Le réalisateur de X-Men et d'Usual Suspects s'intéresse à une période troublée de l'histoire du XXème siècle. Dans ce film, il raconte comment un colonel allemand a essayé d'assassiner Hitler durant la Seconde Guerre mondiale. Un homme prêt à donner sa vie pour faire tomber le nazisme.
Résumé
Ce film raconte comment un colonel allemand a essayé d'assassiner Hitler durant la Seconde Guerre mondiale. Un homme prêt à donner sa vie pour faire tomber le nazisme. En Afrique du Nord, le colonel Stauffenberg consigne dans un journal intime ses doutes sur le régime qu'il sert pourtant depuis le début de la guerre avec loyauté. Pour lui, la politique d'Hitler compromet l'avenir de l'Allemagne et les exactions commises par les SS entachent l'honneur de son armée. Après un bombardement, il perd un œil et une main. Des blessures qui lui valent d'être rapatrié. Il retrouve sa femme et ses enfants, mais le bonheur est de courte durée. Alors que le conflit entame un tournant décisif, Stauffenberg décide d'empêcher Hitler de nuire par tous les moyens. Il rejoint donc la Résistance allemande et persuade ses puissants dirigeants d'agir vite. Son objectif ? Détourner l'opération Walkyrie, mise en place par Hitler, qui doit garantir une stabilité au gouvernement nazi s'il venait à disparaître. Les conspirateurs doivent d'abord persuader les membres influents de l'administration de la viabilité de leur plan, puis mobiliser le jour J les troupes de réserve à l'intérieur des frontières allemandes pour neutraliser les SS. Le 20 juillet 1944, Stauffenberg livre un colis piégé au bunker d'Hitler, alors que presque tous les généraux y sont réunis… Bryan Singer lève ici le voile sur un sujet à peine évoqué dans les manuels d'histoire : des tentatives d'assassinat sur la personne d'Adolf Hitler ont bien eu lieu, mais il en a toujours réchappé. Le réalisateur réhabilite un soldat courageux qui s'était donné pour mission de sauver des vies humaines. Même si on connaît l'issue, on se surprend à espérer qu'elle soit différente tant la narration est prenante. Ce thriller de guerre à l'atmosphère oppressante bouleverse par son interprétation et ses enjeux.
Mon avis
Très bonne reconstitution de ce drame de l'époque & bon jeu d'acteur de l'ensemble des comédiens.
Victimes de leur bonne éducation, les naufragés britanniques du Titanic ont eu 10% de chances de moins de survivre que les ressortissants de nations moins policées, selon un chercheur suisse cité dans la presse suisse.
En revanche, les Américains ont été les champions de la survie lors du naufrage du paquebot le 14 avril 1912, selon une étude menée par l'économiste zurichois Bruno Frey. Sur ce point, le chercheur suisse n'avance pas d'explication... sans doute par courtoisie typiquement helvétique. Avec deux chercheurs australiens, l'universitaire zurichois a épluché les listes de passagers et de rescapés afin de voir quels groupes sociaux avaient le mieux survécu à la catastrophe, et analyser ainsi "les comportements humains lorsqu'il y va de la vie ou de la mort". Le paquebot, réputé insubmersible, ne disposait pas de suffisamment de canots de sauvetage pour les 2.200 passagers et membres d'équipage, dont 1.500 ont péri dans le naufrage. De nombreuses règles de comportement ont été respectées dans cette situation extrême, révèle l'étude, non encore publiée. La consigne "les femmes et les enfants d'abord" a ainsi été largement suivie: les chances de survie des femmes ont été de 53% plus élevées que celles des hommes. Quant aux enfants, ils ont eu 15% de plus de probabilité de survivre que les adultes. Les femmes jeunes ou avec enfants ont davantage survécu que les femmes plus âgées, constate encore l'étude qui met cette donnée en relation avec le souci instinctif d'assurer la survie de l'espèce. Comme en bien d'autres circonstances de la vie, il valait mieux être riche que pauvre à l'heure du naufrage du paquebot. Les chances de survie des passagers de 1ère classe ont en effet été de 40% supérieures à celles des voyageurs de troisième classe, relégués dans des ponts plus éloignés des canots de sauvetage. L'équipage a lui aussi été favorisé, avec 18 % de plus de chances de survie que les passagers, sans doute moins bien informés, selon les auteurs de l'étude. Article Orange
Le premier film érotique en 3D relief sera produit par un producteur de cinéma de Hong Kong, a rapporté la presse.
Stephen Shiu Jnr, président de One Dollar Production, a affirmé qu'il allait utiliser des effets spéciaux pour rendre "3D Sex end Zen", une production de 30 millions de dollars de Hong Kong (3,85 millions de dollars américains), aussi réaliste que possible.
"Ce film érotique en 3D sera probablement le premier du genre dans le monde", a-t-il affirmé au journal Sunday Morning Post de Hong Kong. "Il suffit d'imaginer que vous regarderez le film comme si vous étiez assis à côté du lit", a-t-il expliqué. Le film est basé sur une oeuvre de la littérature érotique chinoise du 17e siècle, "La chair comme tapis de prière". Grâce au procédé 3D, les spectateurs, qui porteront des lunettes spéciales, auront l'impression que les actrices se trouvent à quelques centimètres d'eux, a encore indiqué le producteur. Le tournage doit débuter en avril, avec des actrices japonaises et taïwanaises et le film devrait sortir en Chine avant Noël prochain, selon la presse. Article Orange
Onze ans après Titanic, le duo Kate Winslet-Leonardo DiCaprio se reforme devant la caméra de Sam Mendes en couple qui vacille face au conformisme social des années 50.
Résumé
Connecticut dans les années 50. Frank et April Wheeler se sont toujours considérés comme des gens à part. Désireux de croquer la vie à pleines dents, de faire de leurs idéaux une réalité, les tourtereaux se sont juré de ne jamais se retrouver pris au piège des conventions. Mais après quelques années de mariage, les Wheeler, qui sont installés confortablement à Revolutionary Road, se déchirent et doivent se rendre à l'évidence : englués dans l'inertie banlieusarde, ils ont perdu leur identité. Frank, qui n'est qu'un employé lambda dans l'entreprise où son père a fait sa carrière, et April, devenue mère au foyer, finissent par vivre comme toutes les autres familles américaines. Résolus à changer la donne, April et Frank envisagent alors de s'installer à Paris. Mais parviendront-ils à écouter leurs désirs ou devront-ils s'adapter au conformisme de la société ? Pour son quatrième film, après le multi-oscarisé American Beauty, le cinéaste britannique a choisi d'adapter le roman à succès de l'écrivain Richard Yates paru en 1961. Homme de théâtre, Sam Mendes offre ici au couple mythique de Titanic une partition en or pour un portrait incisif, décapant et donc inhabituel de l'Amérique blanche de l'après-guerre. C'est également l'occasion pour lui de filmer pour la première fois son épouse (le réalisateur est le mari de Kate Winslet depuis 2003). Une brillante étude de mœurs au fil de laquelle le talent du réalisateur et celui de ses interprètes s'expriment une nouvelle fois. Elle ne devrait pas passer inaperçue à la cérémonie des Oscars.
Mon avis
Un film qui traite habilement des aspirations, rêves et désillutions d'un couple américains modèles interprétés par le très talentueux duo Winslet-Di Caprio. Même si le temps de bien rentrer dans le film est un peu long, c'est un très beau film !
L'agence américaine des médicaments (FDA) a autorisé le premier essai clinique d'une thérapie sur des cellules souches embryonnaires, a indiqué une porte-parole.
"La FDA a autorisé un essai clinique de phase I de la société Geron corporation pour traiter des patients souffrant de graves lésions de la moelle épinière", a déclaré à l'AFP Susan Cruzan, une porte-parole de la FDA. Geron, une firme basée en Californie (ouest), avait annoncé, dans un communiqué, avoir obtenu le feu vert de la FDA pour un essai clinique de phase I pour son traitement expérimental appelé GRNOPC1. Un essai de phase I est conduit sur un petit nombre de patients afin d'évaluer la tolérance pour l'homme d'une thérapie innovante. "L'accord permet à Geron de lancer la première étude au monde sur l'homme utilisant une thérapie basée sur l'utilisation de cellules souches embryonnaires humaines", a indiqué la société. L'objectif de l'essai GRNOPC1 est d'injecter sur des volontaires paralysés des cellules dérivées de cellules souches embryonnaires humaines, dans l'espoir qu'elle puissent régénérer les cellules nerveuses endommagées et, potentiellement, permettre à la personne paralysée de retrouver la sensibilité et la faculté de mouvement. La société a indiqué qu'elle avait soumis à la FDA un dossier de 21.000 pages pour appuyer sa demande d'autorisation, arguant que la thérapie avait montré son efficacité sur des souris et des rats. Article Orange
Le nombre d'internautesa dépassé le milliard et c'est en Chine qu'on en trouve le plus, a indiqué le cabinet spécialisé comScore. Ce chiffre symbolique a été atteint au cours du mois de décembre, mais les internautes sont encore probablement plus nombreux, comScore n'ayant retenu que les utilisateurs âgés de plus de 15 ans surfant depuis leur lieu de travail ou leur domicile, sans prendre en compte les cybercafés ni le trafic généré par les téléphones portables et autres assistants personnels. "Dépasser un milliard d'utilisateurs dans le monde est une étape significative dans l'histoire d'internet", a commenté dans un communiqué le patron de comScore, Magid Abraham. "Le second milliard sera en ligne avant même qu'on s'en rende compte, et le troisième milliard, encore plus vite", a-t-il ajouté. Géographiquement, l'Asie de l'Est concentre 41% des internautes, suivie par l'Europe (28%), l'Amérique du Nord (18%), l'Amérique du Sud (7%) et la région Moyen-Orient et Afrique (5%), a indiqué le cabinet spécialisé. La Chine détient le plus grand nombre d'internautes (180 millions), devant les Etats-Unis (163 millions), le Japon (60 millions), l'Allemagne et la Grande-Bretagne (37 millions chacun), la France (34 millions), l'Inde (32 millions), la Russie (29 millions), le Brésil (28 millions), la Corée du Sud (27 millions), le Canada (22 millions) et l'Italie (21 millions). Sans surprise, Google et ses diverses applications (moteur de recherche, adresses email) ont connu la plus forte fréquentation au mois de décembre avec 777,9 millions de visiteurs uniques. Viennent ensuite les sites de Microsoft (647,9 millions), Yahoo! (562,6 millions), AOL (273 millions) et les sites Wikimedia (273 million), dont l'encyclopédie en ligne Wikipédia. ComScore a ajouté que l'audience de Facebook.com avait connu une croissance de 127% en 2008, devenant le site de socialisation le plus fréquenté, et qu'il avait enregistré 222 millions de visiteurs en décembre. Article E24
Un automobiliste, qui cherchait ses clés de voiture tombées dans un conteneur à poubelles sur une aire d'autoroute près de Reims, a basculé et s'est retrouvé coincé au fond du récipient plus d'une demi-heure avant d'être libéré par des agents de la société d'autoroute.
L'homme, dont l'âge n'a pas été précisé, avait jeté involontairement ses clés dans le conteneur en même temps qu'un sac de déchets. C'est en tentant de les récupérer qu'il a basculé dans le récipient cadenassé, se retrouvant pris au piège au milieu des détritus. Mais "heureusement il avait un portable", a raconté à l'AFP Olivier Flécheux, responsable d'exploitation à la Société des autoroutes du Nord et de l'Est de la France (Sanef). "Il a pu composer le numéro inscrit sur le ticket de péage et son appel a été redirigé vers nos services", a-t-il ajouté. Une demi-heure plus tard, un patrouilleur est arrivé et rendu sa liberté à l'automobiliste qui est ressorti ses clés à la main. Normalement "à cette époque nous vidons les containers environ une fois par mois", a précisé M. Flécheux. Article Orange
Une centaine de conteneurs devraient être aménagés au Havre en logements universitaires à titre expérimental pour accueillir des étudiants à la rentrée 2009, a-t-on appris auprès du cabinet du maire UMP de cette ville Antoine Rufenacht.
Ce projet, révélé par Le Parisien, pourrait être ensuite généralisé et constituer une des réponses à la pénurie endémique de logements universitaires en France, selon le cabinet du maire. Le concept a déjà trouvé des applications aux Pays-Bas, en Allemagne, en Australie et au Canada. D'une surface habitable unitaire de 27 m2, les conteneurs seront équipés de parquet, salle de bains, kitchenette, chauffage, fenêtres, balcons et panneaux solaires. Peints, ils seront empilés pour former des immeubles dans un quartier du port à proximité d'un campus universitaire. Le coût de la centaine de conteneurs aménagés est estimé à 3,5 millions d'euros dont un million apporté par l'Etat dans le cadre du plan de relance. Leur expérimentation au Havre est aussi un clin d'oeil à l'activité principale de ce port qui est le premier en France pour le transit des conteneurs de marchandises. Article Orange
Le magazine mythique français Pif Gadget, fondé en 1969 sous l'égide du Parti communiste et véritable phénomène de presse des années 70-80, a été placée en liquidation judiciaire, a-t-on appris auprès de la justice.
Pif éditions, société éditrice du magazine mythique de bandes dessinées pour la jeunesse, qui était en redressement judiciaire depuis mars 2007, a été mise en liquidation le 15 janvier 2009, a-t-on précisé au tribunal de Bobigny (au nord de Paris), confirmant une information de la lettre spécialisée Presse News. Pif éditions, qui employait 6 salariés, était lourdement endettée, à hauteur de 4 millions d'euros, a-t-on ajouté. Pif Gadget qui avait atteint des tirages inégalés (500.000 exemplaires en moyenne) avait disparu en 1993, avant de ressuscité en 2004 avec une nouvelle formule, chez Pif Editions. Selon Presse News, il était diffusé en moyenne à 100.000 exemplaires. Pif Gadget, dont le héros principal était Pif le chien, présentait la particularité d'inclure un gadget à monter ou à élever soi-même, comme les minuscules crustacés Pifises. Article Orange
«Moi, Barack Hussein Obama, jure solennellement de remplir fidèlement les fonctions de président des États-Unis, et de faire de mon mieux pour sauvegarder, protéger et défendre la Constitution des Etats-Unis.» La main sur la bible de Lincoln et son épouse à ses côtés, Barack Obama est donc devenu le 44e président des Etats-Unis. Une fonction qu'il prend avec «humilité devant la tâche» qui l'attend et plein de «gratitude» envers le peuple américain. Dans son discours prononcé depuis les marches du Capitole, il a averti ses compatriotes : «Les challenges sont nombreux, et ils sont sérieux». Crise économique, guerres en Irak et en Afghanistan, réchauffement climatique... Ces problèmes, a expliqué le Président, sont «nouveaux, et il faudra des outils nouveaux» pour les régler. Mais, a-t-il martelé, «les valeurs nécessaires pour le faire sont anciennes: générosité, humilité, travail, respect». Evoquant tout au long de son discours les Pères fondateurs, il a appelé le pays à «s'unir dans une nouvelle ère de responsabilité». Marée humaine Du Capitole jusqu'à l'obélisque de George Washington, une marée humaine occupait chaque cm² de la pelouse du National Mall. Des quatre coins de l'Amérique, ils sont venus assister à ce jour historique où, rappelle Obama, «un homme dont le père n'aurait peut-être pas été servi dans un restaurant il y a 60 ans accède aujourd'hui à la fonction suprême». Fort de ses racines, Obama s'est adressé «au monde musulman», appelant à ouvrir «une nouvelle voie basée sur un intérêt commun et un respect mutuel». Mais il a averti: «les leaders qui sèment le conflit et blâment l'Occident seront jugés par leur peuple pour ce qu'ils construisent et pas par ce qu'ils détruisent». Les Etats-Unis «leur tendront la main» à conditions que leurs adversaires «accepter de desserrer le poing». Une page se tourne Alors que la foule attendait Obama dans le froid –mais sous un soleil radieux– les personnalités politiques ont pu mesurer leur popularité à l'applaudimètre. «Teddy, Teddy», a scandé l'assemblée, alors que le «Lion du Sénat», Ted Kennedy, qui a fait un malaise ensuite, apparaissait sous son chapeau. Standing ovation pour le vice-président Joe Biden et Al Gore. Quelques huées ont en revanche accompagné l'arrivée de George Bush ou de Dick Cheney. Elles se sont vite tues. Comme un symbole, Bill et Hillary Clinton ont donné l'accolade à George Bush père et à sa femme. A elles deux, ces dynasties ont dirigé le pays au cours des 20 dernières années. Une page s'est tournée. A Obama d'écrire la sienne. Article 20minutes
En robes du soir époustouflantes et smokings, les milliers d'Américains qui se pressaient mardi au bal d'Hawaï et de l'Illinois, les Etats du président Obama, ont attendu sagement pendant des heures. Mais quand leur héros est arrivé, la foule a hurlé son enthousiasme.
"Aloha" ("bienvenue", dans la langue traditionnelle hawaïenne), a lancé Barack Obama à ses admirateurs, venus de tous les coins des Etats-Unis mais aussi, bien sûr, de cet Etat américain du Pacifique où est né voici 47 ans le 44e président des Etats-Unis. "Oui, nous le pouvons et oui nous l'avons fait!", a-t-il poursuivi déclenchant un délire de cris et d'applaudissements de la foule qui brandissait appareils photos et téléphones portables pour immortaliser l'instant. Noeud papillon blanc et smoking noir pour lui, longue robe de guipure ivoire du créateur new-yorkais Jason Wu, laissant une épaule dénudée, pour elle, le couple présidentiel, souriant et détendu, a entamé quelques pas de danse, tendrement enlacé. Et même esquissé une figure de rock, sous les hourras des spectateurs. Barack et Michelle Obama avaient ouvert un peu plus tôt leur long périple de bal en bal, au "bal de quartier", une réception à tarif réduit pour les habitants de la capitale qui n'avaient pas les moyens de se rendre aux fêtes plus sélects. Et puis, dans un splendide tourbillon, le couple a quitté la scène, laissant place à la musique et, éventuellement, aux autres danseurs. Jusqu'à leur arrivée, personne n'avait dansé. Les invités avaient patiemment attendu dans l'immense hall E du Centre des Congrès de Washington, échangeant dans une ambiance feutrée leurs impressions du jour. "Un jour historique, tellement intense et émouvant", dit à l'AFP Akon, un chanteur de R'n'B américano-sénégalais qui a participé activement à la campagne de Barack Obama. Lourd diamant à l'oreille, Akon est accompagné de plusieurs ravissantes jeunes femmes hawaïennes. "J'ai fait toute ma scolarité avec Maya (Soetoro-Ng) la soeur d'Obama, à Hawaï, confie l'une d'elles, Patricia. "Nous avons beaucoup d'amis en commun. C'est un grand jour, un jour magnifique!", s'exclame-t-elle, ajoutant avec fierté avoir été aux premières loges pour l'investiture du président, grâce à cette amitié. Larry Schiffer et son amie, qui préfère garder l'anonymat, sont venus de Saint Louis (Missouri, centre) pour assister à l'investiture. Pourtant, explique Larry en souriant à l'AFP... "Nous sommes républicains". Mais, ajoute aussitôt ce banquier du Midwest, "Obama est vraiment quelqu'un d'exceptionnel, un gars très intelligent". "Et quel beau couple !", s'exclame sa blonde amie. "Moi aussi, je suis républicaine", renchérit Helen, une jeune New-Yorkaise qui tente quelques pas de danse dans la foule compacte. Plus près encore de la scène, trois contrôleurs aériens, et syndicalistes, sont venus de Chicago pour vivre ce jour historique. "Nous étions sur le Mall à 05h00 du matin, et nous voici au bal. Après, il faudra rentrer à notre hôtel dans la banlieue de la capitale. Mais quelle joie!", relève Jeffrey D. Richards. Dans ce bal des "Etats du président", les Blancs sont majoritaires. Mais les invitées noires sont les plus spectaculaires, arborant robes "de princesse", fourreaux chatoyants et traînes à "frous-frous". Yasmina, elle, est une charmante petite fille de huit ans en robe dorée, venue au bal depuis Chicago avec sa maman. "On lui dit souvent qu'elle ressemble à Sasha", 7 ans, la plus jeune des fillettes du couple présidentiel, remarque sa mère. "Mais, moi, je veux ressembler à Malia", l'aînée, qui a 10 ans, rétorque Yasmina d'un air décidé. En plus des 10 bals officiels, où le président a dit quelques mots et dansé quelques minutes, des centaines d'autres réceptions avaient lieu dans la capitale, selon la tradition bien ancrée des festives investitures présidentielles américaines. Article Orange
Rarement l'espoir n'aura été si grand. Rarement transition, entre son élection le 4 novembre et sa prise de fonction ce 20 janvier, n'aura semblé si longue. Les Etats-Unis ont rendez-vous avec leur 44e président. Et, avec eux, il semble que le monde tout entier s'apprête à entrer dans une nouvelle ère. La raison de cette immense attente? Les deux mandats de George W. Bush et leur cortège de guerres, d'erreurs, et d'incuries. Huit années, qui ont provoqué une vraie rupture avec le reste du monde. Huit années, qui ont rendu un changement de cap indispensable. En faisant campagne sur l'espoir et le changement, Barack Obama a suscité une immense attente. Aux Etats-Unis comme à l'étranger. Le monde entier a suivi pas à pas l'accession du premier noir à la Maison Blanche. Un événement pour les Etats-Unis, mais aussi pour le reste du monde, où le rêve américain profondément ancré, a ainsi prouvé sa vigueur et son actualité. Une immense tâche l'attend Mais, à quelques heures de prendre le pouvoir, les doutes se font jour: va-t-il être à la hauteur ? Sa tâche n'est-elle pas trop lourde ? Est-il vraiment celui qu'on croit? Ses premiers pas le diront. Car, en politique, héritage de l'ex-président et père du New Deal Franklin Delano Roosevelt oblige, les «cent» premiers jours constituent une jauge digne de foi. Il va donc lui falloir agir. Et vite. A-t-il seulement le choix ? La crise économique est là, qui aspire le pays dans sa spirale décroissante. Depuis son élection, plus de 500.000 Américains seraient venus chaque mois grossir les rangs des chômeurs. La remise sur pied du pays sera donc son défi majeur. Il s'y est préparé, ces onze dernières semaines. Déjà sur les rails : un plan gigantesque de près 1.000 milliards de dollars sur deux ans. Passer des promesses à l'action Mais quels postes feront les frais de ces priorités imposées ? Certains, déjà, préviennent: il y a aura des pots cassés. Ainsi Peter Baker, du New York Times, écrit: «Je ne pense pas que vous entendrez parler d'un couverture universelle des coûts de la santé cette année.» Quelque 46 millions d'Américains en sont pourtant privés et restaurer le système de l'assurance-maladie est une des promesses du candidat. Il lui faudra donc rassurer. Faire preuve de pédagogie. Durant la campagne, il a montré qu'il savait user du verbe pour provoquer la confiance. «Je ne suis pas sûr que quiconque aurait la carrure pour diriger notre pays, observe David Mendell, l'auteur de la biographie "Obama, from rise to power". Mais Obama a du talent, de la force et de l'intelligence comme personne pour tenir ce rôle». Il a d'ailleurs déjà prévenu: «La route va être longue. La côte sera dure. Il se peut que nous n'y parvenions pas dans un an ou même au cours d'un mandat présidentiel, mais pour l'Amérique, je n'ai jamais été aussi plein d'espoir que nous y parvenions.» Inconnu il y a encore quatre ans, Barack Obama , 47 ans, a rendez-vous avec les Etats-Unis ce mardi. Et il n'est plus question de promesses. Article 20minutes
Le clou des festivités organisées pour l'investiture de Barack Obama est un concert géant qui se déroulera à Washington, à quelques pas de l'endroit où Martin Luther King prononça son célèbre discours « I have a dream... ». Son fils, Martin Luther King III, sera d'ailleurs présent. Il lira des textes historiques aux côtés de Tom Hanks, Queen Latifah et le golfeur Tiger Woods. Parmi la myriade de chanteurs réunis pour l'occasion – Bruce Springsteen (qui a activement fait campagne pour Obama), Bono, Sheryl Crow, Herbie Hancock, Stevie Wonder, etc. – on note le nom de Renée Fleming. La belle se chargera d'apporter un peu de lyrisme dans un monde de rock. Heureux américains… Faut-il rappeler qu'à Paris le soir de l'élection de Nicolas Sarkozy, Place de la Concorde, c'est Mireille Mathieu qui tenait le micro. Article Forum Opéra
Des millions de personnes attendues, des services secrets sur les dents. Pour son entrée à la Maison Blanche, Barack Obama voit grand.
Un raz-de-marée populaire attendu
Un million, trois millions, cinq millions ? Les estimations divergent mais sont plutôt à la baisse. La foule, le vent et la neige annoncés ont fini par refroidir l'enthousiasme initial de certains. Dans tous les cas, affirme Vanity Fair, l'investiture de Barack Obama atomisera les 400.000 personnes de celle de Bush en 2005 et dépassera sans aucun doute le record de Lyndon Johnson (1,2 million). Pas sûr en revanche que Barack soit plus fort Jean-Paul II à Manille (entre 4 et 5 millions de fidèles).
Avec Ségolène Royal, mais sans chefs d'Etat
Pour des questions de sécurité, les chefs d'Etat ne sont en effet traditionnellement pas invités à l'investiture. A la place, ce sont les ambassadeurs qui représentent leur pays. En revanche, Ségolène Royal a décidé de faire le voyage à titre personnel. La présidente de la région Poitou-Charentes devrait séjourner «dans une famille» et rencontrer des économistes de l'équipe d'Obama.
Sécurité maximale
Même si le département de la Sécurité intérieure affirme qu'il n'y a «pas de menaces particulières crédibles», le dispositif sera l'un des plus importants jamais mis en place. Au total, près de 40.000 militaires, policiers, gardes nationaux, agents du FBI ou des services secrets seront mobilisés. Sur FoxNews, le porte-parole du Secret Service (en charge de la protection du Président) explique se tenir prêt à tout, «d'un individu isolé à une attaque terroriste». Un homme a d'ailleurs été arrêté après avoir proféré des menaces de mort contre Obama sur Internet. Des avions et des bateaux patrouilleront, le réseau d'eau sera surveillé. La circulation sera, elle, bloquée dans une large zone autour du cortège présidentiel, des ponts fermés, les spectateurs fouillés (la liste est longue des objets interdits, incluant les poussettes et les parapluies). Pour l'Obamobile, la nouvelle limousine présidentielle, General Motors n'a pas vraiment fait dans l'esthétisme. Surnommé «The Beast» (la bête), le véhicule est censé pouvoir résister à un tir de roquette.
La crise du logement...
Dans le District de Columbia, tous les hôtels ou presque affichent complet. Prix multipliés par deux ou trois (500 dollars la nuit dans Washington-même était plutôt dans la fourchette basse), avec parfois l'obligation de rester quatre nuits minimum, avec dépôt non remboursable. Pourtant, il resterait quelques centaines de chambres vides, pour cause d'annulations ou d'établissements ayant préféré se retirer des sites internet comme Expedia ou Hotwire. La plupart des visiteurs séjourneront malgré tout dans les états voisins (Virginie, Maryland, Delaware). Voire carrément dans de la famille en Pennsylvanie ou Caroline du nord, à plusieurs centaines de kilomètres.
...qui profite aux locaux
Washington compte environ 600.000 habitants. Qui profitent de l'aubaine et louent une chambre ou leur maison à prix d'or. Sur le site de petites annonces Craigslist, les chambres sur la Colline du Capitole peuvent aller jusqu'à 1.000$ la nuit.
Les républicains fuient Washington
La défaite de McCain était déjà dure à encaisser. Voir des millions d'Américains assister au sacre d'Obama, c'en est trop pour certains républicains. D'après The Hill, ils sont nombreux à en profiter pour partir en vacances. Leurs destinations préférées? Cancun, Las Vegas ou la montagne. Louer son appartement 5.000 dollars la semaine, ça paie de jolies vacances. Avant de s'exiler, un responsable des finances de la campagne de Mitt Romney organise même un dernier souper, le 19 au soir. Qui sera Judas ?
Une investiture à 150 millions de dollars?
CNN Money se risque à lancer un chiffre. Ce montant est la somme estimée du coût de toutes les festivités (bals, dîners etc), des cérémonies officielles, et du salaire de tous ceux mobilisés (sécurité, transports...). Environ un tiers provient de dons (argent récolé par le Comité inaugural présidentiel dans la dynamique de la campagne d'Obama), un petit tiers, du budget fédéral (donc de l'argent des contribuables américains) ; et le dernier gros tiers de la ville de Washington et les Etats du Maryland et de Virginie.
Une investiture 2.0
Dans la droite lignée de la campagne d'Obama, son inauguration mise comme jamais sur Internet et les nouvelles technologies. Via sms ou email ou twitter, on peut être tenu au courant en temps réel du déroulement des événements. Fox et toutes les chaînes majeures auront des flux vidéos en direct sur leur site Internet. CNN.com a passé un partenariat avec Facebook pour afficher le status des membres inscrits pour suivre l'inauguration. Article 20minutes
La loi réformant la filiation, portant notamment sur la présomption de paternité et le nom de famille des enfants, a été publiée au journal officiel.
Cette loi ratifie l'ordonnance du 4 juillet 2005 qui abandonne les notions de filiation légitime et naturelle, et prévoit que la filiation maternelle sera établie par la désignation de la mère dans l'acte de naissance de l'enfant, qu'elle soit mariée ou non, sans qu'elle ait besoin de faire la démarche de reconnaissance. Changer de nom de famille Ce texte «pose le principe de l'égalité entre tous les enfants, qu'ils soient nés de couples mariés ou non», avait expliqué la secrétaire d'Etat à la Solidarité Valérie Létard, début janvier devant les députés alors que les naissances hors-mariage représentent désormais plus de la moitié du total des naissances. La loi permet aussi de corriger une anomalie introduite dans le code civil, qui avait supprimé toute possibilité de changement du nom de famille des enfants nés avant le 1er janvier 2005. Cette disposition, désormais possible pour tous, concerne notamment les parents qui veulent substituer le nom de famille du père au nom de la mère (en cas de reconnaissance tardive par le père), ou encore ceux qui veulent accoler leurs deux noms après le prénom de leur enfant, dans l'ordre de leur choix. Régler les conflits de filiation Les parlementaires ont également décidé de permettre au mari, dont la présomption de paternité a été écartée, c'est à dire quand l'acte de naissance ne le désigne pas comme le père, de reconnaître l'enfant, plutôt que d'engager une action en justice. S'agissant des conflits de filiation, quand la déclaration de naissance est en contradiction avec une reconnaissance paternelle prénatale, le texte fixe une règle «respectueuse de la présomption de paternité du mari». Article 20minutes
Notre Forum réserve une place de choix aux bévues des journalistes* mais à tout seigneur tout honneur : Eve Ruggieri nous gratifia vendredi matin sur Radio Classique d'un festival dont elle seule a le secret. Elle nous apprit ainsi qu'à l'Acte II, Scarpia va chercher Tosca dans sa chambre, alors qu'il nous semblait bien qu'il la faisait venir dans ses appartements du Farnèse. Que CaVaRadossi se nomme, selon Eve, CaRaVadossi, sans doute parce qu'il est peintre, comme Caravage. Qu'Angelotti est un réfugié politique... réfugié dans son propre pays, puisqu'il fut consul de la République de Rome. Eve, ce matin, avait décidé de nous faire rire. Tant et si bien qu'elle se lança dans la narration censément drôlatique du premier acte de la représentation à laquelle elle assista en 1984, avec Pavarotti, Bacquier et Behrens, celle où, dit-on, un tabouret s'effondra sous le poids du ténor. L'anecdote la plus marrante, c'est celle du lever de rideau. Je résume les propos. "L'orchestre démarre, le rideau se lève, pas de Pavarotti ! Rires dans la salle ! Ouarf ouarf ! L'église, vide ! Personne ! Le rideau redescend ! Arf ! L'orchestre recommence, le rideau se lève et là, voilà Pavarotti, tout ébouriffé ! Huhuhuhu ! On a su après qu'il avait mangé des pâtes avant la représentation ! et qu'il s'était endormi dans sa loge ! Cétipakomik ? Halalala !". Nous rappellerons simplement à Madame Ruggieri que le rideau se lève justement sur Sant'Andrea della Valle vide, déserte, abandonnée. Qu'après quelques instants, Angelotti s'y faufile. Puis le Sacristain. Qu'enfin vient CaVaradossi, qui a largement eu le temps de se réveiller... à la différence de Madame Ruggieri, qui n'est guère matinale, ou saupoudre ses propres pâtes de sauces par trop alcoolisées. Arf, arf. Article Forum Opéra
Des chercheurs américains et chinois ont fait une nouvelle avancée dans la course à l'invisibilité en produisant un système se rapprochant un peu plus de la "cape" du sorcier Harry Potter, selon une étude.
Ils avaient été les premiers à démontrer la faisabilité de l'invisibité en fabriquant un matériau prototype en 2006 avec le théoricien britannique Sir John Pendry. L'idée derrière le phénomène d'invisibilité s'apparente à celui du mirage vu à distance sur une route par un jour d'été très chaud, explique David Smith, de l'Université Duke (Caroline du Nord), principal auteur de ces travaux parus dans la revue Science daté du 16 janvier. "Vous voyez à distance comme de l'eau recouvrant la route mais en réalité c'est une réflexion du ciel", poursuit-il. "Dans cet exemple, le mirage que vous voyez rend invisible la route et de la même manière notre dernière avancée crée un mirage", ajoute le chercheur. Cette équipe de chercheurs a élaboré une série de formules mathématiques permettant de guider le développement d'un plus grand éventail de méta-matériaux, non existants à l'état naturel, capables de rendre des objets invisibles. Les rayons infra-rouges et la lumière visible glissent ainsi sur les objets, un peu comme de l'eau sur des roches faisant qu'ils ne peuvent être vus. "Cette approche devrait nous aider à étendre et à améliorer nos capacités à rendre invisibles différents types d'ondes lumineuses sur des objets", soulignent les auteurs de l'étude. La nouvelle cape d'invisibilité, qui mesure 50,8 centimètres de longueur sur 10,16 cm de largeur et 2,54 cm de hauteur, est formée de plus de 10.000 morceaux de fibres de verre, dont 6.000 ont une forme unique, et qui sont organisés en rangées parallèles. Les formes de ces pièces ainsi que les angles selon lesquels elles sont disposées leur permettant de dévier les ondes électromagnétiques, sont déterminés par des formules mathématiques. Cette recherche a été notamment financée par la firme américaine Raytheon Missile Systems, l'Armée de l'Air américaine et la fondation nationale chinoise des sciences. Article Orange
Le ténor Roberto Alagna a renoncé à faire ses débuts, très attendus, dans le rôle-titre d'"Andrea Chénier" de Giordano, qui étaient prévus les 19, 22 et 25 février prochains à l'Opéra de Monte-Carlo, a annoncé la maison monégasque. "Roberto Alagna a fait part à la direction de l'Opéra de Monte-Carlo de sa volonté de se retirer des représentations d'+Andrea Chénier+", a indiqué le théâtre lyrique dans un communiqué. "L'Opéra de Monte-Carlo a tenté de le faire revenir sur sa décision, mais il a confirmé ne pas se sentir prêt à aborder ce rôle à ce stade de sa carrière", a-t-on ajouté de même source. L'institution "regrette profondément" sa décision, "tout en saluant la franchise de l'artiste". "Roberto Alagna a précisé qu'il avait à coeur de poursuivre au plus vite sa collaboration avec l'Opéra de Monte-Carlo, lequel partage ce souhait", conclut le communiqué. La participation du chanteur à cette production semblait compromise depuis l'annonce de son concert, le 18 février -- soit la veille de la première d'"Andrea Chénier" --, sur la scène de L'Olympia à Paris. Roberto Alagna, 45 ans, doit s'y produire avec le programme de son récent album de chansons traditionnelles siciliennes, "Sicilien" (Deutsche Grammophon/Universal). Le disque s'est vendu à plus de 300.000 exemplaires en France depuis sa sortie le 10 novembre. Article Orange
Le buste du consul avait été découvert dans le Rhône, en 2007, parmi une centaine d'autres objets. Rendons à Georges (Frêche) ce qui appartient à Michel (Vauzelle)... c'est-à-dire César ! Drôle d'histoire, encore une fois, qui a valu une annonce assez tonitruante de Georges Frêche, lors du conseil de la communauté d'agglomération de Montpellier. Le président de Région a donc annoncé qu' il entamait une action en justice pour récupérer des statues de l' Antiquité, dont un buste de Jules César, découvertes dans le Rhône en 2007. Georges Frêche, assez impérial sur le sujet, a développé son point de vue : « J'ai enquêté sur la propriété du Rhône. Le plus souvent, la frontière se situe au milieu du fleuve, entre les régions Paca et Languedoc-Roussillon. Mais elle est parfois sur la rive gauche, ce qui fait de cette partie-là du fleuve la propriété du Languedoc-Roussillon. » Et l'élu d'ajouter : « Si je ne me trompe pas, la statue de César appartient au Languedoc-Roussillon. En tant que président de la Région, j' entame une action en justice pour récupérer toutes les statues sorties du Rhône. » Georges Frêche souhaite que ces statues soient mises en valeur à Nîmes. « Vous croyez que je vais laisser échapper une statue de niveau mondial ? Je la préférerais au musée de Nîmes plutôt que dans celui d'Arles ! », a-t-il affirmé. Et ce n'est pas fini : « Cette procédure vaudra pour toutes les statues qu'on a trouvées dans le Rhône là où il est à nous. » Bon prince, mais ferme, le patron de la Région a cependant conclu : « Je proposerai à mon ami Michel Vauzelle un bon arrangement : la moitié des statues chacun, sinon le juge tranchera. » Ces fouilles opérées dans le Rhône s'étaient révélées très fructueuses. Au total, une centaine d' objets ont été sortis de la vase lors de la campagne de fouilles menée d' août à octobre 2007 sur la rive droite du fleuve, en face d' Arles. Parmi eux figurent un buste en marbre de Jules César (lire ci-dessous) , un chapiteau corinthien en marbre, des colonnes, des statues dont un Neptune sculpté du III e siècle après J.- C. et un captif en bronze. Après étude et traitement, ces objets seront exposés au Musée départemental d' Arles mais pas avant l' automne 2009 , avait indiqué en mai 2008 le directeur du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drassm), Michel L ' Hour. Reste à savoir désormais du côté de quelles arènes le précieux César coulera ses vieux jours... Article Midi Libre
Dans une ambiance morose, le Midem de Cannes cherche des raisons d'espérer...
Six ans que la musique ne cesse de perdre de la valeur. Et la crise économique n'arrange rien. C'est dans ce contexte encore plus morose qu'habituellement que s'ouvre le Midem (Marché international du disque et de l'édition musicale) de Cannes. En 2008, le marché accuse une nouvelle baisse des ventes (- 15 % selon des estimations qui seront affinées lundi). Et alors que la part du numérique atteint les 25 % aux USA, il devrait peiner à franchir les 12 % en France. Surtout, aucun nouveau modèle (abonnement via internet ou mobile, écoute en streaming…) ne s'impose. « Il n'y aura pas un modèle, mais des modèles, explique Dominique Leguern, directrice du Midem. Mais on ignore encore lequel va remporter le plus de suffrages. On pensait que le modèle financé par la publicité allait s'imposer mais la crise économique brouille un peu les cartes. » La consommation de musique «au plus haut» Certains producteurs s'interrogent sur la portée de la loi Création et Internet qui pourrait être mise en œuvre après l'été. «Cela ne suffira pas à ramener une génération perdue qui considère que tout est gratuit, il faudra aller chercher l'argent chez les fournisseurs d'accès», estime un des acteurs majeurs de la musique en France. Pascal Nègre, en tête, pense le contraire. Pour Dominique Leguern, il y a néanmoins des raisons d'espérer : «Il n'y a jamais eu autant de consommation de musique dans le monde.» Et de souligner les initiatives de groupes comme Radiohead ou Nine Inch Nails de vendre directement via Internet. «Le manager de Radiohead sera d'ailleurs au Midem pour expliquer cette approche marketing.» Disparition des verrous numériques Mais la vraie révolution, c'est la disparition quasi inéluctable des mesures techniques de protection qui empêchaient les copies. Demain, un titre acheté sur iTunes pourra enfin être lu sur tous les baladeurs. Et leur prix ne sera plus fixe, mais à l'image du marché physique où les nouveautés coûtent plus cher que le fond de catalogue. Reste à savoir si cela sera suffisant pour doper le marché. Un nouveau venu y croit et il ne s'attaque pas à n'importe qui : pour la première fois, Blackberry sera à Cannes avec la ferme intention de venir y tailler des croupières au duo iPhone/iPod. Article 20minutes
Nicolas Sarkozy, qui a raillé les "rois fainéants", sans citer nommément Jacques Chirac, a été un "député fainéant", a affirmé le député René Dosière (app. PS), spécialiste du budget de l'Elysée.
"Lui en tout cas a été un député fainéant. En tout et pour tout, il a parlé moins d'une heure dans l'hémicycle pendant les 12 années où il a été député mais il a été payé à temps complet !", a déclaré l'élu de l'Aisne. "Les compromis, l'écoute de l'autre, on comprend mieux pourquoi il ne sait pas faire : il n'a pas la culture du député. Il a peu d'expérience législative donc il n'apprécie pas que le Parlement discute librement. Il ne comprend pas les procédures", a-t-il ajouté. Dans un communiqué ironiquement intitulé "Les exploits parlementaires de Nicolas Sarkozy", M. Dosière indique que le chef de l'Etat n'a pas siégé 20 ans à l'Assemblée Nationale comme il l'avait affirmé lors des voeux aux parlementaires mais seulement "12 ans", sur les périodes 1988-1993 et 1995-2002. En réalité, M. Sarkozy a été député des Hauts-de-Seine deux mois et demi supplémentaires, entre le 13 mars et le 2 juin 2005, date à laquelle il était devenu numéro deux du gouvernement Villepin. Durant ces années, poursuit M. Dosière, il n'a participé à "aucun débat parlementaire", "n'a déposé aucun amendement" et "sa présence à l'Assemblée se résume à 10 interventions brèves : deux questions au gouvernement, soit quatre minutes, huit interventions de cinq à dix minutes, soit au total moins d'une heure de parole en 12 ans de vie parlementaire !". "Pendant de nombreuses années, en 1988, 1991, 1992, 1993, 2000, 2001, 2002, on ne trouve aucune trace de sa présence à l'Assemblée. C'est dire à quel point son expérience parlementaire est faible, pour ne pas dire plus", souligne-t-il. "Si chaque député prenait exemple sur lui, alors l'Assemblée nationale deviendrait inutile", ironise-t-il avant de lancer : "pour parodier Clemenceau, gloire aux députés qui parlent, honte aux députés qui se taisent". Article Orange
La justice a relaxé les six médecins et pharmaciens accusés d'avoir provoqué par "négligence", dans les années 80, la mort d'une centaine de jeunes traités à l'hormone de croissance, faute d'avoir clairement établi que ces spécialistes connaissaient les risques.
Les familles des victimes, qui s'étaient relayées pendant le procès pour dire leur douleur, ont aussitôt crié leur "dégoût" et leur "colère" devant ce jugement du tribunal correctionnel de Paris, jurant de tout faire pour que les relaxés soient rejugés. Sept médecins et pharmaciens, l'un d'entre eux étant mort depuis, étaient accusés d'avoir commis de "graves fautes d'imprudence et de négligence" dans le traitement de 1.698 enfants trop petits avec cette hormone, alors fabriquée à partir de l'hypophyse, glande crânienne prélevée sur les cadavres. C'est parce que certaines étaient infectées que des jeunes sont morts de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ), après une longue et terrible agonie : un bilan qui s'élève aujourd'hui à 117 victimes mais devrait continuer à s'alourdir puisque la maladie tue toujours, son incubation pouvant dépasser les trente ans. Une grande partie des débats avait porté sur l'état des connaissances scientifiques à l'époque : ces médecins auraient-ils dû savoir qu'ils faisaient courir des risques mortels aux enfants ? Deux Prix Nobel, dont l'Américain Stanley Prusiner, découvreur du prion, l'agent infectieux de la MCJ, avaient répondu non. Le jugement fait donc valoir que la "synthèse" des témoignages des experts "ne permet pas d'affirmer que les pédiatres, biologistes et pharmaciens qui participaient au cycle d'élaboration et de distribution" de l'hormone, "avaient conscience à partir de 1980 (...) d'exposer les malades traités par ce médicament au risque de contamination par la MCJ". Cela suffisait à faire tomber les accusations "d'homicides et blessures involontaires" pesant sur l'ancien responsable d'un laboratoire de l'Institut Pasteur, Fernand Dray, l'ex-chef de service à la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH) Marc Mollet, son supérieur Henri Cerceau, le haut-fonctionnaire Jacques Dangumeau, la pédiatre Elisabeth Mugnier et le médecin Micheline Gourmelen. Un septième prévenu, Jean-Claude Job, ancien responsable de l'association France-Hypophyse, qui gérait le traitement, est mort en octobre. Quant aux soupçons de "tromperie aggravée", ils ont été écartés, faute de "lien contractuel" établi entre les médecins et leurs patients. Ces subtilités juridiques sont passées au-dessus de la tête des familles des victimes, atterrées par cette relaxe générale concluant 14 ans d'instruction et quatre mois de procès. "La honte! Elle est belle la Justice! Bande d'assassins!", criaient-elles à la sortie du jugement, expédié en dix minutes. "Pour nos enfants qui sont là-haut, pour nos époux et nos épouses qui sont décédés, on n'a pas le droit de laisser ça impuni", lançait Jeanne Goerrian, présidente de l'Association des victimes de l'hormone de croissance (AVHC). Mais dans le droit français, les parties civiles ne peuvent faire appel que des intérêts civils, et seul le parquet, qui n'avait demandé que quatre peines avec sursis, a le pouvoir de relancer le procès. Me Bernard Fau, avocat des parties civiles, a donc annoncé qu'il demanderait à Rachida Dati "qu'elle ordonne au procureur de faire appel". Le tribunal a quand même reconnu une responsabilité civile -pour laquelle aucune faute avérée n'est nécessaire- à Mme Mugnier et M. Dray qui paieront un peu moins de 500.000 euros à une poignée de familles pas encore indemnisées. Car, au nom de la solidarité nationale, l'Etat a déjà versé plus de 31 millions d'euros de dédommagements. Article Orange
Les Londoniens ont pu goûter gratuitement la peu engageante bouillie d'avoine dont se nourrissaient les Britanniques pauvres à l'époque victorienne, notamment Oliver Twist, et qui a été recréée à l'identique par des scientifiques.
Dans le cadre de la préparation d'un rapport sur l'apport de la science à l'alimentation, des experts de la Société royale de chimie (Royal Society of Chemistry, RSC) se sont replongés dans le roman de Charles Dickens paru en 1838. Ils ont également exploré les archives historiques pour constituer la recette du "gruel" (gruau): des flocons d'avoine, de l'eau, un peu de lait. Une sorte de version grossière, et plus liquide, du porridge. Deux fois par semaine, Oliver et ses compagnons d'infortune avaient droit à une variante améliorée avec des oignons crus. C'est cette recette qu'ont pu goûter les passants les plus audacieux mardi en milieu de journée, devant les locaux de la RSC à Piccadilly (centre de Londres). "C'est très bon en fait", juge Irina Orlova, une Moscovite de 30 ans. "Ca ressemble à du porridge mais c'est très basique", déclare-t-elle à l'AFP. Sharon Weatherlake est elle aussi agréablement surprise. "J'imaginais que ce serait bien pire, sans goût et plein de grumeaux", explique cette New-Yorkaise. "Je pourrais parfaitement en manger tous les jours", affirme sans rire Anna D'Alessandro, une Italienne de 39 ans, cadre dans le marketing. "C'est une bonne façon de commencer la journée. Si on veut renoncer au luxe et revenir à l'essentiel, alors je le recommande. En fait, j'en voudrais encore". La recette a été mise au point par un... cuisinier français, Fabian Aid.
Outre l'avoine, "c'est moitié lait, moitié eau, un peu comme du porridge", explique-t-il à l'AFP. "Il n'y a pas d'assaisonnement, comme à l'époque". Pour les plus déshérités de l'époque victorienne, "si vous n'aviez pas le choix, c'était mieux que rien", relève-t-il. Pour la diététicienne Leanne Fishwick, le "gruel" est bon pour la santé, mais seulement dans le cadre d'un régime équilibré. "Si vous mangiez uniquement un litre et demi de gruau par jour, comme Oliver, vous finiriez par en mourir", prévient-elle. Article Orange
Ile paradisiaque cherche gardien. Salaire 150.000 dollars. Prévoir crème solaire...On avoue, on a beaucoup hésité avant de faire passer l'info…
Flâner pendant six mois sur une île tropicale pour un salaire plus qu'alléchant. C'est le «meilleur job au monde», que propose l'Etat australien du Queensland, dans le cadre d'une campagne de promotion touristique. Hormis son salaire de 150.000 dollars australiens (76.000 euros), le lauréat bénéficiera aussi d'un billet d'avion depuis son domicile jusqu'à l'île de Hamilton, sur la Grande barrière de corail, a indiqué mardi le gouvernement de l'Etat du Queensland. En échange, «le gardien de l'île» aura pour mission de se balader sur les plages de sable blanc, explorer les fonds sous-marins, effectuer quelques «menus travaux» et alimenter chaque semaine un blog avec photos et vidéos. Bon communiquant et bon nageur L'heureux élu, qui sera logé dans une villa de trois chambres avec piscine et golf, doit être bon nageur, excellent communicant et capable de lire et écrire en anglais. «Il faudra aussi de temps en temps parler aux médias de ce qui se passe sur l'île. Les candidats ne doivent donc pas être trop timides, ils doivent aimer la mer, le soleil, les activités de plein air», a déclaré le Premier ministre par intérim du Queensland, Paul Lucas, qualifiant cette offre «de meilleur job au monde». Il a également expliqué que cette initiative s'inscrivait dans le cadre d'une campagne destinée à préserver l'industrie touristique du Queensland, qui pèse 18 milliards de dollars, pendant la crise économique actuelle. Les candidatures, valables depuis tous les pays du monde sur le site www.islandreefjob.com, sont ouvertes jusqu'au 22 février. Début mai, une sélection finale aura lieu sur l'île d'Hamilton avec onze candidats. Le gagnant se «mettra au travail» à partir du 1er juin. Bonne chance à tous…nous on est déjà inscrits ! Article 20minutes
Le don de sang se porte mal et l'Etablissement français du sang (EFS) a lancé «un appel urgent». selon lui, le stock de produits sanguins est passé «sous le seuil d'alerte». «La situation est très alarmante sur tout le territoire, et tous les groupes sanguins sont concernés», souligne l'EFS dans un communiqué. La période des fêtes de fin d'année est traditionnellement difficile pour le don de sang. Cette année, les conditions climatiques qui perturbent la collecte (difficultés de déplacements, accès aux lieux de collecte...), conjuguées aux épidémies de grippe et de gastro-entérite aggravent encore la situation. Face à la baisse inquiétante des stocks - 9 jours au lieu des 12 à 13 jours considérés comme nécessaires à un bon fonctionnement -, l'EFS invite les Français à se déplacer dès lundi matin sur les lieux de collecte fixe. «Toutes les régions sont concernées», souligne l'EFS, même si la situation est particulièrement tendue en Ile-de-France, région déficitaire. Où donner ? Le don de sang est un geste vital car il n'existe pas aujourd'hui de produit capable de se substituer au sang humain. Les produits sanguins permettent chaque année de soigner plus d'un million de personnes et de sauver la vie de nombreux patients atteints de pathologies graves, rappelle l'EFS. Pour connaître les différents lieux de collectes (fixes et mobiles) et les conditions pour donner son sang, cliquez ici ou téléphoner au numéro Azur: 0 810 150 150 (coût d'un appel local depuis un poste fixe). Article 20minutes
Alors que Barbie va fêter ses cinquante ans en 2009, un livre écrit par Jerry Oppenheimer, déjà auteur de biographies non autorisées sur Hillary et Bill Clinton, vient salir la réputation de la poupée. Ou plutôt, de son créateur, Jack Ryan. Selon l'ouvrage intitulé «Toy Monster : The Big, Bad World of Mattel», Ryan serait obnubilé par le sexe. «Quand Jack a commencé à parler de créer Barbie, j'avais l'impression d'écouter quelqu'un parler d'un épisode sexuel», lâche dans le livre une connaissance du designer, apparemment habitué à organiser des «orgies» dans sa résidence de Los Angeles. D'après ce que retranscrit le «New York Post» du livre, le témoin va jusqu'à évoquer le mot «pervers sexuel». Une accusation, largement relayée par les médias anglo-saxons et commentée dans les blogs, dont Jack Ryan ne pourra de toute façon pas se défendre, puisqu'il est mort en 1991, âgé de 65 ans.
Barbie et Ken en prennent pour leur grade
Procès d'intention ? La citation de Gwen Florea, présentée dans le livre comme une ex de Ryan, ne dénonce rien de vicieux: «Jack m'a dit une fois qu'il aimait que je sois grande pour qu'il puisse coller son nez dans mes seins lorsqu'il me serre contre lui». Plus loin, Jerry Oppenheimer assure que Barbie serait l'incarnation du fantasme ultime de son créateur : une call girl de luxe, à la taille ultra fine et au visage enfantin. Au vu de cette photo, la ressemblance de la poupée avec l'une de ses quatre épouses, Zsa Zsa Gabor, est flagrante.
Pas si lisse
Oppenheimer n'épargne pas non plus Ken, «humilié d'avoir une anatomie incorrecte» sans aucune trace de ses attributs génitaux. L'auteur rapporte que la poupée mâle a été inspirée d'un homme, en chair et en os, qualifié de «gay invétéré». «Tous ceux qui le connaissaient savaient qu'il était un formidable père, un mari aimant, mais il y avait une autre facette de ce Ken», écrit Oppenheimer qui argue que celui-ci est mort du sida en 1990. Article Orange
Le tribunal de grande instance (TGI) de Paris a annulé un jugement de 2007 déclarant "absent", et donc mort au regard de l'administration, un septuagénaire qui avait disparu pendant plus de trente ans, a-t-on appris auprès de l'avocat de ce dernier.
La 1ère chambre civile du TGI a prononcé l'annulation d'un jugement d'absence du 27 octobre 2007 concernant André Poirier, 70 ans, un habitant de l'Hérault qui avait disparu sans laisser d'adresse en 1971 avant de reparaître à Montpellier en 2004. La procédure de déclaration d'absence, prévue par le Code civil et lancée par la famille, s'était cependant poursuivie jusqu'au jugement de 2007 qui privait M. Poirier de toute existence administrative. En effet, "le jugement déclaratif d'absence emporte, à partir de (sa) transcription, tous les effets que le décès établi de l'absent aurait eus", précise l'article 128 du Code civil. Heureusement pour lui, "si l'absent reparaît ou si son existence est prouvée postérieurement au jugement déclaratif d'absence, l'annulation de ce jugement" peut être obtenue, prévoit le Code civil (art. 129). M. Poirier a donc dû entreprendre, par l'intermédiaire de son avocat parisien Robert Pignot, une procédure d'annulation, témoignages à l'appui qui ont été présentés lors d'une audience le 19 décembre 2008 devant le TGI de Paris. Avec l'annulation prononcée vendredi, "M. Poirier ressuscite", a-t-on commenté au cabinet de Me Pignot. Prochaine étape de la renaissance d'André Poirier: faire rayer la mention "décédé" sur son registre d'état civil. Article Orange
"Peu importe que j'aie le coeur brisé", a dit un divorcé new-yorkais, "mais je veux qu'elle me rende mon rein".
Richard Batista, chirurgien à Long Island, affirme qu'il a fait don d'un de ses reins à sa femme Dawell Batista huit ans auparavant et qu'elle l'a remercié en le trompant puis en demandant le divorce, révèlent des quotidiens new-yorkais. L'avocat de Batista veut que le rein soit rendu à son client ou qu'il soit indemnisé à hauteur de 1,5 million de dollars, rapportent The New York Post et Daily News. La liaison présumée de son ex-femme avec un autre homme "m'a brisé, et me brise encore le coeur", a confié Batista, cité par le Daily News. "En théorie, nous demandons que le rein de mon client lui soit rendu", a dit l'avocat de Batista au quotidien Post. "Mais bien sûr, ce n'est pas vraiment le rein qu'il réclame, mais sa valeur". Article Orange
Deux patrons du secteur ont demandé au Congrès des Etats-Unis de débloquer une aide de cinq milliards de dollars en faveur de leur secteur, dans un communiqué pince-sans-rire publié mercredi à Los Angeles. Larry Flynt, fondateur du magazine Hustler et provocateur notoire, a fait équipe avec Joe Francis, à l'origine de la série de DVD «Girls Gone Wild», pour écrire au 111e Congrès afin d'obtenir «un plan de sauvetage comparable à celui que souhaitent les trois grands constructeurs de voitures» américains. «Relancer l'appétit sexuel des Américains» Selon eux, la pornographie représente un chiffre d'affaires annuel de 13 milliards de dollars aux Etats-Unis. Le secteur «n'est pas sur le point de s'effondrer, mais pourquoi prendre des risques ?», s'interrogent-ils. «Le Congrès semble vouloir aider nos entreprises les plus importantes, nous pensons que nous méritons la même attention», explique Joe Francis, récemment emprisonné pendant près d'un an dans une affaire de prostitution. En raison de la récession économique actuelle, «les gens sont trop déprimés pour être actifs sexuellement», renchérit Larry Flynt. «C'est très mauvais pour la santé du pays. Les Américains peuvent se débrouiller sans voitures mais pas sans sexe», ajoute-t-il, appelant le Congrès «à relancer l'appétit sexuel des Américains». Article 20minutes
Giovani Venosa qui joue le rôle d'un chef de clan de la camorra, la mafia napolitaine, dans le film de Matteo Garrone "Gomorra", tiré du best-seller du journaliste Roberto Saviano, a été arrêté à nouveau il y a quelques jours près de Naples pour activités mafieuses, annonce lundi la presse italienne.
Le jeune homme, qui avait déjà été condamné il y a deux mois à des travaux d'intérêts collectifs dans le nord de l'Italie pour trafic de drogue, a profité d'une permission de Noël pour tenter d'obtenir le "pizzo", l'impôt mafieux, de commerçants de la région de Caserte, au nord de Naples, selon les journaux. Dans le film, Venosa joue le rôle d'un chef de zone condamnant à mort deux jeunes voulant échapper à sa domination. Il apparaît notamment à l'arrière-plan sur l'affiche du film en course cette année pour les Oscars. Le jeune homme est le troisième acteur amateur de Gomorra a être placé sous les verrous pour activités mafieuses. Salvatore Fabbricino et Bernardino Terracciano qui campaient avec réalisme des personnages de "boss" dans le film, ont été également accusés depuis le tournage du film d'être des affiliés de la camorra. Le livre Gomorra qui décrit l'empire de la mafia napolitaine avec ses trafics, ses chefs, nommément cités, et ses clans, a rencontré un succès inattendu avec plus de 1,2 million d'exemplaires vendus en Italie depuis sa parution en 2006. Traduit en une quarantaine de langues, il a été adapté au cinéma. Le film a obtenu le prix du jury au dernier festival de Cannes avant d'être choisi pour représenter l'Italie aux Oscars. Article Orange
L'idée était romantique : deux enfants éperdument amoureux ont fugué le jour de l'An avec la ferme intention de convoler en justes noces au soleil... en Afrique, a indiqué la police allemande.
La nuit de la Saint-Sylvestre, le petit Mika, six ans, raconte aux deux filles de la nouvelle compagne de son père divorcé, Anna-Lena et Anna-Bell, ses dernières vacances passées en Italie. "De là, les enfants ont construit des projets d'avenir", rapporte à l'AFP, Holger Jureczko, porte-parole de la police fédérale. Issus de familles monoparentales, Mika et Anna-Lena, sept ans, "s'aiment beaucoup et décident de se marier en Afrique, là où il fait chaud en prenant pour témoin la petite soeur d'Anna-Lena, Anna-Bell, âgée de cinq", selon le porte-parole. Le matin du jour de l'An, les trois bouclent chacun leurs bagages, emportant "lunettes de soleil, affaires de plage, vêtements légers et des provisions" pour leur périple. Ils quittent le domicile à Langenhagen, dans la banlieue de Hanovre (nord) pendant que leur parent respectif dort encore et vont sonner chez une amie qui ne répond pas. Ils marchent sur un kilomètre à travers la ville, prennent le tramway sur trois kilomètres pour rejoindre la gare centrale de Hanovre, d'où ils s'apprêtent à prendre une navette pour l'aéroport, explique M. Jureczko. Seuls sur le quai de gare, les trois bambins attirent l'attention du personnel des chemins de fer qui avertit la police. Deux agents réussissent vite à les convaincre que sans argent ni billets d'avion, ils ne pourront pas se rendre en Afrique. Pour les réconforter, ils leur font faire une visite guidée au poste de police de la gare. Le trio enjoué a été "particulièrement impressionné par les salles de garde à vue" et a été récupéré rapidement par leurs parents, selon le porte-parole. Et d'ajouter : "ils pourront toujours réaliser leur projet plus tard". Article Orange
Confrontés à la crise économique, 69% des Français envisagent de réduire les dépenses de leur foyer en 2009, contre 31% qui comptent les maintenir, selon un sondage Ifop à paraître dans le Journal du Dimanche.
Les artisans et commerçants (83%) ainsi que les ouvriers (80%) sont plus nombreux à envisager de diminuer leurs budgets que les cadres supérieurs (63%) ou les professions intermédiaires (64%).
Les produits de haute technologie tels que l'informatique, les photos et les écrans plasma sont le premier poste à être sacrifié, avec 52% des Français qui comptent réduire leurs dépenses dans ce domaine. 48% des personnes interrogées comptent diminuer leur budget consacré aux sorties au restaurant, 44% veulent économiser sur les voyages et vacances et 42% envisagent de dépenser moins pour les sorties au cinéma et les spectacles. L'alimentation est le poste de dépenses auquel les Français comptent le moins toucher, avec 78% d'entre eux qui veulent maintenir leur budget. 23% des femmes interrogées envisagent néanmoins de le réduire, contre 15% des hommes. 65% des Français indiquent vouloir maintenir leur budget téléphonie, contre 34% qui cherchent à le réduire. Le budget habillement devrait rester inchangé pour 59% des personnes interrogées et celui des produits culturels (livres, DVD, CD) pour 58%. L'enquête a été réalisée les 4 et 5 décembre 2008 auprès d'un échantillon de 1.010 personnes représentatif de la population français âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas. Article Orange
Si vous fréquentez la célèbre encyclopédie en ligne, l'appel au don lancé par son fondateur Jimmy Wales était assez difficile à manquer. Vendredi, «Jimbo» vous dit merci : le cap des six millions de dollars permettant d'assurer le fonctionnement de Wikipédia pour l'exercice budgétaire en cours –qui se termine au 30 juin 2009– a été atteint. 125.000 personnes ont répondu depuis juillet, permettant de réunir 4 millions de dollars. Auxquels s'ajoutent «des dons importants et des soutiens pour la fondation, totalisant deux millions de dollars», précise Jimmy Wales. La fondation à but non lucratif, c'est Wikimedia, dont il est le président d'honneur et qui gère notamment l'encyclopédie en ligne.
60 millions de visiteurs mensuels
L'argent collecté servira à financer les «opérations de tous les jours», a-t-il développé, comme l'achat de bande passante ou le règlement des salaires des 23 employés, tout en permettant de «continuer à développer et à améliorer les logiciels libres qui sont la substance de tous les projets de Wikimedia». Plus de 150.000 volontaires ont participé lors de ces huit dernières années à la rédaction de près de 11 millions d'articles, en 265 langues, pour Wikipédia. Qui attire environ 60 millions de visiteurs uniques mensuels. Des statistiques qui pourraient permettre à Wikipédia de générer des millions de dollars... Si l'encyclopédie affichait de la pub. Ce qu'elle a toujours catégoriquement refusé de faire. Question de philosophie. Article 20minutes
Dehors, les hordes de touristes photographient le Rockefeller Center, sa patinoire et son sapin de Noël. Dedans, les rayons se vident lentement de leur stock de livres: après 73 ans d'existence, la librairie française de New York va fermer ses portes en 2009.
Les raisons de la disparition de cette véritable institution, à New York et dans le monde, sont simplement commerciales : le bail arrive à échéance en septembre et la société propriétaire de l'immeuble de la 5e avenue augmente le loyer, actuellement de 360.000 dollars, à 1 million par an. Le prix des livres vendus n'est pas de nature à encourager les acheteurs, en tout cas pas les passants qui sont dans le quartier essentiellement pour faire leur shopping dans les boutiques de vêtements, de cosmétiques ou d'électronique. "Evidemment nous vendons 20 dollars un livre qui coûte 5 euros à Paris, mais les frais d'envoi existent aussi lorsqu'on commande sur internet, non, ce qui a changé c'est toute la culture de la librairie, et le Rockefeller Center est devenu un simple centre commercial", proteste Emmanuel Molho, un septuagénaire qui gère la librairie familiale avec ses deux enfants. Son père Isaac Molho, arrivé aux Etats-Unis en 1928, avait fréquenté un établissement scolaire français à Athènes, et avait rencontré à Paris des responsables de l'éditeur Hachette. Invité à ouvrir une librairie par David Rockefeller, qui tenait à voir des Européens occuper les bureaux situés dans son immeuble, il lança l'affaire en 1935. Pendant la guerre, la librairie se doubla d'une maison d'édition, "La Maison Française", qui publia des auteurs fuyant le nazisme comme André Maurois, Jules Romains ou Antoine de Saint-Exupéry. "L'imprimeur était mon oncle", raconte Emmanuel Molho dans une interview à l'AFP. Et les maquettes imitaient celles des ouvrages de la "collection blanche" de l'éditeur français Gallimard. "Les années 60 ont été les plus glorieuses, la langue française était à la mode, nous avions 50 salariés, nous importions deux tonnes de livres par semaine, qui arrivaient avec la Compagnie générale transatlantique, à bord de paquebots comme le France", raconte M. Molho. "C'était un salon autant qu'une boutique: les clients étaient des Américains francophiles, des Sud-Américains francophones de passage, ils restaient pour bavarder, à l'époque on commandait 3.000 exemplaires au moins du dernier Prix Goncourt, aujourd'hui quelques dizaines tout au plus", se souvient-il. M. Molho a fermé en 1993 une deuxième librairie française qu'il avait au sud de Manhattan, et en 1994 sa librairie française de Los Angeles. La France est restée insensible à ses appels, en dépit de lettres envoyées à la ministre française de la Culture Christine Albanel, et le président français Nicolas Sarkozy, venu à un dîner au Rockefeller Center en septembre, n'a pas franchi le seuil de la "Librairie de France", souligne le libraire. Si les livres en français ne se vendent plus, la hausse vertigineuse des baux commerciaux a porté l'estocade au commerce. La moitié de l'espace ayant pignon sur rue a d'abord été cédé en 1980 à la marque de produits cosmétiques française L'Occitane. Aujourd'hui, le sous-sol poussiéreux recèle quelques trésors, et les livres de la "Bibliothèque rose" côtoient dans un désordre suranné les vieux Guides Michelin, des planches de mode féminine publiées à Paris dans les années 1920 ou "Salsette découvre l'Amérique" de Jules Romains publié à New York en 1942. Emmanuel Molho va prendre sa retraite à New York et peut-être "se mettre au piano", laissant à sa fille le soin de perpétuer les affaires familiales sur un site internet. Article Orange
Bienvenue !
BLOGNEWS est une plate-forme d'information et de divertissement.
Les informations qui y sont relatées peuvent contenir des erreurs et inexactitudes.