Ce soir, au moment de l'apéro du réveillon de la St Sylvestre, vous pouvez toujours faire un jeu : celui qui réussit à comprendre le message de notre cher président Sarkozy a le droit... de prendre une autre coupe de champagne !
Passez une bonne soirée :-) & glissez bien dans la nouvelle année 2009 !
Les désormais traditionnels textos de «bonne année» seront de nouveau au rendez-vous le 1er janvier à minuit. Les opérateurs téléphoniques s'attendent d'ailleurs à un nouveau record : plus de 300 millions de SMS devraient être envoyés en France à cette date. Soit environ 50 millions de plus que le 1er janvier 2008 où 252 millions messages s'étaient télescopés : 115 millions avaient été envoyés par des clients de l'opérateur Orange (France Télécom), 82 millions de SFR et 55 millions de Bouygues Telecom. Les MMS aussi A Noël, le nombre de SMS et MMS (messages accompagnés d'une photo ou d'une vidéo) envoyés a également augmenté. Durant la journée du 24 décembre, les clients de Bouygues Télécom ont ainsi envoyé 46 millions de SMS, soit une hausse de 93% par rapport à l'an passé et de 20% par rapport à un jour normal de novembre et décembre. Pour le jour de l'an, le pic s'établit traditionnellement entre minuit et une heure du matin, avec l'an passé, près de 50 millions de SMS envoyés. Si Orange se refuse à communiquer ses prévisions, Bouygues Télécom a indiqué qu'il s'attendait à «un doublement par rapport à 2007», avec 110 millions de textos transmis dans la journée du 1er janvier. «La plupart de nos offres comprennent des SMS et MMS illimitées», ce qui favorise cet essor, a expliqué le troisième opérateur français. De son côté, SFR dit s'attendre à une «hausse de 20% du nombre de SMS envoyés entre minuit et une heure du matin», soit quelque 16 millions, et «une augmentation de 100% du nombre de MMS» (environ 500.000). Article 20minutes
Passage en revue par Thierry Geffrotin sur Europe 1 des heurs et malheurs de la musique classique en 2008. Au fond du gouffre, les retransmissions télévisées sur Arte du Couronnement de Poppée de Monteverdi (46 000 spectateurs), de Marius et Fanny de Vladimir Cosma (369 000 spectateurs) ou du Don Carlo d'ouverture de La Scala (sans parler de qualité musicale ; il s'agit d'audimat seulement). Au plus près des étoiles, la diffusion de l'opéra au cinéma, la création de medici.tv (http://www.medici.tv/), la montée en puissance de jeunes chefs français, Lionel Bringuier et François-Xavier Roth, et les bons chiffres des ventes de l'album «Sicilien» de Roberto Alagna. Mais dans ce dernier cas, est-on sûr qu'il s'agisse encore de musique classique ? Article ForumOpera
A l'heure des bilans, petite révision de vocabulaire.
A, comme AAA : la meilleure note donnée par les agences de notation à des titres de crédit des Etats, des entreprises et des institutions financières. Mais une note qui a perdu toute crédibilité avec la crise financière, car elle était aussi attribuée à tort à des crédits structurés, revendus à des investisseurs, tout en restant assis sur des actifs dont la valeur s'est effondrée avec la crise de l'immobilier américain.
B, comme Bear Sterns : première banque d'affaires américaine mise en difficulté par la crise des subprime, et reprise à bon compte par sa rivale J.P.Morgan avec le soutien des autorités fédérales américaines.
C, comme Changement : un thème au cœur de la campagne de Barack Obama, candidat démocrate élu président des Etats-Unis d'Amérique le 4 novembre 2008, avec une écrasante avance sur son rival républicain John McCain. Au cœur des défis que doit relever le nouveau président: le redressement de l'économie américaine.
D, comme Déflation : le mot de toutes les craintes, alors que l'année 2008 a été l'année où la récession a été confirmée.
E, comme Emergents : l'un des mythes de la finance mondiale en 2008. De nombreux investisseurs pensaient en effet que la récession des principaux pays développés n'entamerait pas la croissance très rapide des pays émergents, Brésil, Russie, Inde et Chine ("BRIC").
F, comme Fed : la réserve fédérale américaine s'est trouvée dans l'obligation de soutenir par tous les moyens possibles l'économie et les banques américaines. Et d'innover. Car au-delà des traditionnelles baisses de taux directeurs, la Fed a emprunté des chemins inédits en prenant sur son bilan des risques inhabituels, comme les prêts aux entreprises ou en abaissant la qualité des titres pris en contrepartie de ses aides directes au secteur bancaire.
G, comme Gordon Brown : le Premier ministre britannique a été le premier dirigeant à mettre sur pied un modèle de plan de sauvetage de l'industrie financière considéré comme crédible, et qui servira de modèle aux Européens, ainsi qu'aux Américains. Au menu: injection massive de capitaux propres dans les principales banques britanniques et extension des garanties accordées par l'Etat aux dépôts et aux prêts bancaires. Ou G commeGreenspan : du nom du prédécesseur de Ben Bernanke, actuel patron de la Fed, qui pendant ses 20 ans de règne à la tête de la banque centrale américaine, a vécu deux krachs boursiers, qu'il a toujours tenté d'éteindre en abaissant le coût du crédit, mais provoquant les conditions de nouvelles bulles financières.
H, comme Harvard : la célèbre université fait partie des victimes de la crise, et doit gérer une chute de la rentabilité de ses investissements.
I, comme Inflation : celle des matières premières et des prix en général, qui va vite apparaître comme l'un des mythes de 2008. Avec la récession, les prix des matières premières s'effondrent après avoir atteint un pic en juillet 2008. L'autre raison de cette chute tient à la disparition soudaine des investisseurs qui s'étaient rués sur les matières premières pour se protéger contre… l'inflation.
J, comme J.P. Morgan : l'une des rares banques, avec Bank of America, a avoir su tirer son épingle du jeu. Si elle n'a pas évité les pertes liée à la chute du prix des actifs, la banque dirigée par James Dimon a été l'une des plus actives dans la consolidation de l'industrie bancaire américaine. Elle s'est offert Bear Sterns en avril, ainsi que Washington Mutual fin septembre.
K, comme KKR : l'un des plus gros gestionnaires de fonds d'investissement qui a dû renoncer à ses projets d'introduction en Bourse. Face à la crise financière, comme l'ensemble de l'industrie du private equity, il doit faire face au gel des financements bancaires, à l'annulation de transactions, voire aux retraits de fonds de certains clients, avec à la clef, une chute de la rentabilité attendue.
L, comme Lehman Brothers : l'annonce de sa faillite le 15 septembre fait vaciller la finance mondiale et contraint les pouvoirs publics à une intervention massive pour éloigner le risque d'implosion du système financier mondial. L'abandon de Lehman sera considéré comme une erreur tragique.
M, comme Madoff: l'auteur d'une fraude historique par son montant (50 milliards de dollars), dont les conséquences seront planétaires; ou M comme Merrill Lynch, autre grande banque d'affaires reprise par sa compatriote Bank of America pour… 50 milliards de dollars.
N, comme Nationalisation : l'une des innovations de la crise a été l'injection d'argent public dans le capital des banques et, dans certains cas, leur nationalisation: c'est le cas de Royal Bank of Scotland au Royaume-Uni, ou dans une moindre mesure de Dexia ou d'ING.
O, comme Or : le métal précieux n'a pas démenti son statut de valeur refuge.
O, comme Obligations, des titres qui ont retrouvé les faveurs des investisseurs, fuyant les risques des autres classes d'actifs.
P, comme Paulson : le secrétaire d'Etat au Trésor, Henry Paulson, a été en première ligne pour tenter de sauver l'industrie financière. En obtenant dans la douleur un paquet fiscal de 700 milliards de dollars, l'ancien dirigeant de la banque Goldman Sachs, a néanmoins fait plusieurs fois volte-face pour tenter de rassurer les marchés financiers, sans jamais vraiment y parvenir. Paulson, c'est également le nom de ce gérant de hedge funds qui a fait gagner de l'argent à ses clients en 2007, en anticipant la crise immobilière, et en 2008, en anticipant les difficultés grandissantes des banques. Parmi les gérants les mieux payés de Wall Street, il faisait partie des personnes auditionnées par le Congrès cette année pour comprendre le rôle des hedge funds dans la crise financière.
Q, comme " ratio Q": développé par l'économiste américain James Tobin, le ratio Q est revenu à la mode comme l'un des indicateurs d'un rebond des marchés boursiers.
R, comme Régulation : l'un des thèmes majeurs et l'un des chantiers qui attendent les pouvoirs publics en 2009. Le défaut de régulation du système financière, le manque de contrôle des banques d'affaires, des hedge funds, des fonds de private equity et de tous les acteurs qui agissaient comme des banques sans en subir les contraintes ont participé au gonflement des dettes et à la création de bulles dans de nombreuses classes d'actifs (matières premières, immobilier, dette…).
S, comme Securities Exchange Commission : le gendarme boursier américain a du pain sur la planche pour dénouer les écheveaux de la crise financière et les multiplications de plaintes d'investisseurs. Mais la SEC est elle-même sur la sellette pour avoir laisser passer la fraude Madoff (plus-haut) malgré les multiples avertissements d'investisseurs ayant flairé l'arnaque.
T, comme Titrisation: une technique financière qui a perdu tout attrait, car utilisée avec excès pendant la bulle immobilière par les banques pour sortir de leurs bilans des actifs, et leur permettre de trouver de nouvelles ressources pour s'engager dans des investissements à risque.
U, comme UBS : première banque à révéler des pertes massives liées aux "subprimes", mais également l'une des rares à avoir bénéficié d'un soutien des autorités helvétiques, à travers notamment la création d'une structure de cantonnement pour ses actifs toxiques, à hauteur de 60 milliards de dollars.
V, comme Volatilité : les marchés d'actions étant les seuls à offrir une liquidité, la dislocation des marchés financiers s'est traduite par une volatilité record des indices, traduisant la panique des investisseurs, à la recherche de repères introuvables.
W, comme Wall Street : la crise financière a signé la mort du modèle de banque d'affaires. Certaines ont disparu comme Lehman Brothers. D'autres ont été rachetées à l'instar de Bear Sterns ou Merrill Lynch. Les survivantes de la crise, Goldman Sachs ou Morgan Stanley, ont été contraintes de changer de statut pour pouvoir avoir accès aux facilités de la Fed.
X, comme XXL : une crise grande largeur, comme on n'en a rarement vu, aux dires de nombreux opérateurs et banquiers. De fait, les repères historiques ont beaucoup évolué au fil de l'année: panique de 1907, grande dépression de 1929, crise économique des années 1970 ou krachs boursiers de 1987, de 1998 (LTCM) ou de 2001-2002 (Internet). Les repères géographiques aussi avec une référence persistante à l'entré en déflation de l'économie japonaise, malgré une baisse drastique des taux directeurs par la banque du Japon.
Y, comme Yen : la devise nipponne s'est envolée avec les baisses de taux successives aux Etats-Unis, mais surtout la fuite des investisseurs qui empruntaient dans cette monnaie à faible rendement pour investir dans des devises plus rémunératrices, comme le dollar australien, ou des monnaies plus "exotiques" comme le florin hongrois. Le débouclage de ces opérations dites de "carry trade" ont agité les marchés des changes cette année.
Z, comme Zéro : le taux minimal auquel depuis décembre la Fed accepte de prêter aux banques pour leur permettre de financer leurs opérations au jour le jour. Article E24!
Lire l'heure sur les montres de David Chanson relève de l'exploit. Et pour cause, le jeune horloger suisse s'est lancé dans le pari fou de convertir la planète à une nouvelle mesure du temps dont il a doté ses premières créations.
Ses montres sont ainsi graduées en dix "divides" et non plus en douze heures, une partition beaucoup plus "logique", selon son concepteur de 34 ans. "J'ai toujours trouvé profondément illogique notre division du temps sur une base sexagésimale", raconte ce petit-fils et arrière petit-fils d'horloger formé dans la Vallée-de-Joux, l'un des berceaux de l'horlogerie suisse. Selon lui, sa nouvelle mesure décimale présente le double avantage d'abolir les fastidieuses conversions heures-minutes et de faciliter l'addition de durées. "Combien dure en heure un film de 150 minutes ?", interroge-t-il dans le bureau de la villa familiale près de Lausanne où il reçoit. Une gymnastique vraiment inutile, estime David Chanson. Dévoilant quelques modèles de sa collection qu'il n'hésite pas à qualifier de "révolutionnaire", il explique comment la grande aiguille fait le tour du cadran en 10 "divides", sachant que chaque journée se partage en 2 fois 10 "divides". Le frêle jeune homme aux allures de fort en maths reconnaît le caractère un peu déroutant de ce nouveau système. Mais estime que l'effort pour adopter sa métrique n'est pas insurmontable. "Les Anglais ont bien fait un effort en renonçant au pouce ou au pied comme unité de mesure au profit du système métrique", argue-t-il, insistant : "Regardez l'introduction de l'euro et tous ces pays qui ont abandonné leur ancienne monnaie. Cela n'allait pas de soi et pourtant tous s'y sont mis". M. Chanson se veut toutefois pragmatique. Il a conscience que convertir le monde à son temps implique une phase d'adaptation, qui passe par la cohabitation, pendant une période, des deux mesures. C'est pourquoi le cadran de ses montres à l'esthétique soignée permet aussi de lire l'heure "à l'ancienne" grâce à une graduation traditionnelle. "Mais dans l'absolu, il est évident que je rêverais d'une montre qui ne propose plus que ma division du temps", reconnaît-il. Intarissable sur les aspects théoriques de la mesure du temps, le jeune homme se montre nettement moins enthousiaste sur le processus de fabrication. "Réparer les montres, c'est pas mon truc", lâche-t-il malgré sa formation d'horloger. C'est pourquoi il a délégué la production des mouvements automatiques à une filiale du Groupe Swatch, celle des boîtiers à un sous-traitant de Genève, tandis que les montres sont assemblées près de Neuchâtel (ouest). Le modèle proposé au final sur internet à 450 francs suisses (environ 300 euros) suscite pour l'heure un accueil réservé. Les 500 pièces pourtant garanties Swiss Made n'ont intéressé "qu'une dizaine de personnes" depuis leur commercialisation ce printemps. Pour la plupart, ce sont "des collectionneurs", précise le père qui n'a pas hésité à contribuer aux 200.000 francs suisses (132.000 euros) nécessaires pour financer l'inventivité de son digne fils. "J'ai approché de nombreuses marques, certaines m'ont répondu mais aucune ne m'a manifesté d'intérêt", concède M. Chanson. Mais le jeune homme reste résolument optimiste, convaincu de l'évidence de son invention. Et planche d'ores et déjà sur un nouveau modèle de montre encore plus ambitieux, impliquant la conception d'un mouvement horloger inédit. Un projet estimé à 1 million de francs suisses qui n'effraie pas David Chanson malgré le ralentissement sensible du secteur horloger suisse sur fond de crise économique mondiale. Article Orange
Foie gras, caviar et huîtres vont cohabiter en France pour les fêtes avec un nouveau met tout aussi raffiné : le boeuf wagyu, aussi appelé "boeuf de Kobe", une viande japonaise réputée pour être une des meilleures au monde, mais aussi l'une des plus coûteuses.
Sur les vastes étendues herbeuses de la Thiérache, entre Sambre et Oise, le premier élevage de boeufs wagyu de France - il en existe un seul autre en Europe, aux Pays-Bas - a vu le jour ces dernières années, à l'initiative d'un éleveur belge. Une centaine d'embryons à 1.000 euros pièce ont été achetés en 2005 en Australie, puis rapportés en Belgique où ils ont été transplantés sur des vaches belges, qui ont servi de mères porteuses. Actuellement, le troupeau se compose de vingt génisses, neuf boeufs et trois taureaux de lignées différentes. Mais, grand moment d'émotion, le premier veau wagyu né dans la ferme a vu le jour le 13 décembre. "Destin" fait la fierté de sa maman, une magnifique... charolaise. Ce veau est né à la suite d'une transplantation embryonnaire, car les génisses wagyu ne sont pas encore en âge de mettre bas. "C'est le caviar de la viande", explique Stéphane Heyse, responsable de l'élevage de wagyu à Landouzy-la-ville (Aisne), qui a goûté pour la première fois cet été à ce met de choix. "Je sais pourquoi je me décarcasse, maintenant", explique-t-il avant de chercher ses mots pour évoquer "un met fort en goût, puis ce fondant qui arrive dans le palais". Ce plaisir exotique peut se commander directement sur le site internet de l'éleveur. Il faut compter par exemple la bagatelle de 79 euros pour deux steaks de 250 grammes chacun. Mais avant de remplir l'assiette du consommateur fortuné, il faut patienter, explique M. Heyse, qui parle d'un "engraissement sur du long terme": "il faut compter 36 mois" pour amener les boeufs à maturité, "au lieu de 17 à 18 mois pour des vaches charolaises". "Les bêtes sont sevrées à 7 mois, ensuite elles vont en pâture, puis de nouveau en pâture l'année suivante, avant d'être engraissées", explique l'éleveur, aux petits soins pour ses animaux. Si la bière et les massages prodigués, selon la légende, aux boeufs de Kobe ne constituent pas l'ordinaire des boeufs nippons de la Thiérache, ces bêtes placides, à la robe brune et soyeuse, ont droit à quelques égards. Ainsi, leur repas n'a pas lieu une fois par jour, mais est divisé en deux rations, le matin et le soir, "aux heures les plus fixes possibles", selon Stéphane Heyse. Autre attention, une résidence d'été de standing, à quelques kilomètres de la ferme, le domaine du bois du tilleul, un ancien terrain de golf de 45 hectares transformé en pâture. Enfin, dernier privilège, les boeufs, après 900 kilomètres de route pour rejoindre l'abattoir néerlandais où ils sont tués, ont trois à cinq jours pour "déstresser dans la pâture", afin de "préserver la qualité de la viande", selon Johan Hemmelaere, propriétaire belge de l'exploitation. Les trois premiers boeufs wagyu de l'élevage arrivés à maturité ont été vendus 7.500 euros pièce en novembre. Les clients ? De grands restaurants belges, mais également parisiens, comme le restaurant de l'hôtel Hyatt de la place Vendôme à Paris, dont le chef Jean-François Rouquette propose une "pièce de boeuf wagyu grillée aux sarments de vigne". Article Orange
Parmi les cadeaux offerts par la CIA aux chefs militaires afghans en échange d'informations, figurent désormais les petites pilules bleues connues sous le nom de Viagra, a affirmé le Washington Post.
L'agence fédérale de renseignement américaine propose "tout ce qui peut permettre de se faire des amis et d'influencer les personnes", déclare un agent de la CIA qui a travaillé en Afghanistan, cité par le journal sous le couvert de l'anonymat. La CIA, qui a toujours rémunéré les informations reçues, a commencé à proposer des cadeaux de plus en plus insolites comme des couteaux de poche, des jouets, des fournitures scolaires, des visas de voyage, des soins médicaux dont des interventions chirurgicales et parfois même du Viagra, connu pour ses effets contre l'impuissance, écrit le journal. Les chefs militaires locaux sont parfois âgés et peuvent avoir jusqu'à quatre femmes, et le Viagra peut leur permettre de "réaffirmer leur autorité", selon un autre agent de la CIA, cité aussi sous le couvert de l'anonymat. Des cadeaux plus habituels comme de l'argent ou des armes peuvent en effet poser des problèmes : les armes peuvent tomber dans de mauvaises mains et un soudain enrichissement risque d'attirer l'attention, selon le journal. Mais quatre cachets de Viagra ont changé l'attitude d'un influent chef militaire afghan âgé de 60 ans, plutôt méfiant vis-à-vis des Américains. "Il est venu nous voir tout épanoui", a dit un agent au Post. "Et après cela nous pouvions faire ce que nous voulions dans sa zone." Près de 70.000 soldats étrangers sont déployés en Afghanistan, dont plus des trois quarts sous commandement de l'Otan, pour participer au renforcement de l'autorité de l'Etat afghan, notamment face aux offensives des rebelles talibans. Article Orange
L'homme de Néanderthal a été évincé par l'homo sapiens peu après son arrivée en Europe il y a 40.000 ans et n'a pas disparu à la suite d'un changement climatique, selon un travail basé sur une modélisation des effets du climat sur la biodiversité.
"Les néanderthaliens auraient pu continuer à occuper les mêmes territoires si les hommes anatomiquement modernes ne les avaient pas investis", affirme dans un communiqué du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) une équipe de chercheurs qui publie cette semaine les résultats de leurs travaux dans la revue scientifique en ligne Plos One. Pour parvenir à cette conclusion, William Banks de l'université de Bordeaux et ses collègues en France, aux Etats-Unis et en Afrique du Sud ont reconstitué le climat de cette époque et analysé la dispersion des sites occupés par les derniers néanderthaliens et les premiers hommes modernes avec un algorithme appelé GARP. Cet outil était utilisé jusqu'à présent pour prévoir l'impact des changements climatiques sur la biodiversité. "Grâce à cette méthode originale et performante, les chercheurs ont identifié les territoires occupés par les premiers homo sapiens arrivant en Europe et les derniers néanderthaliens. Ils ont pu comprendre le rôle de chaque facteur climatique dans leurs distributions respectives", souligne le CNRS. Selon cette modélisation, "les néanderthaliens du sud de la péninsule ibérique auraient été les derniers à disparaître car ils auraient été préservés de la compétition directe avec les hommes modernes par la phase froide, au cours de laquelle les deux populations auraient exploité des territoires distincts." De précédentes études avaient expliqué la disparition des hommes de Néanderthal par le refroidissement du climat et leur incapacité à adapter leurs méthodes de chasse alors que des espèces comme les mammouths et les bisons migraient vers le Sud. Article Orange
Bethléem, ville de la naissance de Jésus selon la tradition chrétienne, a retrouvé ces jours-ci la joie de célébrer Noël grâce au retour en masse des pèlerins depuis le début de l'année.
"Tous les hôtels --toutes catégories confondues-- sont complets, soit trois mille chambres occupées", souligne Samir Hazboun, président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de la région de Bethléem, en Cisjordanie, qui compte 185.000 habitants dont 20.000 à 25.000 chrétiens, selon des estimations palestiniennes. Bonhommes de neige et pères Noël gonflables sont postés à l'entrée des boutiques de souvenirs. Devant l'une d'elles, le père Noël est un géant de 4 m de haut. Les hôtels sont eux parés de guirlandes électriques et de sapins synthétiques couverts de boules et de fausse neige. "Cette année est la meilleure année depuis l'an 2000. En 2008, nous avons accueilli plus d'un million de touristes en dépit des difficultés politiques qui subsistent", précise M. Hazboun. "Cela a un impact considérable sur la situation économique de la ville. Le tourisme est redevenu le premier secteur économique de notre région, ajoute-t-il. Le chômage qui touchait 45 % de la population active en 2002-2003 est tombé à 23%." Depuis 2007, les touristes étrangers ont repris le chemin de Bethléem, qui avait connu une baisse dramatique de l'affluence après octobre 2000, en raison des violences de la deuxième Intifada. Cette année, restaurants, hôtels, boutiques de souvenirs mais aussi sociétés de bus et guides --soit tous ceux qui travaillent dans le secteur touristique, ou presque--, profitent de l'embellie. Dans le centre-ville, à quelques dizaines de mètres de l'entrée de la Basilique de la Nativité, Georges Baboul, assis devant la porte de son échoppe +Bethléem Star Store+ spécialisée dans les objets religieux en bois d'olivier, est souriant. "L'atmosphère est meilleure, les touristes sont revenus en masse", confie-t-il en faisant le signe de croix à l'instant où sonnent les cloches. Mohammed, guide anglophone, attend les clients devant la Basilique. "Guide est redevenu un bon métier. Cette année, j'ai travaillé presque tous les jours", précise-t-il. L'Eglise Sainte-Catherine, qui accueille la fameuse messe de minuit du 24 décembre suivie dans l'ensemble du monde catholique, se prépare. Des échafaudages encore en pièces détachées et des dizaines de projecteurs jonchent le sol du cloître Saint-Jérôme, dans l'attente d'être installés. Signe du renouveau, le nombre de restaurants a plus que doublé en 2008, passant de 20 à 50. Mike Canawati, 35 ans, a investi 250.000 dollars dans l'achat et la transformation d'un ancien snack situé sur la Place de la Crèche, devant la Basilique. Trois nouveaux hôtels sont en construction et doivent en principe ouvrir pour Pâques. Pour M. Hazboun, cette relance du tourisme est en partie liée à l'évolution des responsables israéliens, qui ont "compris l'importance de relancer l'économie de cette région pour redonner de l'espoir à la population locale". Il en veut pour exemple les permis plus nombreux délivrés aux chrétiens de la ville pour rendre visite à leur famille à Jérusalem et à Nazareth (Israël). "Mais, ajoute-t-il, on voudrait que le +Mur+ soit remplacé par un pont et que les juifs aient le droit de revenir à Bethléem". Pour des raisons sécuritaires, les juifs israéliens ont l'interdiction formelle de se rendre dans les Territoires sous contrôle palestinien, faute de quoi ils sont passibles d'une amende. Côté israélien, un des responsables du ministère du Tourisme, Raphaël Ben-Hur, a déclaré que "lorsqu'on parle de tourisme il ne peut y avoir de frontières". "Nous comprenons que nous ne pouvons pas faire de distinction entre Jérusalem et Bethléem. Notre objectif est de faire en sorte que le passage du barrage soit le plus souple possible", a-t-il ajouté. Article Orange
Un mission archéologique égyptienne a découvert à Saqqara deux tombeaux vieux de 4.300 ans datant du règne du pharaon Ouna, dernier souverain de la Ve dynastie, a annoncé le Conseil supérieur des antiquités égyptiennes (CSAE).
"Les deux tombeaux appartiennent au superviseur général des expéditions du pharaon Ouna ainsi qu'à la personne responsable des chanteuses royales", a précisé le patron du CSAE Zaki Hawass. Le superviseur général des missions d'Ouna était, entre autres, responsable de plusieurs carrières, à Tora notamment, non loin du Caire, où l'on découpait le granit, a-t-il souligné. Les tombeaux se trouvent à près de 400 mètres au sud-ouest de la première pyramide jamais construite, la pyramide à degrés de Djéser (vers 2.700 avant J.-C), dans la nécropole de Saqqara. Cette immense nécropole située à 30 kilomètres au sud du Caire a été utilisée de manière quasi continue durant toute l'Egypte antique, jusqu'à l'époque romaine. Article Orange
Lancé en avril 2008, le dispositif de la maison à 15 euros par jour va être étendu aux appartements. L'annonce a été faite par la ministre du logement Christine Boutin, dans un entretien au «Parisien». «Le Sénat a déjà voté la loi de mobilisation pour le logement en urgence permettant d'étendre le dispositif de la maison à 15 euros au logement collectif», déclare Christine Boutin. «L'Assemblée nationale l'examinera dès le mois de janvier ou début février», ajoute-t-elle. Selon la ministre, l'extension du dispositif «devrait permettre d'atteindre l'objectif de 30.000» logements financés, les conditions étant les mêmes pour les maisons et les appartements. Leur financement est assuré par le dispositif du Pass-Foncier, qui permet de payer d'abord la maison, puis le terrain, grâce à un portage par le 1% logement. La TVA est réduite à 5,5% au lieu de 19,6%. 3.000 maisons financées Concernant le programme de maisons à 15 euros, qui visait en avril dernier à créer 5.000 maisons en un an, «nous en sommes actuellement à 3.000 lancées», affirme Boutin. «Il y a eu un petit tassement cet automne, du fait de la crise, mais ça commence à repartir, notamment depuis l'annonce du plan de relance de Nicolas Sarkozy, qui fixe l'objectif de 30.000 accessions sociales à la propriété», assure la ministre. Article 20minutes
"Celui-là, c'est Pataud, et c'est une urgence...", affirme Fabienne Mogue, dont la "Clinique des poupées", à Bordeaux, rafistole, répare, repeint, recoud ou simplement rhabille les poupées, nounours, baigneurs et autres "doudous" abîmés par les ans.
La "médecin des doudous", vêtue comme il se doit d'une blouse blanche, n'a que quelques jours, d'ici Noël, pour restaurer "Pataud", nounours ayant "bien besoin d'être rafraîchi" avant de retourner câliner sa propriétaire de 10 ans. A la "Clinique des poupées", ouverte depuis 8 mois à Bordeaux, s'entassent sur les étagères des poupées en porcelaine au maquillage écaillé, à la perruque absente, aux membres disloqués; des nounours en peluche à un bras, au pelage râpé, aux yeux arrachés; des baigneurs en celluloïd au crâne troué, aux jambes brisées ; un automate en convalescence qui attend ses habits. Certains "patients" sont encore jeunes comme cette poupée Corolle, qui n'a besoin que de quelques points de colle et d'un peu de couture pour devenir le cadeau d'une maman nostalgique à sa fille. Mais d'autres sont plus âgés, comme cette poupée Jumeau de 1907 - d'une valeur de 7.000 euros environ - dont la tête en porcelaine fissurée nécessite une sérieuse retouche de maquillage. "Techniquement, le plus difficile, c'est la réparation des yeux mobiles sur une tête en porcelaine, munis d'un plomb pour les faire bouger. C'est très minutieux, il faut être de bonne humeur...", sourit Fabienne Mogue. Etre "médecin des doudous", profession exercée selon elle par "une dizaine" d'artisans en France, nécessite des savoirs complémentaires telles la technique de la porcelaine, la couture, la peinture ou la fabrication de moules. Mais elle requiert surtout, selon la restauratrice bordelaise, le désir d'accompagner la démarche des propriétaires, très attachés à des poupées ou des baigneurs précieusement conservés depuis leur enfance. "Les gens ont une relation très affective avec leurs poupées. Ils me les confient en me disant : +voici Bernard+, ou +voici Michel+. Je ne travaille que sur rendez-vous pour avoir le temps de discuter avec eux et bien leur expliquer ce que je vais faire", souligne-t-elle, pas mécontente de jouer aussi le rôle de psychologue auprès d'enfants devenus parents voire grands-parents. Colette Taris, Bordelaise de 63 ans dont le baigneur a été admis ces jours-ci dans un état critique à la "Clinique", raconte : "Je l'ai depuis plus de cinquante ans. Mais mon chat l'a fait tombé récemment, il a eu le visage fracassé. Mon mari s'en serait bien débarrassé, mais pour moi, il a une grande valeur sentimentale. J'aurais vraiment beaucoup de mal à m'en séparer..." Financièrement, la sexagénaire se dit "prête à aller assez loin pour le faire réparer". Certaines réparations peuvent en effet prendre plusieurs mois et coûter plus cher que la poupée elle-même, confirme Fabienne Mogue, qui sait que certains souvenirs n'ont pas de prix. Article Orange
la prostituée murmure, humecte ses lèvres et commence à déclamer : au "Bordel de la Poésie", à New York, ce ne sont pas les corps mais les strophes qui sont à vendre.
Au "Zipper Factory" ("usine à fermetures-éclair") les poétesses se déplacent d'alcôve en alcôve, éclairées par des bougies et des lanternes rouges, dans un décor de peintures de nus. Certaines ont des porte-jarretelles, l'une arbore haut-de-forme et boa, mais les transactions portent sur l'esprit, comme l'indique immédiatement le catalogue illustré. Page quatre par exemple, "Le Professeur", une belle brune, jure avoir entendu "la plainte de votre coeur à la dérive entre les flèches des gratte-ciel". Harriett Van Os, page 10, promet "de vous révéler les secrets qu'elle ignore savoir". Et Cecille Ballroom attire les clients en promettant de "séduire leurs tympans". On peut aussi trouver des gigolos, dont le co-fondateur du club Nicholas Adamski, surnommé Tennessee Pink, influencé par Arthur Rimbaud et Anna Akhmatova et dont le tarif est l'un des plus élevés du lieu, 20 dollars la séance contre 3 à 5 dollars pour la plupart des autres. A ajouter aux 15 dollars du ticket d'entrée au club. "J'aime la poésie plus que tout au monde", roucoule "Madame" --20 dollars également--, de son vrai nom Stephanie Berger, décolleté plongeant, longs gants de satin noir et plume de paon dans les cheveux. Les cabinets de lecture sont au premier étage, le rez-de-chaussée est réservé au bar, à une scène où se produit un duo de guitaristes de flamenco, à une table de black-jack et à une diseuse de bonne aventure. La formule connaît un succès certain. "Il n'y a pas tant de cercles de poésie", dit "Le Professeur", qui s'appelle Jennifer Michael Hecht, est âgée de 43 ans et enseigne l'écriture dans une école de Manhattan, ainsi qu'à de nombreux clients du "bordel". Vers minuit, la "Factory" est de plus en plus bondée et bruyante. La voyante, parée d'une écharpe rouge et de plumes bleues, murmure à quelqu'un une histoire "d'eaux troubles". Quand Patricia Smith, poétesse reconnue, s'empare du micro pour un long sonnet rythmé sur l'amour et le sexe, la foule applaudit comme à un concert de rock. Mais, même dans ce monde éthéré, la crise économique sévit. Ainsi, Nina Cheng, 22 ans, était-elle sur le point de commencer à travailler chez Bear Stearns lorsque la banque s'est effondrée. Elle écrit actuellement une pièce sur son expérience, et voudrait suivre un cours d'écriture théâtrale à l'université de Yale. "Je pensais me tourner vers l'art à ma retraite, pas si tôt", dit la jeune fille, connue au "bordel" comme la "Fumeuse d'opium". Une autre "prostituée", Rachel Herman-Gross, 27 ans, alias "Simone", s'inquiète des conséquences de la chute des marchés pour le monde de l'art. "Beaucoup d'artistes sont soutenus par des mécènes, ça va être plus dur", souligne-t-elle. Mais un client costaud et enthousiaste, vêtu d'un kilt écossais, reste optimiste. "Les artistes ont toujours eu de la ressource", estime Edmund Voyer, 54 ans, qui se définit comme un "évangéliste" sur sa carte de visite. Sa compagne de boisson Jennifer Hoa, 27 ans, acquiesce: "je suis avocate d'affaires, mais... je ne peux pas me passer de l'art", dit-elle. Article Orange
Le 22 décembre 1858 naissait Giacomo Puccini : 150 ans plus tard, les principaux opéras du compositeur italien sont toujours très joués mais son anniversaire est célébré sans effusion, l'enthousiasme du grand public de mélomanes pour son oeuvre n'étant pas unanimement partagé.
Du "Villi" en 1884 à "Turandot", laissé inachevé par sa mort à Bruxelles en 1924, l'enfant de Lucques (Toscane) a consacré l'essentiel de son énergie au genre lyrique, auquel il a apporté son sens de la vocalité, sa maîtrise de l'orchestration et son instinct dramatique. Puccini a composé "seulement" douze opéras (dont trois forment "Le Triptyque"), mais cinq d'entre eux figurent continuellement parmi les 20 ou 30 titres les plus donnés en Europe et en Amérique : "Manon Lescaut", "La Bohème", "Tosca", "Madame Butterfly" et "Turandot". Alors que Sony publiait l'intégrale des opéras du compositeur, sa concurrente Decca (Universal) rééditait, également en coffret, ses cinq titres phares, avec à chaque fois le grand ténor puccinien Luciano Pavarotti. Les chaînes de télévision spécialisées n'ont pas oublié l'anniversaire, à l'image de l'européenne Mezzo et de la franco-allemande Arte. Le cinéma a aussi payé son écot à un compositeur qu'il a beaucoup fêté avec une "Bohème" incarnée par les stars Anna Netrebko et Rolando Villazon et réalisée par Robert Dornhelm, un film sorti en Autriche à l'automne. Quant au Festival Puccini de Torre del Lago, la bourgade toscane où le maître a résidé de 1891 à 1923, il a inauguré l'été dernier un nouveau théâtre. Mais l'anniversaire Puccini est sans commune mesure avec les dernières commémorations consacrées à un grand compositeur d'opéras, Mozart, qui avait eu droit à une "année" fastueuse en 2006, pour le 250e anniversaire de sa naissance. Le Metropolitan Opera de New York a bien programmé la rare "Rondine", mais ne l'aurait pas fait sans la garantie de pouvoir y aligner le couple vedette de l'art lyrique formé par Roberto Alagna et Angela Gheorghiu. Quant à Paris, capitale où Puccini aimait séjourner, elle a quasiment été absente des festivités. "Il est pour moi plus important de commémorer la mort de compositeurs qui ne sont pas tellement joués. Puccini n'en a pas vraiment besoin !", estime dans un entretien à l'AFP le directeur de l'Opéra de Paris, Gerard Mortier, qui n'a programmé, en cinq ans de mandat, aucune nouvelle production puccinienne. "Puccini était un très bon compositeur, mais ses thèmes ne m'intéressent pas", poursuit l'intendant flamand, comme en écho à un reproche souvent fait au compositeur, dont le propos parfois très mélodramatique est peu goûté parmi l'élite lyrique internationale. "Il y a des opéras qui ne vieillissent jamais, +La Traviata+ de Verdi par exemple. Je trouve que +Butterfly+ vieillit très mal", tranche Gerard Mortier. Déjà pointe à l'horizon (2013) le bicentenaire de la naissance des deux grands compositeurs lyriques du XIXe siècle : Verdi, que l'Italie (la Scala de Milan notamment) ne ratera sans doute pas, et Wagner, dont tous les opéras seront donnés à Leipzig. Au Teatro Real de Madrid, sa prochaine adresse, Gerard Mortier participera aussi à ces commémorations, mais "sans boulimie". "Je n'aime pas les maisons d'opéra dont la programmation est un cimetière où l'on paie chaque année des pots de fleurs", persifle le directeur. Article Orange
Alfred Brendel, l'un des plus grands pianistes de l'histoire de la musique, fait ces jours-ci ses adieux au public dans le prestigieux "Auditorium doré" du Musikverein à Vienne.
Au programme de ces deux ultimes concerts avec l'orchestre Philharmonique de Vienne sous la direction de Sir Charles Mackerras : le concerto numéro 9 pour piano de Mozart, K.271, appelé "Jeunehomme" qui clôt une carrière de plus de 60 ans. Wolfgang Amadeus Mozart a écrit ce concerto à l'âge de 21 ans en le truffant d'innovations surprenantes et d'une exubérance de mélodies sans limites. A 77 ans, Alfred Brendel, dont la démarche inimitable fait croire qu'il file penché en avant sur la scène, apparaît certes de plus en plus courbé en concert et pour cause d'arthrite il évite de jouer des oeuvres gargantuesques comme la "Hammerklavier" de Beethoven ou la sonate en Si mineur de Liszt. Mais il n'a rien perdu de son esprit malicieux au piano. Ses détracteurs l'accusent d'être particulièrement austère et intellectuel, ce que ses collègues musiciens démentent catégoriquement. "Ce serait être trop froid que de qualifier Brendel de cérébral. Lorsque vous l'écoutez jouer Schubert, Mozart, Beethoven ou Liszt, vous sentez à quel point il comprend parfaitement la langue de chacun de ces compositeurs. Ce que Schubert veut dire en ajoutant un point dans la partition ne signifie pas la même chose qu'un point inscrit par Mozart", expliquait cette semaine dans le journal britannique The Guardian, le pianiste et ancien élève de Brendel, Imogen Cooper. Alfred Brendel est né le 5 janvier 1931 à Wiesenberg, à l'époque en Moravie, région appartenant aujourd'hui à la République tchèque. Lorsqu'on l'interroge sur ses aptitudes musicales il insiste sur le fait qu'il n'a jamais été un enfant prodige. "Mes parents n'étaient pas musiciens. Il n'y avait pas de musique à la maison. Je ne suis pas un bon déchiffreur de partition ni doué d'une mémoire phénoménale", précise-t-il sur son site internet. Exceptées quelques leçons de piano ici et là, ses parents déménageaient souvent, entre l'âge de six et seize ans, Alfred Brendel, aux origines autrichienne, allemande, italienne et slave, se décrit essentiellement comme un autodidacte. Pour son premier récital à l'âge de 17 ans, en 1948 à Graz en Styrie dans le sud de l'Autriche, il joue des oeuvres de Bach, Brahms et Lizst ainsi qu'un morceau qu'il a composé lui-même. "Durant ma jeunesse, ma carrière n'était pas sensationnelle, elle progressait petit à petit", raconte-t-il sur son site. Le tournant a lieu lors d'un concert consacré à Beethoven donné à Londres où il a élu domicile depuis 1971. Après cette soirée trois grandes sociétés de production de disques lui offrent plusieurs contrats. Depuis, Brendel s'est hissé au rang d'un des artistes les plus prolifiques avec des disques d'un répertoire incluant tous les grands noms, de Bach à Haydn en passant par Weber, Schumann, Liszt, Brahms, Mussorgsky et Schoenberg. Pourtant il a développé une prédilection pour Beethoven, Mozart et Schubert et affirme être le premier pianiste à avoir enregistré toutes les oeuvres pour piano de Beethoven. Il est également l'un des rares à en avoir fait de même pour les concertos pour piano de Mozart. Le Dictionnaire Grove de la musique et des musiciens décrit d'ailleurs Brendel comme "étant capable d'atteindre ce stade de la +simplicité+ qui fait que l'auditeur a la sensation que la musique n'est pas jouée mais qu'elle existe par elle-même." Auteur également de nombreux livres sur la musique et de prose humoristique, Alfred Brendel ne craint pas la retraite : "j'ai toutes sortes de projets, après une pause de quelques mois, je participerai à des séances de lectures, des séminaires et j'écrirai. Je suis toujours en train d'écrire quelque chose". Article Orange
L'Ensemble baroque de Toulouse (EBT), qui fête ses 10 ans d'existence, s'est lancé comme défi d'interpréter une à une les quelque 200 cantates de Bach, un dimanche par mois, pendant près de 25 ans.
Le projet de jouer l'intégralité des cantates du compositeur allemand a débuté à l'automne 2007. Dimanche dernier, l'EBT a interprété devant plus de 400 personnes sa treizième cantate. Dès 17H00, les chaises de l'église Saint-Exupère, elle-même de style baroque, étaient prises d'assaut pour la répétition ouverte au public. La performance, appelée "Cantates sans filet", a pour règle que l'orchestre et ses invités ne répètent l'interprétation commune qu'une heure et demie avant sa présentation formelle. Michel Brun, fondateur et chef d'orchestre de l'EBT, donne ses premières indications aux musiciens sous l'oeil et l'oreille attentive du public. "Il faut régler l'équilibre entre l'instrumentation et le choeur", dit-il aux 39 musiciens et chanteurs, dont 12 étaient des invités. Il livre aussi des explications sur l'oeuvre : "Cette joie-là, que doit exprimer le choeur, a été créée en l'honneur de l'assemblée municipale", dit-il en se tournant vers le public. "Alors, soyez heureux !", lance-t-il aux choristes, sous le rire complice des spectateurs. La gratuité des concerts, rendue possible grâce à la participation bénévole des musiciens de l'EBT, et l'invitation au public de chanter avec le choeur le choral final, court hymne qui conclut la cantate, contribue au succès de l'opération. "Les gens me disent que le plus important pour eux c'est la répétition, car ils voient le travail du musicien en train de se faire", explique Michel Brun. "Dans le luthérianisme, le public connaissait les paroles", souligne-t-il. "En répétant les cantates juste avant de les jouer, on retrouve lors des concerts l'esprit de l'époque où Bach en écrivait une par semaine", ajoute-t-il. Laurent Pellerin, violon solo de l'orchestre national du Capitole de Toulouse, fait partie de ces musiciens bénévoles "par pur plaisir". "C'est une occasion unique de jouer ces cantates", explique-t-il. Livret en mains, avec partition et paroles du choral final, le public éclectique est mis à contribution. Avec un sourire radieux, Michel Brun dirige un choeur de 400 personnes qui murmure, fredonne ou chante selon les cas. "Ce n'est pas très pédagogique, mais je dois vous dire que ce n'était pas bien", lance-t-il aux chanteurs amateurs. "Allez, on reprend la première phrase", leur enjoint-il. Après trois répétitions, le chef d'orchestre, satisfait de l'interprétation en allemand du public, donne à 18H30 le coup d'envoi de la représentation dans son ensemble, avec au final la participation des spectateurs qui accompagnent le choeur. A Leipzig, Amsterdam ou Paris, les 200 cantates de Bach sont également interprétées, mais "c'est seulement à Toulouse qu'elles sont proposées gratuitement et que le public est invité à participer à leur création", explique M. Brun. "Ces cantates de Bach sont, pour nous tous, un absolu de la musique", ajoute-t-il, avec l'espoir qu'il dirigera, dans 23 ans, la dernière des cantates interprétées par l'EBT. "J'ai calculé que j'aurai 75 ans. Si je n'arrive pas jusque-là, j'espère que l'on aura passé le flambeau aux jeunes". Article Orange
Les internautes sont invités à s'essayer au lancer de chaussures virtuel sur George W. Bush grâce à un jeu en ligne lancé par un jeune Britannique dans la foulée de l'incident qui a vu le président américain esquiver les chaussures d'un journaliste irakien à Bagdad.
L'objectif du jeu en ligne "Sock and awe" www.sockandawe.com consiste à parvenir à frapper avec des chaussures la tête d'une figurine en mouvement représentant George W. Bush. Plus d'1,4 million de chaussures ont déjà réussi à atteindre le président sur le web, selon le compteur du site, qui ajoute "bien fait !". L'internaute a 30 secondes pour jeter ses chaussures bateau à la tête du président américain qui cherche à les esquiver en se déplaçant depuis la tribune d'une conférence de presse. "Sock and awe" -littéralement "chaussette et effroi"- est un jeu de mots qui fait référence à l'opération militaire américaine "Shock and awe" ("choc et effroi") lancée en 2003 sur l'Irak de Saddam Hussein. Le jeu a été lancé par Alex Tew, 24 ans, qui s'était déjà fait remarquer en 2006 en devenant riche grâce à la vente des pixels de sa page d'accueil internet, baptisée "la page à un million de dollars". Sock and awe" est proposé par Popjam.com, un site de partage de contenu amusant sur le net, créé il y a quelques mois par Alex Tew. Le journaliste irakien Mountazer al-Zaïdi, 29 ans, de la chaîne de télévision al-Bagdadia, a été arrêté après avoir jeté ses chaussures en direction du président américain et l'avoir traité de "chien", en pleine conférence de presse. Article Orange
Près d'une Américaine sur deux (46%) pourrait se passer de toutes relations sexuelles pendant deux semaines, mais pas d'internet, selon une étude publiée par le fabricant de microprocesseurs Intel.
En revanche, 30% des hommes seulement feraient le même choix, selon cette enquête menée auprès de 2.119 adultes par l'institut Harris Interactive. Reste que l'accès à la toile est tout de même jugé "très important", "important" ou "assez important" par 95% des Américains. 87% estiment que l'internet leur a déjà permis d'économiser de l'argent, 78% qu'il leur permet de mieux rester en contact avec leurs amis et leurs proches. Cette étude révèle en outre que la liaison internet est en tête des dépenses jugées incontournables : elle est privilégiée par 65% des Américains, devant l'abonnement à la télévision par câble (39%), les repas au restaurant (20%), les achats de vêtements (18%) ou un abonnement à un club de sport (10%). Une large majorité (58%) d'Américains préfèreraient renoncer à la télévision pendant deux semaines plutôt que de renoncer à l'internet pendant une semaine. Pas étonnant, relève Intel, dans la mesure où beaucoup de films et émissions de télévision sont disponibles avec une connexion à large bande. Article Orange
Un obus de 1870 a été découvert par une association de pêche qui procède au nettoyage des berges de la pièce d'eau des Suisses, un bassin situé dans le prolongement de l'Orangerie du château de Versailles, a-t-on appris auprès de l'association
"Nous l'avons trouvé parmi des bouteilles en verre. Il ressemblait à un thermos en métal", a indiqué à l'AFP Michel Hénault, président de l'association les Brochets du Roy. Les bénévoles ont aussitôt appelé la police qui a fait venir des démineurs. "Ils nous ont précisé du premier coup d'oeil qu'il s'agissait d'un obus de 1870. Ils sont partis avec après l'avoir déposé délicatement dans une caisse métallique", a ajouté le passionné. Les membres de l'association ont rempli une benne de 15 mètres cubes avec des bouteilles en verre, des sacs en plastique... mais également des objets insolites comme une paire de skis. Une autre benne de 13 mètres cubes est prévue pour recueillir les détritus ramassés. Article Orange
Le Père Noël serait-il une ordure ? Au programme des réjouissances de fin d'année : chaleur humaine et cotillons, mais aussi cartes bleues en surchauffe, tonnes de déchets ménagers, cadeaux achetés à la va-vite, importés majoritairement d'Asie, fabriqués dans des matériaux polluants et des conditions douteuses... De quoi vous donner l'envie d'aller régler son compte au vieux barbu et de boycotter le sapin. Un Noël plus responsable et écolo ? Mode d'emploi en quelques gestes simples. Pour l'achat des cadeaux, privilégiez «l'immatériel». Un bon pour un massage, un abonnement au musée font tout autant plaisir qu'une cravate ou une yaourtière et génèrent assurément moins de déchets. Si vous offrez des objets, préférez la qualité et les matériaux renouvelables, si possible garantis par des labels (FSC pour le bois par exemple). Tournez-vous également vers le commerce équitable et solidaire. Vous y trouverez une foule d'idées originales, loin des tuniques en toile de jute et des cendriers en rotin… Côté emballage des cadeaux, évitez la débauche de papier façon Christo au Pont-Neuf et personnalisez vos paquets en recyclant papiers et tissus. Pour le menu du réveillon, nul besoin de troquer la dinde aux marrons pour du tofu boulgour. Favorisez simplement les produits locaux et de saison. Et si vous craquez pour les produits exotiques, privilégiez le bio et l'équitable. Consommation maîtrisée, réduction des déchets, esprit de fête retrouvé…Vous reprendrez bien un peu de bûche ? Article 20minutes
Né à Castiglione dei Pepoli (Bologne) le 16 avril 1942, il est marié avec la soprano Adriana Anelli, qui lui a donné une fille du nom de Cinzia.
1984 il obtient "Ambrogino d´oro of Milano"
1992 nommé "Grand Officier de la République Italienne"
1996 nommé "Kammersänger" de l'opéra de Vienne
1995 nommé "Académicien d'honneur de la Reale Filarmonica Accademia de Bologne"
1997 nommé "Médaille de Santiago" au Chili
2000 il obtient l'"Opera Award" du meilleur Baryton pour son "Trouvère" à la Scala de Milan
2000 nommé "Goodwill Ambassadors UNICEF" pour l'Italie
2002 nommé "Chevalier de l´Ordre des Arts ed Lettres" de la Ministre de la Culture et de la Communication de la République de France
En 2004, il est nommé membre honoraire de l'opéra de Vienne et reç2;oit l'anneau honorifique
2004 il obtient "Fanfullino d´oro-lodi"
2004 il obtient "Premio Caruso"
1965,1966 lauréat des concours de chant, avec bourse d'étude, E.N.A.L.
1967, lauréat du concours "A. Belli" de Spoleto, ce qui lui vaut de débuter dans le rôle de Figaro du "Barbier de Séville" de G. Rossini.
1973, lauréat du Concours International Viotti à Vercelli (premier prix)
Initié en 1957 à l'étude du chant par Mario Bigazzi, Leo Nucci étudie ensuite à Bologne auprès de Giuseppe Marchesi, avec qui il fait ses débuts en 1967 dans le rôle de Figaro du "Barbier de Séville" de Rossini et gagne en interprétant cette partie le concours de chant A. Belli de Spoleto. A Milan, il rencontre Ottaviano Bizzarri qui l'amène en 1973 à débuter dans le rôle de Rigoletto. Ce dernier, de même que celui de Figaro du "Barbier de Séville", sera dès lors un ses rôles de prédilection. En 1977 il chante pour la première fois au théâtre de la Scala le rôle de Figaro, obtenant le succès qui lui vaudra d'être engagé dans cette sale de façon pratiquement ininterrompue jusqu'à aujourd'hui. Il enregistre aussi plusieurs disques importants (notamment les représentations relatives aux célébrations du centenaire de la mort de Verdi : inauguration 2000 avec "le Trouvère", 2001 "Rigoletto", "Macbeth", et inauguration avec "Otello"). Il connaît son premier succès international à Londres en 1978, quand il remplace au pied levé un collègue malade dans "Luisa Miller" de Verdi. Le succès est tel que les portes des plus grands théâtres du monde s'ouvrent à lui. En 1980, il débute dans "un bal masqué" de Verdi au Metropolitan Opera de New-York, où l'immense succès qu'il rencontre lui vaut depuis lors de se produire à chaque saison. Il enregistre également avec le Met un grand nombre de disques et de vidéos. En 1979, il débute dans le rôle de Figaro à l'opéra de Vienne, salle qui devient également très importante pour sa carrière. Entre les disques et les vidéos officiels, il a produit plus de quarante enregistrements avec les maisons les plus importantes. Il a eu pendant dix ans un contrat exclusif avec Decca, situation qui était celle de Bastianini. Il a en outre été l'interprète de deux films d'opéra : Macbeth, présenté au Festival de Cannes, et le Barbier de Séville. Il a enfin enregistré des disques sous la direction des chefs d'orchestre les plus importants de notre temps :
H. von Karajan, Sir G. Solti, C.M. Giulini, R. Muti, C. Abbado, J. Levine, Z. Mehta, L. Maazel, R. Chailly, Sìr J. Pritchard, G. Patanè, B. Bartoletti, N. Santi, M. Viotti...
Le Conseil Constitutionnel, saisi notamment par des députés PS, a validé la quasi-totalité de la loi de financement 2009 pour la Sécurité Sociale, notamment sa mesure la plus controversée qui autorise les salariés à travailler jusqu'à 70 ans, a annoncé la haute juridiction. Les sages ont estimé que cette disposition «ne porte atteinte ni au principe d'égalité, ni au droit au repos et à la protection de la santé énoncé dans le préambule de la constitution de 1946», indique le Conseil Constitutionnel dans un communiqué. «L'âge légal de la retraite inchangé» «Il s'agit en effet d'un mécanisme volontaire d'activité, ne pouvant opérer au-delà de 70 ans et laissant inchangé l'âge légal de la retraite», ajoute la haute juridiction. Elle a en revanche censuré 19 des 120 articles de la loi, estimant qu'ils «ne trouvent pas leur place dans une loi de financement de la Sécurité Sociale». Article 20minutes
Les chiens peuvent ressentir une forme simple de jalousie et répondront avec irritabilité à un traitement injuste, selon une étude publiée aux Etats-Unis.
Un chien refusera ainsi de donner la patte s'il constate qu'un de ses congénères est récompensé pour l'avoir fait alors qu'il ne l'est pas, mais il n'ira pas jusqu'à se vexer si les douceurs reçues ne sont pas équivalentes, selon cette étude autrichienne publiée dans les comptes rendus de l'Académie des sciences américaine (PNAS). En revanche, contrairement aux singes, qui selon des études précédentes étaient tellement outrés par l'injustice qu'ils refusaient de manger une récompense si elle était moins bonne, les chiens n'ont jamais dédaigné une friandise. Les chercheurs estiment que le sentiment d'injustice est un élément clé de l'évolution des interactions sociales, et pensaient jusqu'à une date récente qu'il ne concernait que les humains. Mais des études portant sur différents singes, dont des chimpanzés, ont montré que les primates pouvaient aussi éprouver de la jalousie et le sentiment d'injustice. L'équipe de Friedrike Range, de l'université de Vienne, en Autriche, est partie du présupposé que cela pouvait aussi être le cas des chiens, en raison de leurs nombreuses interactions avec les hommes et du fait qu'ils sont très sensibles aux comportements humains. Ils ont effectué une expérience auprès de 29 chiens, dont ils ont étudié les réactions, selon qu'ils étaient seuls, ou placés à côté d'un autre chien. En constatant que leurs voisins recevaient une friandise lorsqu'ils donnaient la patte alors qu'eux-mêmes n'en recevaient pas, ils finissaient par ne plus le faire et même par se détourner de la personne conduisant l'expérience. Mais ils ne semblaient pas être affectés lorsqu'ils ne recevaient que du pain en guise de récompense alors que leur voisin recevait une saucisse. Article Orange
Le ténor franco-italien Roberto Alagna a inauguré à Paris son double de cire sur la scène du théâtre à l'italienne de Grévin, en présence de sa famille et du chef de "(son) clan des Siciliens", son père, a-t-il précisé.
"C'est incroyable ! C'est un véritable choc et c'est très troublant. On a l'impression de ne pas se reconnaître, comme si on croisait un inconnu mais familier", a confié Roberto Alagna. Le personnage de cire du ténor trônera au côté de son "maître" Luciano Pavarotti, non loin de la partie du musée dédiée à l'esprit de la brasserie parisienne où Maria Callas est immortalisée en grande conversation avec le couturier Jean-Paul Gaultier. Dans une tenue de concert - un costume noir, chemise et cravate assorties qu'il a offerts au Grévin -, Roberto Alagna est représenté debout, dans l'exercice de son art, sous le regard complice de Pavarotti. Quand les 700.000 visiteurs annuels du musée s'approcheront du personnage de cire, un système déclenchera l'enregistrement de "L'Air du condamné", extrait de l'opéra populaire "Le dernier jour d'un condamné" que ses frères David et Frédérico ont spécialement composé pour Alagna. Dans quelques mois, c'est un duo entre Alagna et Pavarotti qui sera diffusé. L'artiste a été accueilli à Grévin par la journaliste Eve Ruggieri qui a été la première à l'inviter à la télévision française dans son émission "Musiques au coeur". Article Orange
Depuis quelques jours, Sarkozy en reine des glaces assure la promotion de la chaîne d'info allemande Ntv. Le französiche Président, minois souriant et tutu au vent, exécute un magnifique « Y » sans les mains, sous le slogan « De l'Elysée au patinage artistique ». Comprendre : toute l'actu, du sport à la diplomatie. «Nous avons de très bons retours sur cette campagne, affirme Christoph Hemmerschmidt, directeur de la communication de la chaîne . Nicolas Sarkozy est très connu chez nous. Dans cette image, il symbolise la politique étrangère». Un honneur qu'il partage avec la reine d'Angleterre (déguisée, elle, en syndicaliste à bannière rouge). Selon le correspondant à Paris de la chaîne, Peter Heusch, « depuis qu'il est président, Nicolas Sarkozy est très présent sur notre chaîne, pour des raisons sérieuses et ludiques : ses actions politiques, Carla... » Et si les sujets sur Sarko « étaient teints d'une certaine curiosité dans les premiers mois qui ont suivi son élection, puis à 90 % négatifs, tout a changé depuis qu'il est président de l'UE ». La semaine dernière par exemple, Die Zeit proclamait « Danke Sarko » (merci Sarko). Le patinage présidentiel fait d'ailleurs rêver les créatifs français. Pascal Manry, publicitaire indépendant, lance « Quelle jolie image ! Et le contre-pied est intéressant : Sarkozy, plutôt connu pour mettre les pieds dans le plat, est représenté plein de grâce... On rêverait de faire la même chose, d'autant que Sarko, on a envie de le photoshoper en permanence. » Mais la législation française garrotte l'imaginaire : « difficile de pouvoir mettre en scène un politique dans une publicité sans risque ». Complication en bonus : le goût du président pour le verrouillage de son son image : procès contre Ryanair, qui avait utilisé une photo de son couple avec Carla, procès contre les poupées vaudou. Aussi tendres soient-ils, les patins allemands pourraient-il encourir ses colères juridiques ? Le risque est moindre, compte tenu d'une législation différente et Ntv n'est pas inquiète. Du côté de l'Elysée, hier, on indiquait que le président n'avait pas encore vu la campagne. Un de ses proches ajoutait néanmoins : « Il semblerait qu'on soit dans une caricature, pas dans une utilisation commerciale. » Traduction, Nicolas Sarkozy pourrait bien laisser glisser cette photo glacée. Article 20minutes
Un baiser passionné a entraîné une perforation du tympan chez une jeune femme dans le sud de la Chine, ont rapporté les médias qui prodiguaient des conseils sur les moyens d'éviter un accident aussi fâcheux.
La jeune femme âgée d'une vingtaine d'années, de la ville de Zhuhai, dans la province du Guangdong, a été soignée à l'hôpital après avoir totalement perdu l'audition dans l'oreille gauche suite à un baiser passionné échangé avec son amoureux, a expliqué le quotidien China Daily. "Le baiser a réduit la pression dans la bouche, exercé une forte tension sur le tympan et entraîné une surdité", a expliqué le Dr Li qui a soigné la jeune femme et estime qu'elle sera guérie dans les deux mois. Après l'incident, la presse a dispensé à ses lecteurs des conseils en matière de baisers, notamment le Shanghai Daily, qui recommandait une certaine délicatesse. "Un baiser trop fort peut provoquer un déséquilibre de pression de l'air dans l'oreille interne et déchirer le tympan", avertissait le quotidien dans un article intitulé "le baiser de la mort". Article Orange
Pour être heureux, mieux vaut ne pas se fermer aux autres. Selon une étude américaine, le bonheur serait contagieux. Il ne dépendrait pas de ses proches mais de toutes les personnes croisées. Explications. «Les émotions ont une existence collective» «Le bonheur ne dépend pas seulement de ses propres choix ou des ses actes, il dépend également du choix et des actes de personnes que vous ne connaissez pas et qui sont dans votre entourage indirect», explique le Dr Nicholas A. Christakis, physicien et scientifique au Harvard Medical School et un des auteurs de l'étude, publiée dans un journal britannique. En clair, le bonheur des amis de vos amis de vos amis agit sur votre état d'esprit et votre humeur. Mais comment ? «Les émotions ont une existence collective, poursuit le scientifique qui a analysé les réponses de 4.739 personnes, entre 1983 et 2003. Il ne s'agit pas d'un phénomène individuel.» Selon l'un des chercheurs, nous capterions mieux des signaux même inconscients de bien-être que des signaux ostensibles de mal-être. «Je pourrais être jaloux d'un gagnant du Loto, mais son bonheur rejaillira sur moi sans que je m'en aperçoive», souligne un des chercheurs. Une influence à distance que l'on retrouve dans le cas de personnes arrêtant de fumer, selon une autre étude. Proximité géographique Plus surprenant, le bonheur de parfait inconnu doperait davantage le moral que celui de nos proches. En fait, le phénomène de «contagion» souligné par l'étude serait conditionné par la proximité géographique. Le bonheur d'un ami vivant à plusieurs kilomètres aura moins d'impact que celui de son voisin. Loin des yeux, loin du coeur... Article Orange
Issue d'une famille de musiciens, Mirella Freni chante dès 10 ans le grand air de La Traviata , " Sempre libera ". 2 ans plus tard lors d'un concert, elle est remarquée par Benjamino Gigli.
1955 Elle fait ses débuts professionnels à Modène dans le rôle de Micaëla (Carmen). C'est l'Angleterre qui l'invite en premier au Festival de Glyndebourne en 1960
1961 Elle débute à Covent Garden dans le rôle de Nanette (Falstaff) à la demande de Giulini, 6 jours avant la première. Mirella Fréni se fait une grande réputation comme interprète des opéras de Mozart (Zerline dans Don Giovanni et Suzanne dans Les Noces de Figaro)
1962 Elle entre à La Scala de Milan et devient l'une des " vedettes " de " l'après Callas "
1963 Elle obtient un triomphe personnel en chantant, toujours à la Scala, Mimi (La Bohème) mis-en-scène par Franco Zefirelli, sous la direction d'Herbert von Karajan qui jouera un grand rôle dans le déroulement futur de sa carrière.
1965 Elle fait ses débuts américains au MET de New York (Mimi, La Bohème). A la fin des années 60 et au cours des années 70 , Karajan la pousse à étendre son répertoire vers des rôles plus dramatiques (Desdémone dans Otello,1970, Aïda, dans le rôle titre, 1979)
1973 Elle fait enfin ses débuts à l'Opéra de Paris dans Suzanne des Noces de Figaro dirigé par Georg Solti. Au cours des années 80, elle élargit son répertoire aux opéras russes (Lisa dans La Dame de pique, La Scala, 1990)
1993 Elle fait ses débuts à l'Opéra-Bastille avec Adriana Lecouvreur de Cilea qui devient l'un de ses plus grands rôles. Après plus de 30 ans d'une carrière internationale, Mirella Freni reste l'une des sopranos lyriques les plus acclamées. Elle a su respecter l'évolution naturelle de sa voix pour progressivement s'orienter vers des emplois plus lourds jusqu'au lirico spinto cher à Verdi puis à l'école vériste, et demeure à ce titre un exemple dans la manière de mener une carrière.
Un jeune homme originaire de la ville de Vero Beach, à environ 200 km au nord de Miami (Floride, sud-est), a été interpellé et emprisonné cette semaine après avoir agressé à plusieurs reprises sa petite amie avec un cheeseburger, selon la police citée par un journal local.
Vicent Gonzalez, âgé de 22 ans, se disputait avec sa petite amie dans sa voiture lorsqu'il l'a saisie par les bras et lui a plaqué sur le visage un cheeseburger qu'il venait d'acheter dans un McDonald's, indique le rapport de police du comté de Indian River, cité par le journal en ligne TCPalm.com. Les deux jeunes sont ensuite sortis du véhicule et le jeune homme a de nouveau frappé au visage sa copine avec le cheeseburger, ce qui a conduit la jeune femme à porter plainte. Vicent Gonzalez a été conduit à la prison du comté d'Indian River avant de ressortir libre après avoir payé une caution de 1.000 dollars, indique le journal en ligne. Article Orange
Les albinos de Tanzanie et du Burundi sont victimes de meurtres liés à des croyances ancestrales. Une fois tués, des sorciers découpent leurs corps en morceaux, puis préparent une potion, vendue au payeur, bien souvent un notable de la société tanzanienne. On raconte que boire ce breuvage rendrait riche et beau pour l'éternité... En mars, le président tanzanien, Jakaya Kikwete, avait ordonné des mesures énergiques contre toute personne mêlée à ces crimes. Depuis, 173 sorciers ont été arrêtés. Mais la situation ne se calme pas : fin octobre, alors qu'une marche de protestation était organisée à Dar-es-Salaam par l'Association des albinos de Tanzanie, une fillette de 10 ans était tuée le soir-même à l'autre bout du pays. Ses meurtriers ont emporté un de ses bras. Les rapports d'ONG opérant sur place font état de l'assassinat et de la mutilation, depuis mars, d'au moins vingt-cinq albinos. La Tanzanie est pourtant considérée comme le pays le plus stable et le plus démocratique d'Afrique de l'Est. Officiellement, on recense plus de 8 000 albinos dans le pays. Mais l'Association des albinos de Tanzanie estime qu'ils pourraient être en fait près de 150 000, sur une population totale de presque 40 millions d'habitants. Le 3 septembre, le Parlement européen a adopté une résolution condamnant « vigoureusement » l'assassinat d'albinos dans ce pays et le commerce des parties de leurs corps dans un but lucratif. Parallèlement, des mesures ont été prises par le gouvernement tanzanien pour instaurer un recensement des albinos et mettre en place un service policier d'escorte des enfants atteints de cette anomalie lorsqu'ils se rendent à l'école. Et, depuis avril 2007, une députée albinos, Al-Shymaa Kway-Geer, siège au Parlement tanzanien. Les albinos du Burundi vivent, eux aussi, dans la terreur. Surtout depuis les atrocités perpétrées, au mois d'août dernier, dans l'est du pays. Six personnes sont mortes. Leurs membres amputés auraient été acheminés vers la Tanzanie à des fins de sorcellerie. Victoria Gakobwa, une Burundaise albinos de 50 ans, célibataire, exprime le désarroi de ces personnes : « Nous avons été maudits. Outre les problèmes d'élimination physique, nous sommes depuis longtemps traumatisés. Nous sommes isolés, repoussés. Personne n'ose nous demander en mariage. » L'ONU a condamné fin novembre cette « chasse aux albinos au Burundi, due à des charlatans venus de Tanzanie ». Article 20minutes
La présidente du Comité Miss France, Geneviève de Fontenay, a protesté auprès des organisateurs de l'élection Miss Monde à la suite de la validation d'une "Miss Guadeloupe" dissidente, entraînant la reconnaissance implicite comme nation de ce département français d'outre-mer.
"Les organsiateurs de Miss Monde ont validé une +Miss Guadeloupe International Contest+ élue par un comité non officiel, sans aucune légitimité. La France est représentée déjà par Laura Tanguy, deuxième dauphine Miss France 2008", a déclaré à l'AFP Mme de Fontenay. 112 candidates représentant chacune un pays, sauf le cas de la France avec à la fois une Miss nationale et une Miss régionale, doivent participer à l'élection Miss Monde 2009 organisée à Johannesburg. Geneviève de Fontenay a demandé aux organisateurs que seule la candidate du Comité officiel Miss France, Laura Tanguy, représente la France, et que l'inscription de "Miss Guadeloupe International Contest" soit invalidée. Créé en 2002 à la suite d'un différend avec le comité Miss France, le comité régional dissident "Miss Guadeloupe International Contest", qui n'a pas le soutien des élus locaux, est dirigé par Georges Nandan, organisateur de combats de coqs. Joint par l'AFP, M. Nandan estime que "la participation d'une +Miss Guadeloupe International Contest+ ne remet pas en cause les liens de la Guadeloupe avec la France". Article Orange
L'équipe américaine qui a mis au point un engin de tourisme spatial biplace a annoncé mardi ses tarifs, 95.000 dollars par vol, dont le premier a été réservé par un Danois qui espère s'envoler aux limites de l'atmosphère vers 2012.
La société XCOR Aerospace, dont le siège se trouve à Mojave (Californie, ouest), avait présenté en mars son engin, baptisé "Lynx". De la taille d'un avion de tourisme, il doit pouvoir se propulser aux limites de l'atmosphère par ses propres moyens et effectuer jusqu'à quatre vols d'une demi-heure par jour. Lors d'une conférence de presse à Beverly Hills, près de Los Angeles, XCOR a annoncé avoir conclu un accord exclusif de commercialisation avec une agence de voyages, "RocketShip Tours", qui a déjà recueilli 22 réservations, selon son PDG Jules Klar. L'entreprise demande 20.000 dollars d'arrhes pour réserver sa place à bord des futurs vols du "Lynx", où le passager sera seul à bord avec le pilote. Ce dernier, également responsable du programme d'essais de l'engin, est l'ancien pilote de navette spatiale Rick Searfoss. Le premier client du programme sera un banquier d'affaires danois de 40 ans, Per Wimmer, un passionné d'espace qui a dit avoir hâte de "vivre l'aventure de ma vie". "Je vais voler à bord du +Lynx+ parce que je veux voir l'espace avec une vue imprenable", a-t-il affirmé. Le "Lynx" atteint une vitesse ascensionnelle de Mach 2 et une altitude de 200.000 pieds (61 km), permettant à ses occupants de faire l'expérience d'une quasi absence de pesanteur, et surtout d'une vue sur la Terre sans commune mesure avec celle offerte par les avions commerciaux, qui volent à 12 km d'altitude. L'engin est actuellement en cours d'assemblage dans les hangars de XCOR et devrait effectuer ses premiers vols d'essai en 2010, selon le PDG de l'entreprise, Jeff Green, qui affirme tenir les délais. Interrogé par l'AFP sur les conséquences que pourrait avoir la récession de l'économie américaine sur son activité, le directeur général de XCOR, Andrew Nelson, a affirmé que des candidats au tourisme spatial n'avaient pas disparu. "Nous sommes très satisfaits de notre situation", a-t-il assuré. Les tarifs dévoilés par XCOR et RocketShip Tours sont à mettre en rapport avec ceux de leur concurrent Virgin Galactic: 200.000 dollars. Cette entreprise du milliardaire britannique Richard Branson vise des vols spatiaux à partir de 2010 depuis le Nouveau-Mexique (sud-ouest) à bord d'un engin de six places capable, lui, de dépasser 100 km d'altitude, soit la frontière de l'espace selon la définition de la Fédération aéronautique internationale. Virgin Galactic revendique plus de 200 réservations. Selon une étude de marché réalisée par le cabinet américain Futron, le tourisme spatial pourrait représenter une clientèle de près de 15.000 passagers par an en 2025. La filiale Astrium d'EADS est aussi sur les rangs avec un concept comparable, tandis que six touristes ont effectué des séjours dans l'espace à bord d'appareils russes Soyouz depuis 2001. Article Orange
L'Irak restera comme le plus grand regret de ses huit années de présidence, a déclaré George W.Bush dans un entretien diffusé sur la chaîne ABC. «Je n'ai pas anticipé la guerre» «Je pense que je n'étais pas préparé pour la guerre.» «En d'autres termes, je n'ai pas fait campagne en disant : votez pour moi, je serai capable de faire face à une attaque. En d'autres termes, je n'ai pas anticipé la guerre», a-t-il dit en invoquant le caractère complètement inattendu des attentats du 11-Septembre qui l'ont conduit à déclarer une «guerre mondiale contre le terrorisme». «Le plus grand regret de toute cette présidence consistera dans la défaillance du renseignement en Irak», a-t-il dit par ailleurs en parlant des armes de destruction massive que son administration accusait Saddam Hussein de posséder et qui ont constitué un des grands arguments en faveur d'une guerre contestée en 2003. Des armes que les Américains n'ont jamais trouvé. Bush n'était pas «seul» à faire l'erreur George W. Bush a laissé sans réponse la question de savoir s'il aurait fait la guerre en sachant que Saddam Hussein n'avait pas de telles armes. «C'est une question intéressante. Ce serait revenir sur ce qu'on a fait, et c'est une chose que je ne peux pas faire», a-t-il dit. Il a cependant souligné une nouvelle fois qu'il n'avait pas été le seul à se fier au renseignement disant que Saddam Hussein avait de telles armes, mais qu'il y avait avec lui beaucoup de dirigeants étrangers ou des parlementaires américains. «Je quitterai la présidence la tête haute», a assuré le président, qui bat des records d'impopularité à moins de deux mois de céder la place à Barack Obama. George W. Bush, homme de principes? George W. Bush a dit espérer que les Américains le considéraient comme quelqu'un «qui n'a pas vendu son âme à la politique, qui a dû prendre des décisions difficiles et qui l'a fait en s'en tenant à des principes». Il a expliqué que le refus de faire rentrer les soldats d'Irak et de céder ainsi à la pression de l'opinion et d'une partie de la classe politique avait été l'une de ces questions de principes. «J'ai écouté beaucoup de voix qui s'exprimaient sur le sujet, mais au bout du compte, la voix que j'ai écoutée a été la suivante : je ne vais pas laisser votre fils mourir en vain, je crois que nous pouvons gagner, je vais faire ce qu'il faut pour que nous gagnions en Irak», a-t-il dit. Il a répété que ce qui lui manquerait le plus serait d'être le commandant en chef des armées américaines, mais aussi les rencontres avec les familles des soldats morts parce que ces réunions «vous inspirent tellement de choses». «Celui qui est le consolateur en chef finit toujours par être celui qu'on console», a-t-il dit. Article Orange
Face à la crise économique qui réduit leur pouvoir d'achat, une majorité de Britanniques choisit le sexe comme passe-temps gratuit favori, selon un sondage.
Se glisser sous la couette est élu l'activité la plus populaire en temps de crise par 37% des deux milliers de Britanniques interrogés par l'institut YouGov. "Bavarder entre amis" arrive en deuxième position, avec seulement 18%, tandis que le lèche-vitrine se classe troisième (9%). Se rendre au musée, très souvent gratuit au Royaume-Uni, est classé bon dernier, avec 6%. Le reste des sondés ne se prononcent pas. De fortes différences apparaissent cependant entre hommes et femmes. Ces dernières classent en premier "bavarder entre amis", avec 28%, devant le sexe (21%), le lèche-vitrine (14%) et le musée (7%). Les hommes citent à 53% le sexe comme leur passe-temps gratuit favori, contre 8% le bavardage, 5% le musée et 4% le lèche-vitrine. "En ces temps de crise, les Britanniques ne seraient peut-être plus aussi rigides qu'auparavant, sauf peut-être à certains endroits", commente Lisa Power, une des responsables de l'organisation de lutte contre le sida, Terrence Higgins Trust, qui a commandité l'étude dans le cadre de la 20è journée mondiale contre le fléau, organisée par l'ONU. La hausse des ventes de préservatifs vient soutenir les résultats du sondage, ajoute l'organisation, soulignant qu'un paquet "coûte une fraction du prix d'une sortie" au restaurant ou au spectacle. "Les experts disent de plus que l'exercice est une manière de maintenir le flux des hormones du bonheur", précise le Trust dans un communiqué. Etre membre d'un club de gym coûte entre 30 et 70 livres (36 et 83 euros) par mois tandis qu'avoir des relations sexuelles est gratuit, souligne l'organisation, rappelant qu'on peut facilement se procurer des préservatifs sans rien dépenser. Article Orange
Moins de séropositifs découverts chaque année. C'est le bilan d'une étude rendue publique par l'Institut de veille sanitaire (InVS), à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida. Le ralentissement de la progression de l'épidémie du Sida, entamé en France en 2004, s'est poursuivi en 2007. Sur les 5,03 millions de tests de dépistage réalisés au cours de l'année 2007, 10 600 ont révélé une contamination par le VIH et environ 6 500 personnes ont appris qu'elles étaient séropositives à cette occasion (contre 7 500 découvertes de séropositivité en 2004 et 7 000 en 2006), selon les données transmises par les quelque 4 300 laboratoires d'analyses français. Cette «tendance positive reste à confirmer» Le nombre de diagnostics de sida a également diminué de 12 % en 2007, pour s'établir à environ 1 200. Mais «6 500 découvertes de séropositivité, c'est encore trop, beaucoup trop», confie Alain Legrand, directeur général délégué de l'association Aides, tandis que pour Bertrand Audoin, directeur général de l'association Sidaction, cette «tendance positive reste à confirmer», car la baisse «reste faible». Les auteurs de l'étude de l'InVS soulignent également que «la diminution du nombre de découvertes de séropositivité ne permet pas de dire qu'il y a une baisse du nombre de nouvelles contaminations». «30 000 personnes infectées par le VIH en France l'ignoreraient encore» Pierre-Marie Girard, qui dirige le service des maladies infectieuses à l'hôpital Saint-Antoine, à Paris, rappelle qu'«environ 30 000 personnes infectées par le VIH en France l'ignoreraient» encore. Si la tendance générale est à la baisse, le risque de contamination demeure élevé chez les homosexuels masculins, directement touchés par le relâchement des attitudes de prévention. Si la majorité des personnes ayant appris qu'elles étaient séropositives en 2007 ont été contaminées lors de rapports hétérosexuels (60 %), la proportion d'homosexuels parmi les nouveaux diagnostics de séropositivité a augmenté au cours des cinq dernières années, passant de 26 % en 2003 à 38 % en 2007. Le nombre d'homosexuels ayant découvert leur séropositivité s'est en revanche stabilisé pour la première fois en 2007, autour de 2 500 cas, après avoir augmenté depuis 2004, un chiffre jugé «encourageant» par Alain Legrand. Il faut enfin noter que l'amélioration globale observée résulte principalement de la baisse du nombre de découvertes de séropositivité enregistrée régulièrement depuis 2003 chez les personnes d'origine étrangère (environ 2 300 cas en 2007, soit 35 % des diagnostics de séropositivité). Article 20minutes
Un eune Roumain qui avait signalé la perte de sa valise parce qu'il était descendu d'un train à Bologne (nord) pour boire un café a été arrêté lorsqu'il est venu la récupérer à Milan et accusé du meurtre d'un bijoutier qui venait d'être dévalisé, raconte la presse italienne.
Les policiers de la gare de Milan ont arrêté Radu Ion Ian, 26 ans, au moment où il venait réclamer la valise qui contenait 712 bijoux pour une valeur de 800.000 euros volés chez un bijoutier torturé et assassiné dans une villa des environs de Rome. Alors que le train Rome-Milan repartait sans lui, le voleur n'avait pas hésité à signaler aux employés de la gare de Bologne qu'il avait perdu sa valise parce qu'il était descendu sur le quai pour boire un café et fumer une cigarette. Radu Ion Iancu avait pris le train suivant sans imaginer que la police ferroviaire de Milan alertée avait récupéré et radiographié la valise et attendait son propriétaire pour l'interroger. Dans un premier temps la police n'avait retenu contre le jeune homme que l'accusation de recel de vol de bijoux, avant qu'il ne soit identifié par des témoins oculaires comme l'un des deux hommes ayant été vus à la sortie de la villa du bijoutier assassiné. Un second Roumain soupçonné d'être l'auteur principal du meurtre a été arrêté pour sa part à Rome. Article Orange
Bienvenue !
BLOGNEWS est une plate-forme d'information et de divertissement.
Les informations qui y sont relatées peuvent contenir des erreurs et inexactitudes.