La guerre des navigateurs internet est relancée. Ces logiciels, qui permettent de surfer sur le web, comme Internet Explorer ou Firefox, intéressent au plus haut point Microsoft, Google ou encore Apple. Et ce n'est pas pour des raisons directement pécuniaires : ces navigateurs sont téléchargeables gratuitement. Non, l'intérêt de ces logiciels se situe à un autre niveau. Un niveau stratégique. Internet Explorer, Chrome, Opera ou Firefox sont en effet l'unique interface entre les sites web et les internautes. Imposer son logiciel, c'est influencer la conception des sites internet. "Ces logiciels sont l'outil qui lit pour vous les pages internet", explique Olivier Bronner, directeur général de Plan.Net, agence de publicité spécialisée. "Cela suppose l'établissement de standards afin que ces sites puissent être décryptés correctement par votre navigateur. Du coup, si vous êtes le numéro un sur ce marché, vous pouvez imposer vos standards." Encore plus important : ces logiciels sont en train de devenir l'application centrale des ordinateurs. En effet, les applications se transforment de plus en plus en services en ligne, migrant du disque dur du particulier vers internet. "Dans les nuages", disent les programmeurs. Google a basé sa stratégie sur cette évolution, concurrençant la suite de logiciels Office de Microsoft par ses services en ligne gratuits,Google Docs. Suivant cette logique, "la plateforme logiciel la plus importante ne sera plus, à moyen terme, le système d'exploitation du type Windows, mais le navigateur internet qui donne accès à ces services en ligne", analyse Nicolas Julien, chargé de recherche à l'ENST Bretagne. Chaque navigateur tend ainsi à favoriser les produits "maison". Internet Explorer va favoriser l'accès au moteur de recherche Live et à la messagerie instantanée Messenger, développés tous deux par Microsoft. Apple s'est inspiré du mode de fonctionnement d'iTunes pour développer sa dernière version de Safari. Enfin, Google a façonné Chrome pour faire tourner sa suite de logiciels en ligne Google Docs. "En cherchant à maîtriser le marché des navigateurs, explique Nicolas Jullien, les grands de l'informatique cherchent en fait à formater les pratiques des internautes." Et à les pousser vers leurs propres applications. Laisser une firme concurrente, comme Microsoft, dominer le marché, c'est courir le risque qu'elle entraîne les internautes vers d'autres services que les siens. Un risque majeur auquel Google ne veut pas s'exposer. Le maître des moteurs de recherche a sonnée la charge contre Microsoft et son navigateur Explorer. Il veut épauler la Commission européenne dans sa bataille contre Microsoft. Bruxelles envisage en effet de forcer Microsoft à donner le choix du navigateur aux clients de Windows. Jusqu'à présent, le spécialiste du logiciel installe par défaut Internet Explorer avec son système d'exploitation, donnant un avantage déterminant à son navigateur face à la concurrence. Windows équipe la quasi-totalité des PC. Résultat de la stratégie de Microsoft, près de 60% des internautes européens utilisaient Internet Explorer en novembre 2008, contre 31,1% pour Firefox, 5,1% pour Opera, 2,5% pour Safari. Et… 1,1% pour Google Chrome, selon les statistiques de XitiMonitor. Un retard que Google veut à tout prix rattraper. Article E24!
Plus de 6.280 jeunes se sont installés en agriculture en 2008, soit une augmentation de 5% sur trois ans, d'après le syndicat des Jeunes Agriculteurs (JA) qui s'est fixé pour principal objectif d'inciter les jeunes à prendre la tête d'une exploitation. Ce "bon cru" 2008 "confirme la dynamique du renouvellement des générations", a indiqué le syndicat dans un communiqué publié à l'occasion du salon de l'Agriculture. Ces 6.282 jeunes ont bénéficié des aides de l'Etat qui accompagnent les futurs agriculteurs tout au long de leur formation et de leur installation. "Le Président de la Républiquea lancé un objectif de 7.000 jeunes installés pour 2009. Plus qu'un chiffre à atteindre, c'est pour nous tous un véritable enjeu, celui du maintien des hommes sur tous les territoires, dans toutes les filières !", a déclaré William Villeneuve, président de Jeunes Agriculteurs, cité dans le communiqué. Les chiffres communiqués par les JA ne font état que des jeunes agriculteurs aidés par l'Etat. D'autres agriculteurs se sont aussi installés sans demander d'aides. Dans ce cas, ils ne figurent pas dans ces statistiques. L'agriculture est d'ailleurs un secteur d'avenir si on en croit les chiffres de Pôle Emploi, 98.711 postes étaient à pourvoir entre le troisième trimestre 2007 et le troisième trimestre 2008. Soit plus que le secteur du BTP. Article E24 !
Les estimations des experts étaient peut-être trop optimistes...
Des scientifiques, qui présentaient à Genève les résultats d'une étude approfondie, ont averti que la glace des pôles nord et sud est en train de fondre plus rapidement que ce qui avait été estimé par les experts. Cette fonte entraîne une montée du niveau des mers et une accélération du réchauffement climatique. L'étude pour l'Année polaire internationale, menée sur le terrain en 2007 et 2008 par des milliers de scientifiques, révèle que le réchauffement en Antarctique est «beaucoup plus étendu que prévu», tandis que les glaces arctiques diminuent et que la fonte du dôme de glace du Groenland s'accélère. Influence sur l'atmosphère Les eaux océaniques autour de l'Antarctique se sont réchauffées plus rapidement que la moyenne mondiale, selon les premières conclusions de l'étude présentées par l'Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Conseil international pour la science (CIS). Des mesures démontrent, en outre, l'accélération de la fonte de la couverture de glace du continent antarctique et au Groenland. En outre, le réchauffement du permafrost, les terres jusqu'ici constamment gelées, peut contribuer à accélérer le processus de changement climatique en libérant des gaz à effet de serre jusqu'ici piégés dans les sols.
Tous concernés Les régions polaires, souvent inaccessibles, sont considérées comme l'un des baromètres les plus fiables des changements climatiques et influencent les conditions générales des océans et de l'atmosphère. Ce qui vaut ce mot de conclusion de l'OMM et du CIS: «Le message de l'Année polaire internationale est fort et clair: ce qui arrive dans les régions polaires a des conséquences pour le reste du monde et nous concerne tous.»Article 20minutes
Le prix Birgit Nilsson, créé par la cantatrice quelques années avant sa mort en 2005, vient d'être attribué (www.birgitnilssonprize.org). C'est un ténor qui a été choisi, qui, en pleine bourre, multiplie les prises de rôle. Vous avez deviné le nom de ce débutant qu'il faut soutenir ? Placido Domingo, en plus de ses Rollex, est desormais plus riche d'un million de dollars. Cette première attribution est assez romanesque: Nilsson avait personnellement choisi Placido, "un des plus grands chanteurs d'opéra de tous les temps" selon le communiqué de la fondation... Mais son choix était resté secret. Reste à Placido à décider l'utilisation de ses fonds, la somme attribuée étant, selon Le Monde, la plus élevée jamais attribuée à un artiste lyrique. Article ForumOpera
"Pratique, et peu coûteux à l'entretien, vous ne regretterez pas de vous offrir ce superbe jeune diplômé en pleine santé": un chômeur de 23 ans, qui, master en poche, cherche un emploi en vain depuis cinq mois, s'est mis lui même "en vente" sur internet.
Yannick Miel, qui s'offre "aux enchères" sur ebay.fr, se présentera sur l'Esplanade de la Défense devant un stand "Jeune diplômé en solde - Faites une offre" et distribuera quelque 500 copies de son CV, qu'il portera aussi en homme sandwich. Titulaire d'un master 2 "Intelligence économique et management des organisations" à Bordeaux IV, il cherche un emploi depuis cinq mois, a envoyé 300 candidatures et passé une vingtaine d'entretiens, "sans succès à ce jour", a-t-il déclaré à l'AFP. Le jeune homme entend "mettre en lumière la question de l'insertion des jeunes diplômés en période de crise", selon un communiqué de presse envoyé aux médias. "Et si je peux trouver un poste par ce biais, tant mieux", ajoute-t-il. son actif, un contrat d'été chez Cetelem et neuf mois en tant qu'apprenti chez Eurosic, la foncière cotée du groupe Caisse d'Epargne. "Mon contrat a pris fin en septembre dernier, à la meilleure période pour l'immobilier et l'emploi en général", ironise Yannick Miel. Ne se cachant pas d'"utiliser les médias", il dit s'inspirer pour son opération d'un New-Yorkais, ex-cadre supérieur, qui a fait l'homme sandwich en costard-cravate à l'automne dernier à Manhattan. Article Orange
En rénovant 5.200 toilettes publiques, Shanghai veut mieux satisfaire "les besoins urgents" des quelque 70 millions de visiteurs attendus pour l'exposition universelle à partir du 1er mai 2010 et pour cinq mois, a expliqué Ma Yun'an, chef du bureau de l'urbanisme de la métropole. Un demi-millier de toilettes supplémentaires, dont 200 mobiles, sera aussi installé près du site de l'expo 2010, a précisé à la radio M. Ma pour qui "il est important d'améliorer le service". L'état des toilettes publiques marque souvent les visiteurs en Chine: odeurs pestilentielles, absence de siège et surtout de papier toilette et souvent de chasse d'eau. Avant les jeux Olympiques de Pékin, la capitale chinoise avait mené une campagne similaire pour que les visiteurs ressortent des toilettes publiques après une "expérience agréable". Article Orange
On n'est jamais si bien servi que par soi même. Ce pourrait être le mot d'ordre de l'association Cata33. Malgré son acronyme un brin alarmiste, ce "Collectif pour l'achat de terres agricoles en Gironde" est au contraire plein d'espoir et d'énergie. Il s'est ainsi mobilisé pendant près de deux ans pour acheter un terrain et lancer l'exploitation bio d'un jeune agriculteur sans terre. Montant de l'opération: 78.400 euros, récoltés en quatre mois, entre septembre et décembre 2008. Le tout sans crédit ni subventions, en pleine crise financière. Le montage financierest simple, il s'agit d'une SCI, une société civile immobilière. A l'issue de l'appel à souscription, 380 sociétaires en sont membres. Ils ont acheté entre 1 et 50 parts à 100 euros de la SCI. Des parts qui leur donnent un droit de vote – quel que soit le nombre de parts achetées - lors de l'assemblée générale annuelle de la SCI, mais pas de rémunération. A leur sortie de l'entreprise, ils récupèrent leur mise, indexée sur le barème des terres agricoles, fixé par le ministère de l'Agriculture. Ce n'est donc pas une opération spéculative, mais pour l'un des co-gérants de la SCI, Didier Guyot, un ancien d'Airbus, une autre façon d'investir dans un secteur durable pour le bien collectif, à l'heure où la sécurité alimentaire devient un sujet de préoccupation et où le bio semble décidé à squatter nos assiettes. Les objectifs de Cata33 sont clairs: "défendre et promouvoir une agriculture vivrière et de proximité, une agriculture qui soit socialement équitable, économiquement viable, respectueuse de la biodiversité, du paysage et de l'environnement culturel." Le 30 décembre 2008, la SCI a donc acquis "Les Terres de Fougueyra", près de 10 hectares certifiés bio le long de la Dordogne. Des terres que Julien Bonnet, un tout jeune maraîcher de 24 ans loue pour 1.200 euros par mois et exploite pour cultiver ses légumes et ses arbres fruitiers. Là encore, pas question de spéculation. Ce loyer couvre juste les frais divers, impôts fonciers, taxes, assurances, et trésorerie en cas de coup dur. Julien Bonnet, lui,a acheté les bâtiments agricoles et compte se lier avec une Amap pour distribuer ses produits sur des circuits courts. Les premières récoltes sont prévues pour le mois de juin, et les premiers clients se sont déjà fait connaître. Le maire de Flaujagues, où sont installées les Terres de Fougeyra, a annoncé qu'il ferait appel aux produits de Julien Bonnet pour la cantine scolaire.
Un modèle pour l'agriculture de demain ?
D'autres projets similaires existent. La "Foncière Terre de liens" fait de la publicité dans les magasins bio parisiens pour encourager les citadins à investir dans la terre et la louer ensuite à des agriculteurs ou des porteurs de projets solidaires et respectueux de l'environnement, via un bail rural environnemental. Didier Guyot et ses associés veulent croire que le modèle a de l'avenir. Même si reconnaît-il, "380 personnes motivées sur toute la région de Bordeaux, ce n'est finalement pas tant que ça". Article E24 !
Une étude montre que leur nombre pourrait chuter de 10% en 10 ans...
Le médecin pourrait bien devenir une espèce en voie de disparition. Leur nombre devrait en tout cas chuter de 10% dans les dix années qui viennent, selon le scénario le plus probable d'une étude statistique du gouvernement (Drees) publiée. Les spécialistes menacés Le rapport conclut en effet que, si la tendance actuelle se poursuit, le nombre de médecins libéraux en activité passera à 188.000 en 2019, contre 208.000 actuellement. Le phénomène concernerait davantage les spécialistes que les généralistes, avec de grands écarts selon les spécialités. Les plus menacés seraient les médecins du travail, les rééducateurs, les ophtalmologues, les dermatologues et les rhumatologues. Et ce n'est qu'en 2030 que les effectifs pourraient de nouveau atteindre un niveau comparable à ce qu'on observe à l'heure actuelle, avec 206.000 actifs. Entre temps, la population aura cependant augmenté de 10%, selon l'étude. Modification du paysage médical La désertification médicale risque donc fort de rester d'actualité. L'étude prévoit cependant que les disparités pourraient être modifiées. Ainsi le Languedoc-Roussillon et le Midi-Pyrénées, aujourd'hui bien pourvus, pourraient bien voir leur situation s'inverser. A l'inverse, Le Nord-Pas-de-Calais, la Lorraine, la Basse-Normandie et les Pays-de Loire, actuellement sous-médicalisées verraient leur sort s'améliorer. Jackpot pour le Poitou-Charentes, le Limousin et l'Aquitaine, qui passeraient d'une sous-population médicale à une situation bien meilleure que la moyenne. Article 20minutes
On s'ennuie parfois en Nouvelle-Zélande, alors les kiwis n'hésitent pas à s'inventer des distractions parfois étonnantes.
Exemple avec le concours «world nude day 09». Les règles sont simples: «Mettez vous tout nu, demandez à un copain de vous filmer, et faites quelque chose de drôle.» Le gagnant, élu par un vote populaire après la sélection d'un jury officiel empochera 10.000 dollars en or.
Interdit aux moins de 18 ans, bien sûr
Le «world nude day», c'était le 6 février dernier, mais la date limite d'envoi de vidéo a été fixée au 31 mars 2009, mais le magot a déjà motivé plus d'une centaine d'exhibitionnistes, dont les exploits peuvent être vus sur http://www.worldnudeday.com (évidemment, même si la plupart des vidéos sont plus drôles que graveleuses, l'accès est interdit aux moins de 18 ans, vu qu'il y a quand même beaucoup de gens tout nu). Evidemment le sujet a beaucoup plu au «Sun» qui a fait un montage des candidatures les plus drôles. Si le cœur vous en dit, à vos caméras.
Après plus d'un an de réflexion, les dix équipes d'architectes, chargées par le président de la République de réfléchir à l'avenir du Grand Paris, ont remis leurs copies hier au ministère de la Culture. Ceux qui attendaient des maquettes complètement folles risquent d'être déçus : la réflexion est avant tout urbanistique et le propos aride. Ce qui n'empêchera pas l'ouverture d'une exposition le 29 avril à la Cité de l'architecture et du patrimoine. La région Ile-de-France devrait, elle aussi, présenter un condensé des réflexions lors d'une exposition itinérante en banlieue, à l'horizon de l'automne 2009. Certains, comme l'architecte Roland Castro, réfléchissent déjà à l'avenir et notamment à la création d'un «atelier du grand Paris», qui réunirait l'ensemble des équipes. En attendant, 20 Minutes a synthétisé les principales propositions de chacun. La «ville éponge» de Bernardo Secchi Face à une capitale dans laquelle les gens ne se croisent pas, l'équipe italienne souhaite développer une «ville éponge». Pour cela, il faut notamment un maillage très dense du tramway en banlieue et dans Paris. Les lignes TGV traverseraient la capitale, dont les gares du Nord et de l'Est seraient transférées à Stains. Il faudrait aussi créer des «zones humides» en amont de la Seine, des secteurs de biodiversité protégés le long du fleuve. Quitte à «rétracter certains morceaux urbains» existants. Ce qui permettrait de lutter contre les inondations, un risque avéré à l'heure du réchauffement climatique. Du transport rapide pour Christian de Portzamparc L'architecte français souhaite lui aussi réunir la gare de l'Est et du Nord, mais à Aubervilliers, qui deviendrait le pôle d'affaires le plus important de la région d'ici vingt à trente ans. L'axe entre ce lieu et l'actuelle gare de l'est serait transformé en coulée verte. Un métro rapide aérien, baptisé «Annulaire», passerait au-dessus du périphérique et s'arrêterait à quinze stations, localisées à des portes (Versailles, Italie...) transformées en pôles d'activité. Des rames démagnétisées se détacheraient des métros pour gagner la Défense et Roissy. Djamel Klouche veut redynamiser le Paris historique «Casser l'idée reçue selon laquelle Paris intra muros serait figé.» Djamel Klouche, benjamin de la consultation, veut redynamiser le Paris historique avec des projets ultracontemporains «qui partiraient du sous-sol». Il propose, par exemple, de s'inspirer du Grand Louvre, qui regroupe musée, boutiques et connexion au métro, pour remodeler la Samaritaine. Yves Lion rugit en faveur de l'espace L'architecte s'est intéressé à la gouvernance et préconise la création de vingt « vraies villes » de 500 000 habitants. Alors que « l'habitat en Ile-de-France est indigne », il souhaite casser les règles d'urbanisme pour agrandir et surélever les pavillons. Il entend enfin rendre la forêt francilienne « productive », en utilisant le bois pour le chauffage et la construction. Il aimerait aussi faire circuler des transports en commun sur les autoroutes de l'agglomération. Roland Castro rêve de lieux symboliques Au-dessus de l'A 86, Roland Castro, souhaite, lui, créer un métro aérien qui relierait de nouvelles gares ferroviaires grandes lignes. Outre la création d'un port fluvial à Roissy - qui serait rattaché au canal Nord-Europe -, il milite pour sept projets d'envergure en banlieue. Parmi eux, le parc de La Courneuve transformé sur le modèle de Central Park à New York, un «Champ-de-Mars de la République métissée» à Chelles et un lieu des mémoires (Shoah, esclavage...) au mont Valérien. Antoine Grumbach voit jusqu'au Havre Celui qui est persuadé que la frontière naturelle de Paris est la Manche aimerait une liaison directe entre la capitale et Le Havre via Rouen. La priorité est de développer le trafic fluvial sur la Seine et de redonner de l'importance aux sites en bordure du fleuve comme Achères. Et plein d'autres idées... Les autres équipes n'ont pas pu ou pas voulu révéler leurs projets. Selon nos informations, le Britannique Richard Rogers aimerait la création de sept ou huit collectivités qui disposeraient du même nombre de voix que Paris au sein d'un «écoparlement» d'Ile-de-France ou encore la plantation d'un million d'arbres autour de Roissy. Quant au Français Jean Nouvel, sa priorité sera de « faire muter les ghettos plutôt que de les détruire ». Son projet se veut réaliste: «On peut tout faire sauf se lâcher !»
Nicolas Sarkozy a annoncé, sans satisfaire les syndicats, une série de mesures destinées aux Français touchés par la crise, chiffrées à 2,6 milliards d'euros, à l'issue d'un sommet social bouleversé par la dégradation de la situation en Guadeloupe.
Alors que les leaders de la CGT, de la CFDT et de FO s'étaient mis d'accord pour "exiger" que le sommet aborde la crise sociale en Guadeloupe, le chef de l'Etat annoncera jeudi des mesures économiques et sociales spécifiques, a annoncé François Chérèque après quatre heures de réunion à l'Elysée. Sur ce sujet, les échanges ont été "un peu tendus", selon Bernard Thibault (CGT). Les dirigeants syndicaux ont déploré la mort d'un syndicaliste tué dans la nuit à Pointe-à-Pitre par des tirs inconnus à proximité d'un barrage routier. Face à la crise économique, les "mesures nouvelles" décidées par l'Etat en faveur de "l'emploi" et "des classes moyennes modestes" représentent 2,6 milliards d'euros, a souligné le chef de l'Etat dans son discours conclusif. La pression était forte sur le gouvernement, puisqu'une majorité de Français estiment que les mesures anti-crise ne vont pas dans le bon sens. L'enveloppe mise sur la table est d'ailleurs supérieure à la somme de 1,4 milliard évoquée le 5 février par le chef de l'Etat. Mais elle reste en-deçà des attentes des syndicats qui l'ont jugée "insuffisante", déçus notamment de l'absence de mesures sur les salaires. Ils se sont montrés décidés au sortir de la réunion à "maintenir la pression" sur le gouvernement, notamment par la journée d'action prévue le 19 mars. Les syndicats souhaitent que la politique de relance par l'investissement soit complétée par un fort soutien à la consommation avec des revalorisations du pouvoir d'achat. Le patronat refuse de mettre la main au pot au motif que les entreprises, notamment petites, sont aussi victimes de la crise. Pas question non plus de négocier nationalement sur le partage des profits, a réaffirmé la présidente du Medef Laurence Parisot. Souvent ponctuelles et généralement ciblées sur des catégories "victimes de la crise", les mesures immédiates annoncées mercredi soir par Nicolas Sarkozy s'inscrivent dans le droit fil des pistes énoncées lors de son intervention télévisée du 5 février : pas de coup de pouce au Smic ni de remise en cause du "paquet fiscal". Seront supprimés les deux acomptes de l'impôt sur le revenu au titre de 2008 restant à acquitter en 2009 pour les foyers fiscaux dans la première tranche d'imposition, ce qui concernerait plus de 4 millions de ménages pour un gain moyen de 200 euros, selon le chef de l'Etat. Les futurs chômeurs, "dont beaucoup de jeunes", ayant travaillé seulement deux à quatre mois, pas assez pour percevoir une indemnisation chômage, toucheront une prime forfaitaire de 500 euros. Quant aux familles, une prime de 150 euros sera versée à trois millions d'entre elles percevant l'allocation de rentrée scolaire, et des "bons d'achat de services à la personne", d'une valeur de 200 euros, à des personnes à faibles revenus. M. Sarkozy a également annoncé la création d'un fonds d'investissement social doté de 2,5 à 3 milliards d'euros pour l'emploi et la formation. Au cours de la réunion, a également été détaillé l'"agenda social" 2009 prévoyant des concertations ou négociations pour les semaines et mois à venir, dont le partage des profits ou l'égalité de rémunérations hommes-femmes. Article Orange
Le dessin suggère que le plan de relance a été écrit par un singe...
Après les caricatures de Mahomet, voici celles d'Obama. Ou pas. Chacun se fera son avis. Voici les faits : dans son édition de mercredi, le «New York Post» a publié un dessin montrant un singe abattu par deux policiers, accompagné du message «ils vont devoir trouver quelqu'un d'autre pour rédiger le prochain plan de relance». Pour comprendre la référence, il faut savoir qu'un chimpanzé violent a dû être tué dans le Connecticut après avoir gravement blessé une femme lundi.
Raciste?
«La caricature publiée dans le New York Post est problématique parce que dans l'histoire des attaques racistes contre les Noirs américains, ils ont souvent été comparés à des singes», dénonce le révérend Al Sharpton, militant des droits de l'homme et président de l'association «Réseau national d'action». Pendant la campagne, on avait déjà eu Obama comparé au petit singe «Curious George».
Le journal se défend
Deux questions: le dessinateur Delonas a-t-il vraiment comparé Obama à un singe (ou plus généralement Washington) ? Et si oui, est-ce too much ? La polémique fait rage sur le Huffington Post, avec plus de 4.000 commentaires publiés en fin d'après-midi mercredi. La plupart des lecteurs du site (libéral) d'actualité trouvent ça de «mauvais goût» et ne voient «pas ce qu'il y a de drôle à montrer Obama en singe, tué par balles». Le rédacteur en chef du tabloïd (conservateur) a défendu son dessinateur, expliquant qu'il «s'agit d'une parodie d'actualité et l'auteur se moque d'une manière générale des efforts de Washington pour ranimer l'économie». Reste que le dessinateur, Sean Delonas, plutôt très à droite, n'en est pas à ses premiers dessins douteux. «Vanity Fair» rappelle notamment qu'il s'est déjà livré à des caricatures clairement homophobes. Article 20minutes
L'Etat fête le premier anniversaire de son indépendance. Mais au-delà de la fierté retrouvée, la nation la plus jeune d'Europe souffre d'un chômage dramatique...
Pristina prenait des couleurs, lundi, veille de la fête d'indépendance. Sur le boulevard Mère-Térésa, artère principale du centre-ville de la capitale kosovare, une kyrielle de commerçants ambulants vend aux passants des drapeaux divers et variés. Aux couleurs bleu et or du Kosovo indépendant, ou frappés de l'aigle bicéphale noir sur fond rouge de la nation albanaise. Autre gros succès, le Stars and Stripes des Etats-Unis, pays auquel les Kosovars vouent une reconnaissance sans borne. A deux pas du Théâtre national, Lulzim, lui, vend des téléphones portables et des cigarettes, mais tout au long de l'année. Cet ancien étudiant en informatique âgé de 29 ans a passé cinq ans sur des chantiers en Bavière avant de revenir installer sur le macadam de sa ville natale un étal de fortune. Il y empoche 150 euros par mois. «Je n'ai pas les connections pour intégrer l'administration», soupire-t-il. 60 ou 70% de chômage chez les jeunes Exil et galère, un parcours monnaie courante au Kosovo, où 75% de la population a moins de 25 ans. D'après la Banque mondiale, le chômage frapperait 40% de la population, mais plus grave, 60 ou 70% des jeunes. Plus d'un tiers de la population se débat en dessous du seuil de pauvreté et le salaire moyen atteint péniblement 200 euros. Une minorité parvient cependant à tirer son épingle du jeu. Des jeunes diplômés qui réussissent à intégrer l'administration, principal employeur du pays, ou à travailler pour les nombreuses institutions internationales ou ONG qui maintiennent le Kosovo sous perfusion. A 25 ans, diplômé d'une université américaine, Jetmir Bakija manage l'Institut démocratique du Kosovo, un organe de renforcement de la société civile. Un milliard d'euros injecté dans l'économie kosovare d'ici à 2011 «Le Kosovo avait des secteurs minier et sidérurgique forts, mais sous le régime Milosevic, aucun investissement n'a été réalisé, analyse-t-il. L'enseignement universitaire a souffert et la guerre nous a fait perdre toute compétitivité.» Par ailleurs, les autorités ont privatisé le secteur d'Etat sans contrepartie en matière d'emploi. Malgré les espoirs de la population, un an après l'indépendance, les sociétés européennes se font toujours attendre. Conscients du baril de poudre que représente une jeunesse désoeuvrée, sur fond de tensions entre majorité albanaise et minorité serbe, l'Union européenne et les Etats-Unis ont décidé d'injecter un milliard d'euros dans l'économie kosovare d'ici à 2011. «La pauvreté a été considérée par tous comme un sacrifice nécessaire, nous sommes passés par un conflit sanglant et la priorité était d'abord l'indépendance, estime Jetmir. Mais désormais, même si on ne peut pas tout changer en un jour, les jeunes seront beaucoup plus attentifs et critiques sur ce que les dirigeants kosovars font pour eux.» Article 20minutes
Selon le Conseil d'Etat, l'Etat français a facilité la déportation par ses agissements, mais en a réparé les préjudices…
Responsable mais racheté. Le Conseil d'Etat a estimé ce lundi que la «responsabilité» de l'Etat français était engagée dans la déportation des Juifs sous le régime de Vichy, mais qu'il avait depuis réparé, «autant qu'il était possible, l'ensemble des préjudices». C'est la première fois que le Conseil d'Etat dit de manière aussi solennelle, dans un avis qui sera publié au Journal officiel, la responsabilité de l'Etat français dans la déportation des Juifs. Quelque 76.000 Juifs de France, dont 11.000 enfants, ont été déportés durant l'Occupation vers des camps d'extermination. 2.500 seulement ont survécu. «Une décision satisfaisante» La plus haute juridiction administrative a jugé que cette «responsabilité» de l'Etat était «engagée en raison des dommages causés par les agissements qui, ne résultant pas d'une contrainte directe de l'occupant, ont permis ou facilité la déportation à partir de la France de personnes victimes de persécutions antisémites». Le Conseil cite ainsi l'exemple «des arrestations, internements et convoiements à destination des camps de transit». «Il s'agit d'une décision tout à fait satisfaisante puisque le Conseil d'Etat réaffirme avec solennité la responsabilité du régime de Vichy», assure à 20minutes.fr Serge Klarsfeld, vice-président de la Fondation pour la mémoire de la Shoah et président de l'Association des fils et filles de déportés juifs de France. Pas d'indemnisation financière
Le Conseil d'Etat, qui avait été saisi sur un cas particulier, celui de la fille d'un déporté engagée contre l'Etat et la SNCF, n'a pas donné satisfaction à la demande de réparation. Au contraire, il a estimé que l'Etat avait pris des mesures qui «doivent être regardées comme ayant permis, autant qu'il a été possible, l'indemnisation des préjudices de toute nature». «Le dispositif de réparation matérielle est satisfaisant», souligne Serge Klarsfeld, citant les différentes mesures de l'Etat: la Commission pour l'indemnisation des victimes de spoliations a versé 500 millions d'euros aux victimes depuis 2007, les orphelins dont les parents ont été victimes de persécutions antisémites ont été dédommagés et la Fondation pour la mémoire de la Shoah a reçu une dotation publique de 393 millions d'euros. Actions symboliques accomplies «Face à un tel drame, le Conseil d'Etat a estimé qu'une indemnisation financière ne suffisait pas. Elle devait être accompagnée de réparations symboliques, ce que l'Etat a effectivement fait depuis la Seconde Guerre mondiale», ajoute Pierre Gaborit, avocat et professeur de droit public à l'université Paris X - Nanterre. Au titre de ces actions symboliques accomplies, la haute juridiction cite la reconnaissance de l'imprescriptibilité des crimes contre l'humanité en 1964, la reconnaissance solennelle des crimes du régime de Vichy par le président Jacques Chirac en 1995, ainsi que la reconnaissance d'utilité publique de la Fondation pour la mémoire de la Shoah en 2000. Article 20minutes
L'adolescent est devenu l'un des plus jeunes pères....
Un adolescent britannique de 13 ans au visage d'enfant est devenu l'un des plus jeunes pères qu'ait connu le Royaume-Uni lorsque sa petite amie de 15 ans a accouché, a révélé le quotidien «The Sun». Alfie Patten mesure 1,22 m, il n'a pas encore mué et paraît à peine 10 ans. Il en avait 12 lorsqu'il a conçu son enfant avec Chantelle Steadman, 14 ans à l'époque. «Pas vraiment d'argent de poche» La jeune fille a donné naissance à une petite Maisie Roxanne en début de semaine à l'hôpital de Eastbourne (sud de l'Angleterre), précise le quotidien populaire. Interrogé par le «Sun», Alfie, qui vit avec sa mère âgée de 43 ans, a reconnu ne pas vraiment savoir comment il allait pourvoir aux besoins de son enfant, puisqu'il n'a «même pas vraiment d'argent de poche». «Mon père me donne 10 livres (11 euros) de temps en temps», dit-il. «Lorsque ma maman l'a appris, j'ai cru que j'allais avoir des ennuis», a confié l'adolescent. Une autre photo le montre tenant Maisie Roxanne dans ses bras, à côté de sa petite amie beaucoup plus grande et plus mûre d'apparence que lui. On jurerait un frère et sa grande soeur posant avec la petite dernière pour une photo familiale, relève le quotidien. «On voulait garder le bébé mais on était inquiet de la façon dont les gens réagiraient», a-t-il confié. «Je ne savais pas en quoi ça consisterait d'être père, mais je le ferai bien et je m'appliquerai». «Alfie sera un super papa» De son côté, Chantelle a reconnu qu'ils avaient «fait une bêtise mais je ne changerais rien maintenant. Nous serons de bons parents affectionnés. (...) Je serai une super maman et Alfie sera un super papa». Elle a regagné avec sa fille le domicile familial, une maison louée à la municipalité d'Eastbourne qu'elle partage avec ses parents, Penny, 38 ans, et Steve, 43 ans, et ses cinq frères et où Alfie se rend fréquemment, y disposant même d'un uniforme scolaire de rechange. La police, qui aurait pu lancer des poursuites pour relations sexuelles entre mineurs de moins de 16 ans, a annoncé y avoir renoncé dans l'intérêt du jeune couple et de leur petite fille. Le Royaume-Uni connaît toujours l'un des taux de grossesse chez les adolescentes parmi les plus élevés d'Europe, malgré de nombreuses campagnes d'éducation sexuelle dans les écoles. Article 20minutes
Embrasser non seulement détend et rend plus attachant mais serait aussi un moyen important d'évaluer des partenaires en vue de se reproduire en déclenchant des processus chimiques et biologiques clé dans le cerveau, selon des travaux présentés aux Etats-Unis.
Le fait de s'embrasser libère des substances chimiques qui abaissent le niveau des hormones liées au stress et au désir de former un couple, a expliqué Wendy Hill, professeur de neurosciences au Lafayette College à Easton en Pennsylvanie (est). Elle a analysé la salive et le sang de couples d'étudiants hétérosexuels après qu'ils se soient embrassés pendant quinze minutes tout en écoutant de la musique. L'analyse a montré d'importants changements dans les niveaux d'ocytocine, une hormone maternelle qui agit sur la formation des couples, ainsi que dans la teneur de cortisol, une hormone liée au stress, par rapport aux moments précédant les baisers, a souligné Wendy Hill. Elle présentait ses travaux à la conférence annuelle de l'Association américaine pour la promotion de la science (AAAS) qui se tient à Chicago (Illinois, nord). Pour Helen Fisher, professeur d'anthropologie à l'Université Rutger (New Jersey, est) l'acte d'embrasser a probablement évolué afin de stimuler les trois systèmes cérébraux jouant un rôle majeur dans l'accouplement et la reproduction de l'homo sapiens. Le premier de ces systèmes est le désir sexuel alimenté par les testostérones, une hormone mâle, chez l'homme comme chez la femme, qui pousse à la recherche de partenaires multiples. Le second régit l'amour passion ou obsessionnel concentré sur une personne et paraît être lié à une activité élevée de la dopamine, un stimulant naturel. Enfin, le troisième système qui contrôle l'attachement et permet à un couple de rester ensemble suffisamment longtemps pour élever des enfants, est associé à un niveau accru d'ocytocine, l'hormone maternelle, a expliqué Mme Fisher. "Nous avons de nombreux indices montrant que la salive contient des testostérones et le fait que les hommes préférent embrasser avec une bouche très ouverte laisse penser qu'ils essaient inconsciemment de transférer cette hormone mâle à la femme pour déclencher son désir sexuel", a relevé Mme Fisher, une des grandes spécialistes aux Etats-Unis en biologie de l'amour et de l'attraction. "Les hommes tendent à voir l'acte d'embrasser comme un prélude à la copulation", a-t-elle ajouté. Selon Mme Fisher "embrasser est aussi un mécanisme d'évaluation d'un partenaire". Citant des recherches en cours elle a jugé que le fait d'embrasser "allait probablement révéler toute une mécanique (biologique et culturelle) agissant dans la recherche d'un partenaire idéal". Elle a noté que plus de 90% de l'humanité pratiquait l'acte d'embrasser tout comme d'autres mammifères tels les chimpanzés ou les renards qui se lèchent le museau. Le naturaliste britannique Charles Darwin pensait que s'embrasser était un instinct naturel, poursuit Helen Fisher. Cet acte, ajoute-t-elle, a évolué en un mécanisme biologique capable de stimuler les trois systèmes cérébraux responsables de l'accouplement et de la reproduction. Article Orange
Plusieurs zoos américains offrent des visites réservées aux adultes pour le week-end de la Saint-Valentin où les couples de visiteurs sont invités à découvrir les coutumes amoureuses des animaux.
Pour 75 dollars par personne, du champagne et un "brunch", et à condition d'avoir plus de 21 ans, le zoo de Philadelphie (Pennsylvanie, nord) offre par exemple un tour guidé baptisé "Lovin' on the Wild Side" où l'on parle "des moments intimes des animaux", a expliqué à l'AFP la guide chargée de la visite, Laura Warner. "On ne garantit pas que ces animaux auront un de ces moments intimes au moment précis de la visite", a plaisanté Mme Warner, dont les deux programmes de trois heures prévus au zoo de Philadelphie affichent déjà complets. Parmi les animaux à découvrir, les tortues géantes qui "aiment se mordre les doigts de pied pour mieux se connaître", les chauve-souris "qui dorment à l'envers et font d'autres choses à l'envers" ou encore les girafes "qui aiment se frotter le cou", a expliqué la guide. Autre coutume particulièrement remarquée par les visiteurs de la Saint-Valentin, celle des araignées "dont les femelles croquent souvent la tête du mâle après le moment intime", assure-t-elle. Au zoo de Santa Barbara en Californie, une visite similaire est réservée aux plus de 18 ans. "Un des rites favoris des visiteurs est celui du Rhinoceros Hornbill (Calao rhinocéros)", un oiseau noir à bec orange, "qui scelle sa femelle dans le trou d'un arbre avec de la boue et la nourrit jusqu'à ce que les petits puissent voler tout seuls", a expliqué Dean Noble, directeur marketing du zoo californien. "La confiance doit être un critère très important pour cet oiseau", a noté le responsable. Article Orange
A l'occasion de la fête des amoureux, les cyberpirates multiplient les tentatives d'introduire des logiciels malveillants dans les ordinateurs. La vigilance est de mise…
«Jules vous a envoyé une carte virtuelle. Pour la visualiser, cliquez sur le lien suivant.» Méfiance si vous recevez ce type de e-mail pour la Saint-Valentin. Car votre prétendant a de grandes chances de convoiter davantage vos codes confidentiels que votre cœur. A la place des pommes d'amour ou des traditionnels «je t'aime», un message d'erreur peut s'afficher sur votre écran, introduisant un virus dans l'ordinateur. «Pendant les deux semaines qui précèdent les événements marquants de l'actualité, on observe une recrudescence des cyberattaques. Depuis la mi-janvier, les courriers contenant les mots «valentin» ou «valentine» ont ainsi quintuplé», explique François Paget, expert dans les menaces informatiques chez McAfee, entreprise d'édition de logiciels antivirus et antispam. A la veille de la Saint-Valentin, 5% des spams - courriers indésirables - traitent ainsi de cette fête.
Récupérer des codes confidentiels «Au moment où l'internaute clique sur le lien, un virus se propage dans l'ordinateur et va chercher les informations confidentielles qui y sont stockées», précise Jean-Philippe Bichard, analyste chargé de la sécurité chez Kaspersky, autre éditeur de logiciels antivirus. Résultat: les cybercriminels utilisent les codes pour vider les comptes bancaires des internautes ou bien les revendrent à d'autres cybergangs. Les virus ne sont toutefois pas les seuls malware - logiciels malveillants - qu'ont à leur disposition les cybercriminels. Des keylogger espionnent ce que l'on tape sur son clavier, des vers se reproduisent sur les ordinateurs auxquels on envoie des mails ou encore des chevaux de Troie peuvent prendre à distance le contrôle de l'ordinateur et en faire une machine-zombie, dont se servent les cybergangs pour mener leurs actions malveillantes. Attaques plus sophistiquées «Cette année, les attaques s'avèrent plus sophistiquées. Les sites vers lesquels les internautes sont redirigés sont plus professionnels. Et les spams se sont renouvelés», ajoute François Paget. La tendance est ainsi aux messages de filles de l'Est en quête d'un lover. Le texte, écrit en français et assorti de photos aguicheuses, a de quoi en attirer plus d'un. Certains internautes mordent même à l'hameçon lorsque la belle leur demande de l'argent, prétextant être battue par son père ou être totalement ruinée. Le «cyber black market» ne connaît ainsi pas la crise. L'an dernier, son chiffre d'affaires s'est élevé à 100 milliards de dollars, en augmentation de 40% par rapport à 2007, selon Kaspersky. Finalement, la prudence reste de mise. Ne pas cliquer sur les liens dont l'expéditeur est inconnu, mettre à jour ses logiciels antivirus, signaler les spams douteux, se méfier des cadeaux et ne pas entrer ses codes bancaires sans vérifier que le site est sécurisé: autant de précautions qui permettent de limiter les risques d'être «cyberattaqué». Article 20minutes
Parmi l'avalanche d'expositions et de livres paraissant pour le 200e anniversaire jeudi de la naissance d'Abraham Lincoln, la Bibliothèque du Congrès à Washington expose ses trésors en l'honneur du 16e président américain, qui a marqué l'histoire du pays pour avoir sauvé l'Union et rendu les esclaves libres.
Discours manuscrits, échanges de lettres, daguerréotypes et même objets personnels que Lincoln avait dans sa poche le jour où il a été assassiné à 56 ans le 14 avril 1865, sont présentés du 12 février au 9 mai à la Bibliothèque du Congrès. Dès l'entrée, un programme audiovisuel dressant un panorama de l'héritage de Lincoln, conclut sur des images du président Barack Obama, qui cite volontiers le 16e président comme son modèle. "Quel plus bel héritage de l'action de Lincoln que le premier président noir américain 200 ans plus tard !", s'enthousiasme Kim Curry, une porte-parole de l'exposition. L'exposition est intitulée "With Malice Toward None" ("Bien intentionné envers tous"), empruntant une célèbre citation du "Second discours inaugural" d'Abraham Lincoln, prononcé en mars 1865 après sa réélection en pleine guerre de Sécession. Un petit manuel de grammaire rappelle que Lincoln, avocat puis élu républicain de l'Illinois (nord) avant d'accéder à la Maison Blanche, était en grande part autodidacte et avide de lectures. Sa bible personnelle, rouge gansée de ferrures dorées, qu'a empruntée Barack Obama pour son serment d'investiture au Capitole le 20 janvier, est en bonne place. L'exposition présente également les premières ébauches de la fameuse "Déclaration d'émancipation" qui libère les esclaves, un texte retouché à plusieurs reprises entre juillet 1862 et janvier 1863, ainsi que l'émouvant "discours de Gettysburg" qui rend hommage aux soldats morts. "C'est la première fois en cinquante ans que l'on peut voir ensemble les originaux de ces discours fondateurs", a indiqué le directeur de la Bibliothèque du Congrès, James Billington. Un rare échange de lettres pendant la campagne électorale de 1860, montre un futur président soucieux de rester en contact avec les citoyens : une petite fille de 11 ans, Grace Bedell, lui écrit pour lui suggérer de se faire pousser une barbe, une mode qui le fera élire plus facilement, assure-t-elle. Quelques mois plus tard, Abraham Lincoln portait une barbe. Le contenu de ses poches le soir de son assassinat au théâtre Ford à Washington, quelques jours après la fin officielle de la guerre civile, a été conservé: des lunettes, un canif, des porte-cartes et une carte de visite avec son portrait daguerréotypé. Le théâtre Ford a rouvert après une longue rénovation, choisi comme modèle par Barack Obama qui s'y est rendu et où il a repris l'un des ses credos de campagne en déclarant: "en dépit de tout ce qui nous divise, le Nord, le Sud, les Blancs, les Noirs, Lincoln avait la conviction inébranlable que nous sommes, dans nos coeurs, un pays et un peuple" Après la capitale fédérale, l'exposition voyagera dans plusieurs villes dont Chicago et, de façon notable, Atlanta (Géorgie, sud) "où pour la première fois dans le sud profond", a souligné M. Billington, directeur de la Bibliothèque du Congrès, "une institution importante a demandé à accueillir une exposition sur Abraham Lincoln", le libérateur des esclaves. Article Orange
Une association marseillaise va distribuer dix mille boîtes ressemblant à des boîtes de médicaments contenant un comprimé en papier, formé d'un poème plié en accordéon accompagné d'une notice pour "mieux penser la santé".
Les petites boîtes bleues seront diffusées à partir de mars dans des pharmacies et cabinets médicaux, expliquent les partenaires du projet Althaea sur leur site internet. L'association "Et pourtant elle tourne", qui a proposé et développé le projet, s'est spécialisée dans les sujets de société sous les regards croisés d'artistes et d'analystes. Elle invite à lire les poèmes trouvés dans chaque boîte "si possible à haute voix car, qu'il s'agisse de poésie ou de médicament, il serait regrettable d'avaler tout ce qu'on nous sert sans un mot". Le mode de diffusion choisi permettra de "toucher, au hasard, des publics réellement variés" et "pas nécessairement sensibles à la poésie contemporaine ni aux enjeux liés à l'industrie du médicament". La notice, rédigée par la revue Prescrire, explique le fonctionnement de l'industrie pharmaceutique (brevets, recherche, profits...) et invite à réfléchir au fonctionnement des systèmes de santé. "Entre 5 et 10% des nouveaux médicaments seulement apportent un progrès tangible pour les patients", peut-on lire dans la notice. Ou encore "dans les pays en développement le médicament est un produit de luxe pour beaucoup" alors que "dans les pays riches où un système d'assurance maladie existe, l'augmentation des dépenses pharmaceutiques entraîne le déremboursement d'autres dépenses de santé". Le projet Althaea a été élaboré en partenariat avec Prescrire, la maison d'édition marseillaise Fidel Anthelme X et le soutien de la ville de Marseille, du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur et du conseil général des Bouches-du-Rhône ainsi que de la Fondation de France. Article Orange
Des adolescentes de 14 ans ont réussi à faire croire à l'enlèvement d'une jeune femme qui n'était qu'une créature électronique créée par elles, a-t-on appris de source policière.
Elles ont piégé un internaute, et entraîné de vaines recherches de police. "De bonne foi", un homme s'est présenté le 2 février au commissariat de Bobigny pour alerter la police après avoir reçu dans la nuit un appel de détresse de "Leila", l'internaute censée habiter Creil (Oise) avec laquelle il échangeait des messages électroniques, selon la source. Les enquêteurs de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis ont démasqué au bout de quelques jours le canular. Les adolescentes ont été remises à leurs parents à l'issue de leurs auditions. Article Orange
Les Verts de Boulogne-Billancourt ont dénoncé dans un communiqué le fait que les couples pacsés ou vivant en concubinage n'étaient pas invités à la fête de la Saint-Valentin organisée par la mairie de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine).
"Ce refus est une discrimination contre des couples jugés par le maire UMP (Pierre-Christophe Baguet,NDLR) comme +non désirés+ à l'hôtel de ville", écrit le responsable local des Verts, Sébastien Scognamiglio. Le maire "n'aurait jamais dû faire de distinction entre les différentes formes juridiques de couples déclarés sur Boulogne-Billancourt. Cette distinction est une atteinte au principe d'égalité", estime encore M. Scognamiglio. Jugeant "ridicules" les accusations de "discrimination", M. Baguet a dit à l'AFP que la proposition des Verts était "intéressante mais pas réalisable", la mairie n'ayant pas de manière systématique les coordonnées des couples vivant sur la commune en union libre ou pacsés. "Le certificat de concubinage, qui peut être fait dans n'importe quelle mairie, n'est pas fait par tous les couples en union libre. Quant au Pacs, il se conclut au greffe du tribunal d'instance pour justement préserver l'intimité des pacsés", a-t-il expliqué, ajoutant que les Verts voulait ainsi "violer le secret du Pacs". Les 414 couples mariés en 2008 à Boulogne-Billancourt ont été conviés par la municipalité pour une cérémonie le 14 février, jour de la Saint-Valentin. Article Orange
Le prince David Bagrationi-Moukhraneli et la princesse Anna Bagrationi-Grouzinski se sont mariés en grande pompe à Tbilissi, scellant symboliquement l'union de deux branches d'une famille royale en compétition pour l'héritage d'un trône vacant depuis deux siècles.
La dynastie Bagrationi, qui dit descendre du roi biblique David, a dirigé la Géorgie depuis au moins le IXe siècle jusqu'au début du XIXe lorsque la Russie impériale l'annexa. La chaîne de télévision Roustavi-2 a diffusé des séquences de la cérémonie en la cathédrale de la Trinité montrant Anna, 31 ans, dans sa longue robe blanche aux côtés de David, 32 ans, vêtu du costume traditionnel géorgien, un poignard caucasien à la ceinture. Des drapeaux de la petite république caucasienne (cinq croix rouges sur fond blanc) étaient déployés en arrière-plan dans le bâtiment, où des centaines d'invités étaient présents, tandis que de nombreux curieux étaient massés à l'extérieur. "J'espère que ce sera le jour le plus heureux de ma vie", avait déclaré la princesse avant le mariage. Son père, Nougzar Bagrationi-Grouzinski, un directeur de théâtre célèbre à Tbilissi, a souligné que "le plus important est que ce jour soit bénéfique pour l'avenir de la Géorgie". La famille royale s'est éparpillée en Europe à l'issue de la révolution bolchevique et de l'intégration en 1921 de la Géorgie, après une brève période d'indépendance, à ce qui allait devenir l'année suivante l'Union soviétique. Depuis, plusieurs branches revendiquent le trône, mais les Moukhraneli et les Grouzinski sont considérées comme les favorites. Le prince David, bien qu'il soit né en Espagne et qu'il ne parle pas géorgien, vit à Tbilissi depuis 2003 et a la double nationalité, espagnole et géorgienne. Le patriarche de l'Eglise orthodoxe géorgienne, Ilia II, s'est prononcé pour le rétablissement de la monarchie. Article Orange
Fini le soir en semaine, place à un nouveau créneau horaire: les Victoires de la musique classique, la principale émission du genre à la télévision, se déroulent dimanche après-midi avec l'espoir de de séduire un public plus large, en particulier celui des familles.
La grande cérémonie annuelle de remise de prix se tiendra dès 16h20 à l'Arsenal de Metz, à l'occasion du 20e anniversaire de cette salle de concerts, et sera diffusée en direct sur France 3 et en différé (à partir de 21h00) sur France Inter. Comme chaque année depuis 2006, l'émission sera présentée par un tandem formé d'un spécialiste (le musicien et animateur de radio Frédéric Lodéon) et d'une profane (la journaliste de télévision Marie Drucker). L'Orchestre national de Lorraine et son chef Jacques Mercier feront office d'accompagnateurs. La faible audience de l'émission en 2008 (1,36 million de téléspectateurs), un mercredi soir, a poussé l'association des Victoires de la musique et France 3 à opter pour une autre fenêtre de diffusion. "On s'est dit que, le dimanche après-midi, le public serait à peu près aussi nombreux qu'en semaine, et qu'on avait plus de chance de toucher les familles", explique à l'AFP Gilles Désangles, délégué général des Victoires. Autre changement : l'émission a troqué son "fil rouge" thématique (la musique russe en 2008) contre un "parrain", le ténor vedette Roberto Alagna, suffisamment fédérateur pour espérer attirer un public plus large que les seuls mélomanes. "C'est quelqu'un de populaire au sens noble, étonnamment disponible et généreux", se réjouit Gilles Désangles. Pour attirer les téléspectateurs, un plateau de choix a été réuni, avec la venue annoncée du virtuose chinois du piano Lang Lang, du contre-ténor stratosphérique Philippe Jaroussky, de la généreuse mezzo américaine Joyce DiDonato ou encore du bondissant chef baroque Jean-Christophe Spinosi. Voici la liste des nommés et des lauréats dans les sept catégories des Victoires de la Musique Classique 2009 remises lors d'une émission diffusée sur France 3 en direct de l'Arsenal de Metz :
Soliste instrumental :
- Pierre Laurent-Aimard (piano)
- David Fray (piano)
- Hélène Grimaud (piano)
Artiste lyrique :
- Annick Massis (soprano)
- Patricia Petibon (soprano)
- Sandrine Piau (soprano)
Révélation soliste instrumental :
- Lise Berthaud (alto)
-Romain Leleu (trompette)
- Antoine Pierlot (violoncelle)
Révélation artiste lyrique :
- Sébastien Guèze (ténor)
- Yuri Kissin (basse)
- Karen Vourc'h (soprano)
Formation de musique de chambre :
- Quatuor Ebène
- Jean-Guihen Queyras (violoncelle) et Alexandre Tharaud (piano)
- Trio Wanderer
Compositeur :
- Karol Beffa: "Concerto pour violon et orchestre" (création)
- Philippe Hersant: "Patmos" (création)
- Bruno Mantovani: "Streets" (CD)
Enregistrement :
- Philippe Gaubert: "Symphonie", "Les Chants de la mer", "Concert en fa", Orchestre philharmonique du Luxembourg, dir. Marc Soustrot (Timpani)
- "Lamenti" avec Natalie Dessay, Philippe Jaroussky, Joyce DiDonato, Rolando Villazon... Le Concert d'Astrée, dir. Emmanuelle Haïm (Virgin/EMI)
- Olivier Messiaen : "Trois petites liturgies de la présence divine", "Couleurs de la Cité céleste", "Hymne au Saint-Sacrement", Orchestre philharmonique de Radio France, dir. Myung-Whun Chung (Deutsche Grammophon/Universal)
Une sud-coréenne de 68 ans a raté 771 fois son permis de conduire mais ne désespère pas d'y parvenir un jour, a annoncé la police.
La candidate malheureuse, seulement identifiée par son nom de famille, "Cha", a tenté l'épreuve quasiment chaque jour depuis 2005 dans la ville méridionale de Jeonju. Elle a échoué pour la 771 fois. "Elle détient le record", a déclaré à l'AFP Choi Yong-Cheol, un policier local supervisant les épreuves du permis. "Je me demande si elle va le passer pour la 772e fois", a-t-il ajouté. Selon le Korea Times, la postulante systématiquement recalée pour la partie théorique des épreuves tentera bien sa chance une nouvelle fois. Cette représentante de commerce souhaite acquérir à tout prix une voiture pour ses déplacements. Selon des estimations policières, elle a déjà déboursé presque 5 millions de wons (3.600 dollars) pour la partie écrite de l'épreuve. "Je suis navré à chaque fois que je la vois échouer. Lorsqu'elle l'aura, je lui fabriquerai une plaque commémorative et la lui donnerai", a promis un policier. Article Orange
"Curieux destin que le mien..." Ainsi commence l'étrange histoire de Benjamin Button, cet homme qui naquit à 80 ans et vécut sa vie à l'envers, sans pouvoir arrêter le cours du temps. Situé à La Nouvelle-Orléans et adapté d'une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le film suit ses tribulations de 1918 à nos jours. L'étrange histoire de Benjamin Button : l'histoire d'un homme hors du commun. Ses rencontres et ses découvertes, ses amours, ses joies et ses drames. Et ce qui survivra toujours à l'emprise du temps...
Mon avis
Une histoire hors norme qui émeut tout au long du film. C'est vraiment un beau film servi par de très bons acteurs. Cependant, j'aurai aimé un visuel fantastique à la Tim Burton... Bravo Monsieur Fincher :-)
Il ne dit pas son nom, cache son visage et distribuedes dollars à qui lui en demande, en plein centre de New York.
Ce mystérieux bienfaiteur se fait appeler "Bill le renfloueur". Cet homme trapu se tenait derrière un guichet improvisé à Times Square, distribuant des dollars à des centaines de personnes, par des températures bien inférieures à zéro degré. Des gardes en civil étaient postés à l'intérieur et autour du kiosque pour le protéger. Sous une pancarte indiquant "Guichet Sauvetage", Bill donne au moins 50 dollars à chacun, parfois plus, caché derrière de grosses lunettes noires, un bonnet de laine enfoncé sur le crâne. Dans la file d'attente, les gens attendent depuis plus de cinq heures. "Je vais en donner un peu à ma mère", dit Leon McNeil, 25 ans, qui vient de recevoir son billet de 50 dollars. Il a été licencié par le grand magasin Macy's en décembre. La nouvelle s'est répandue comme une trainée de poudre, et dans le quartier tout le monde est au courant. Leon McNeil dit qu'il n'y a pas cru au départ, puis s'est dit : "C'est New York, et c'est Times Square, alors pourquoi pas". En fait, Bill n'est pas vraiment désintéressé. Il promeut un site internet de petites annonces, www.bailoutbooth.com. Et va distribuer en quelques jours 500.000 dollars dans quatre villes américaines. "Plutôt que d'acheter un spot publicitaire à la télé pendant le Superbowl, l'idée était aussi de donner une chance aux gens de recevoir un peu d'argent. Nous connaissons tous quelqu'un qui a été touché" par la crise, dit son porte-parole, Drew Tybus. "Bill le renfloueur" veut aider tout un chacun, de même que le gouvernement vient en aide aux entreprises et aux banques, assure Drew Tybus. Les quémandeurs doivent en retour expliquer leurs problèmes à un assistant qui parcourt la rue avec un micro et une caméra. "Ma mère est mourante", dit Mario, un homme frêle en bottes de cowboy qui s'appuie sur une canne. "Voyons voir ce que Bill dit", répond l'assistant, qui étreint Mario. Bill décide de lui donner 150 dollars. Un certain Curtis raconte être un ancien combattant d'Irak qui doit 500 dollars de loyer et ne peut se faire soigner alors qu'il souffre de dépression. Ses parents ont été récemment hospitalisés, dit-il, avant de repartir avec un billet de 50 dollars. Un sans logis, Juan Vasquez, 45 ans, se dit reconnaissant pour les 100 dollars reçus. "Ca va me permettre de laver mes vêtements et de m'acheter de la nourriture et des cigarettes. Pour quelqu'un comme moi qui n'a rien c'est beaucoup", dit-il. Bill va partir pour Washington, Boston et Philadelphie, dit le porte-parole, qui assure que le philanthrope va distribuer en tout un demi-million de dollars.
"Bill ne peut pas vous révéler son nom. Il estime que c'est trop risqué. Tout le monde sait qu'il a de l'argent, donc, vous savez, quelque chose pourrait se produire", dit Drew Tybus. Mais pour ceux qui seraient tentés par une agression, il prévient: "les types que vous voyez tout autour et à l'intérieur du kiosque, ce sont des gardes. Et ils sont armés". Article Orange
L'existence même de la Picardie est menacée par le Président de la République et un certain nombres d'élus U.M.P qui envisagent, dans le plus grand secret, sa disparition pure et simple.
L'Oise rejoindrait ainsi l'Ile de France pour devenir la banlieue de la banlieue. La Somme serait rattachée au Nord-Pas-de-Calais dont elle deviendrait le faubourg. Quant à l'Aisne, son sort reste encore incertain, ce qui montre là tout l'intérêt que lui porte l'Etat.
Pour nous, c'est trois fois non, tant sur le fond que sur la forme. Parce que nous sommes pétris de l'histoire de la Picardie. Parce que nous croyons à la pertinence de ce territoire et à la cohérence des politiques régionales qui y sont menées pour répondre aux attentes quotidiennes de nos concitoyens et préparer leur avenir. Parce qu'enfin, on ne touche pas à la destinée d'une communauté sans pour le moins la consulter.
Solennellement, nous le disons donc au Président de la République, à son gouvernement et à ceux des élus de droite qui sont prêts à brader notre Région : Touche pas à ma Picardie ! C'est pourquoi nous souhaitons donner aux Picards et aux Picardes la parole dont le gouvernement entend visiblement les priver.
Marier le traditionnel couteau Laguiole et l'alliage sophistiqué du Concorde, c'est le pari réussi du coutelier Laguiole en Aubrac qui ne sait plus où donner de la tête pour répondre aux commandes des fanatiques du supersonique de légende.
L'idée de faire des couteaux avec des morceaux de Concorde a surgi pendant une vente aux enchères de pièces détachées de l'avion, en septembre 2007 à Toulouse. Venu pour s'acheter un petit souvenir, Christian Valat, patron-fondateur de Laguiole en Aubrac, est reparti avec un ailevon (volet arrière) enlevé pour 23.000 euros. "Ramené au kilo, c'est le prix de l'ivoire d'éléphant", observe-t-il en examinant un exemplaire du Laguiole Mach 2, tout juste sorti de l'atelier. Pour l'occasion, le Laguiole s'est effilé afin de se rapprocher des lignes épurées du Concorde. La lame a été percée de plusieurs trous représentant les hublots et une encoche pour le cockpit. La lame reprend la forme de l'appareil en configuration de vol, alors que sur le manche on retrouve la position de stationnement, la tête recourbée vers le bas. La traditionnelle abeille, sceau des couteaux Laguiole, est entièrement constituée d'AU2GN, alliage proche de l'aluminium spécialement conçu pour le Concorde, et elle a pris une forme minimaliste inspirée de l'aile de l'avion. Sur le manche, une autre pièce du Concorde est plaquée, mais la lame et l'armature restent en acier. Sur le bureau de Christian Valat à Espalion, les lettres de remerciements s'empilent, dont une invitation à Marseille pour rencontrer André Turcat, le pilote d'essai du Concorde. "Je ne pensais pas que le Concorde était un tel mythe. Je n'arrête pas de recevoir des commandes et des lettres. Je ne vais malheureusement pas pouvoir répondre à toutes", témoigne ce passionné du Concorde autant que de son Aubrac natal. "Tous ceux qui ont travaillé de près ou de loin sur le Concorde en ont acheté un. J'ai aussi reçu beaucoup de commandes de femmes qui voulaient l'offrir à leur mari", poursuit le volubile chef d'entreprise, également actionnaire majoritaire de la Forge de Laguiole, le concurrent. L'alliage du Concorde, "c'est un métal difficile à travailler, conçu pour résister à des efforts mécaniques importants et qui se dilate. C'est un casse-tête car tout est fait à la main", explique Pierre Martin, un des concepteurs du "Laguiole origine Concorde". "L'idée du hublot, ajoute-t-il, est venue comme ça, à l'apéro sur un coin de comptoir". Il y a suffisamment de matière première dans l'atelier pour fabriquer entre 5.000 et 6.000 couteaux. Chaque pièce (80 euros le coupe-papier, 440 euros pour le coffret de six couteaux de cuisine) est vendue avec un plan du Concorde, certifié par huissier, sur lequel figure l'emplacement de la pièce d'origine. Lors de la vente aux enchères, l'Aveyronais a acheté des supports-moteur et cabine, une partie d'un frein, en titane, mais les techniciens n'ont pas encore trouvé de solution pour la découpe. "Si j'ai réussi à acheter, c'est parce que je suis allé à la vente du dimanche à 08h00 du matin. Avec le décalage horaire, les Américains dormaient, les Japonais aussi, c'est le seul moment où c'était à peu près accessible", raconte Christian Valat. En cette période traditionnellement creuse, les ouvriers de la coutellerie peuvent se consacrer aux couteaux Concorde, à quelques semaines du 40e anniversaire du 1er vol d'essai, le 3 mars 1969. Article Orange
Le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner a été sommé par des responsables politiques de s'expliquer sur des accusations de conflit d'intérêt entre activités publiques et privées en Afrique, contenues dans un livre à charge.
"Le monde selon K." (Editions Fayard), du journaliste Pierre Péan, constitue l'attaque la plus violente jamais portée contre l'ancien "French doctor", personnalité politique la plus populaire en France. Le livre contient ces accusations, mais aussi une attaque en règle de la politique de Bernard Kouchner, sur fond de désaccord idéologique majeur exprimé par l'écrivain, en particulier sur le génocide rwandais. La principale allégation concerne de lucratives activités de consultant dans le secteur de la santé en Afrique, entre 2002 et 2007, après la défaite électorale de la gauche à laquelle il appartenait et avant sa nomination dans un gouvernement de droite. Selon le journaliste, Bernard Kouchner a mené ces activités pour deux sociétés privées, Africa Steps et Iméda, gérées par deux proches, alors qu'il présidait en même temps un groupement d'intérêt public, Esther, consacré à la coopération internationale hospitalière. Ces sociétés ont vendu pour près de 4,6 millions d'euros de contrats de conseil sur la réforme des systèmes de santé au Gabon du président Omar Bongo Odimba et au Congo de Denis Sassou Nguesso. Pierre Péan affirme qu'une partie de ces sommes n'a été recouvrée par les sociétés qu'après l'entrée en fonctions de Bernard Kouchner au Quai d'Orsay, le 18 mai 2007. L'écrivain assure que l'un des proches du ministre, Eric Danon, gérant d'Iméda et alors ambassadeur auprès de Monaco, a démarché les autorités gabonaises pour obtenir des règlements jusqu'en septembre 2007. Mais il ne fournit pas la preuve d'interventions du ministre après sa prise de fonctions. Dès le 12 janvier, Bernard Kouchner avait dénoncé "certaines allégations inexactes" du livre et affirmé se "réserver le droit d'engager des poursuites judiciaires". Il s'est refusé mardi à tout commentaire. L'opposition socialiste, son ancien camp, a indiqué qu'elle envisageait d'interpeller le gouvernement à l'Assemblée nationale. "Si Bernard Kouchner a encore un honneur, il doit enfin s'expliquer sérieusement", a dit le député PS Arnaud Montebourg. Mais pour la chef du parti, Martine Aubry, c'est un "homme honnête". Le député de la majorité Claude Goasguen (UMP) a confié qu'il était "tombé des nues". "On ne s'attendait pas à ce genre de révélations sur Kouchner". Pierre Péan affirme que les activités de Bernard Kouchner au Congo et au Gabon se sont téléscopées avec le fonctionnement de la diplomatie française. Au moment où, selon lui, ces deux pays payaient leurs dettes aux deux sociétés, le secrétaire d'Etat à la Coopération Jean-Marie Bockel disait le 15 janvier 2008 vouloir signer l'acte de décès de la "Françafrique", la relation privilégiée mais opaque entre la France et ses ex-colonies. "A eux deux, le Gabon et le Congo ont commandé pour près de 4,6 millions d'euros de rapports à Iméda et Africa Steps ! Ils en veulent beaucoup à Kouchner d'avoir laissé son secrétaire d'Etat tenir des propos qu'ils considèrent comme désobligeants", écrit Pierre Péan. Article Orange
Le ministère de la Culture français a cinquante ans. L'occasion de comparer deux de ses figures mythiques...
André Malraux • L'homme. Résistant et homme de lettres, Malraux a également participé à la guerre d'Espagne aux côtés des républicains. Auparavant, il s'était illustré par des pillages de trésors archéologiques à Angkor (Cambodge). A la Libération, il se lie avec le général De Gaulle et sera son ministre de la Propagande.
• Le ministre. Il impose sa vision du rôle de l'Etat dans les affaires culturelles: aider la création et les artistes. La pédagogie ne l'intéresse pas. Il cultive une vision élitiste et pense que les oeuvres fortes doivent provoquer un «choc artistique». Il s'emploie également à faire rayonner la culture française dans le monde. Son engagement et son entregent permettent à la droite française de se réconcilier avec le monde artistique. André Malraux occupera le poste dix années, de 1959 à 1969.
• L'héritage. On n'a pas fait mieux en matière de décentralisation depuis ses maisons de la culture (souvent confondues avec les MJC, qui ne sont pas de son fait). Et l'invention du «système d'avance sur recettes» est, aujourd'hui encore, le moteur de la création cinématographique française.
Jack Lang • L'homme. Spécialiste en droit public et homme de théâtre, Jack Lang passe par les planches avant de créer le festival de théâtre de Nancy. Devenu par la suite un brillant universitaire, il rejoint en 1977 le Parti socialiste.
• Le ministre. Arrivé, à la surprise générale, dans les cartons du président Mitterrand, Jack Lang favorise l'éducation artistique et met en valeur la pratique amateur. Chantre de la culture pour tous et par tous, il tente d'abolir la frontière entre arts «majeurs» et «mineurs». Il crée par exemple le Centre national des arts du cirque. Affable, il passe également pour futile et grandiloquent, et son amour de la fête et des «paillettes» est souvent raillé. Il occupera la fonction pendant dix ans, de 1981 à 1984, puis de 1984 à 1986, et de 1988 à 1993.
• L'héritage. Les deux événements les plus populaires organisés par le ministère de la Culture sont ses inventions: la Fête de la musique (créée en 1982) et les Journées du patrimoine (en 1984). Il a également instauré le prix unique du livre. Lors son passage rue de Valois, le budget du Ministère atteint 1% du budget national, seuil jamais atteint depuis. Article 20minutes
Redoutés de tous, bêtes noires des écoles, les poux sont au centre des attentions d'une scientifique française qui cherche les meilleurs moyens de s'en débarrasser dans son laboratoire de Tours, l'un des quatre au monde à posséder un élevage de poux.
Dans une pièce de quinze mètres carrés, située dans un bâtiment de la faculté des sciences, plus de 10.000 poux vivent dans des petits pots de yaourt en verre, conservés dans des étuves de différentes chaleurs. "Là, ils ne démangent personne. Ils passent le plus clair de leur temps à copuler", lance dans un éclat de rire, Catherine Combescot-Lang, 62 ans, enseignante-chercheuse qui travaille depuis vingt ans sur le pou. Elle est une des trente scientifiques au monde spécialistes de cet insecte. La première étuve est chauffée à 28 degrés: "température où les poux vivent normalement", la seconde, à 34 degrés, sert "aux éclosions". Enfin, avant le week-end, ils sont placés dans la troisième étuve à 24°C, température qui ralentit leur métabolisme et "leur permet de ne pas manger pendant deux jours". Ils sont nourris avec du sang de lapin. "Tout le monde peut avoir des poux. Toutes les catégories sociales. La saleté, l'hygiène n'a rien à voir. Il faut le savoir", assène la chercheuse qui a commencé comme assistante de son mari Charles Combescot, ancien professeur en parasitologie et spécialiste du pou. Avec son assistante Berthine Toubadé, ingénieure de recherches, Catherine Combescot-Lang, travaille avec des poux de corps, élevés sur du tissu, et des poux de tête, accrochés à trois ou quatre cheveux. "Les deux présentent les mêmes caractéristiques et nous pouvons donc étudier leur vie, leur cycle de reproduction et leur degré de résistance", souligne la chercheuse, sollicitée par les particuliers -les mamans lui amènent leurs enfants- et par les industriels qui lui demandent de tester, comparer et de rendre le plus efficace possible les produits anti-poux. "Les tout nouveaux produits engluent le poux, ce dernier ne peut plus respirer et meurt. Ces produits tuent également les lentes. C'est important. Après, il faut bien faire le traitement pour se débarrasser de ces petites bêtes", explique la scientifique. Le pou muni d'une pince puissante à chacune de ses six pattes, s'accroche solidement aux tissus ou aux cheveux. "Ils ne sont pas totalement éradiqués. C'est d'ailleurs étonnant de faire ce constat au XXIe siècle même si la pédiculose a régressé grâce à une plus grande vigilance et à l'efficacité des produits", souligne la chercheuse avant de se rendre dans une école, comme elle le fait régulièrement, pour rassurer les enfants. "Avoir des poux cela arrive, ce n'est pas grave", leur dit-elle, avant de leur expliquer "comment bien s'en débarrasser". Article Orange
A l'occasion du 200e anniversaire de la mort de Josef Haydn, le WienMuseum retrace les dernières années de ce compositeur, seul musicien autrichien du XVIIIe-XIXe siècle riche et célèbre de son vivant, dans sa maison de Vienne rénovée et rouverte au public.
"Nous montrons ici comment vivait Haydn, qui lui a rendu visite, quelles sont les oeuvres qu'il a écrites ici et quel genre de personne il a été lors de ses dernières années", explique le conservateur de l'exposition dans la Maison Haydn, Werner Hannack-Lettner. Contrairement à Mozart, génie précoce et mort jeune (35 ans) et pauvre, Josef Haydn est décédé le 31 mai 1809 à l'âge respectable de 77 ans alors qu'il était le compositeur le plus connu d'Europe. Après des débuts modestes de choriste, il s'est formé pendant de longues années à la composition musicale avant d'entrer dans l'histoire de la musique classique comme le créateur de la symphonie et du quatuor à cordes. Employé près de 30 ans au service du Prince Esterhazy, un très riche mécène hongrois, Haydn a ensuite conquit Londres. "Il gagnait 4.000 florins en une soirée avec ses symphonies, soit environ 100.000 euros actuels", selon M. Hannack-Lettner. Las de cette célébrité et du brouhaha de la ville, il souhaita, à son retour en Autriche, se retirer à la campagne, également pour échapper à la vie mondaine de la cour impériale à Vienne. Il s'installa en 1797 dans cette maison à Gumpendorf distante alors d'une heure de calèche de la capitale. "Aujourd'hui il faut 3 minutes en métro depuis la Hofburg (palais impérial)", souligne Werner Hannack-Lettner, précisant qu'à la fin du XVIIIe c'était un quartier bourgeois, avant de devenir une banlieue artisanale. Actuellement la maison Haydn se trouve à quelque centaines de mètres de la tous populaire des rues commerçantes de Vienne. Au premier étage dans les petites pièces au vieux plancher qui craque de la "Haydnhaus", on apprend, grâce aux nombreuses notes laissées par ses fidèles serviteurs, que "Papa Haydn", comme on l'appelait affectueusement, observait un emploi du temps régulier entre le levé à O6H30 et le couché vers 22H30. La matinée était consacrée à la musique, la mi-journée aux visites et la soirée aux sorties. C'est dans cette modeste maison qu'il a composé ses oratorios les plus célèbres, "La Création" (1798) et "Les Saisons" (1799-1801) alors que sa santé se détériorait. Sur une carte de visite remise à un visiteur il écrivit sous une portée musicale : "j'ai perdu toute ma force, je suis vieux et faible". Pour expliquer son intense activité créatrice malgré l'âge il a répondu à un autre : "mon imagination me joue parfois des tours et je me prends pour un piano". Pourtant, les nombreux médaillons de portraits de visiteurs et les distinctions obtenues à l'étranger --"des jouets pour les vieux", selon Haydn-- jalonnant les murs de la maison attestent que sa popularité croissante. Alors que Napoléon avait envahi Vienne en 1805, Haydn fut invité par les "ennemis français de la Cour des Habsbourg" à se rendre à Paris. Les autorités autrichiennes empêchèrent toutefois cette visite en refusant le visa à l'émissaire de Paris, Ignaz Pleyel -fondateur de la fabrique de pianos - qui devait accompagner Haydn en France. Un boulet de canon, exposé dans une vitrine et semblable à celui qui a atterri le 12 mai 1809 dans le jardin de Haydn, atteste de la seconde attaque napoléonienne. Dans un témoignage de son serviteur et copiste de ses partitions, Johann Elssler, on apprend que cet incident a profondément choqué le maître, décédé 19 jours plus tard. Seuls à son chevet, Johann et la cuisinière Anna Kremnitzer héritèrent de 55.000 florins (1,25 million d'euros), soit autant que toute la famille Haydn réunie. Sachant son pays frappé par la famine et les crises sociales, il légua aussi une partie de sa fortune à des fondations de veuves et orphelins. Article Orange
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