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mercredi 30 avril 2008, a 09:36
MAUVAISE SURPRISE POUR RONALDO
 

Une longue nuit de fête à Rio a tourné au cauchemar pour l'attaquant brésilien vedette de l'AC Milan, Ronaldo, quand les prostituées dont il avait loué les services se sont avérées être des travestis voulant, selon lui, le faire chanter.

Une vidéo filmée par un travesti et le montrant, apparemment dans le garage d'un motel, faisait déjà le tour du monde sur le très populaire site You Tube.

Ronaldo, 31 ans, qui avait assisté à la victoire de son club de coeur, le Flamengo, en finale du championnat de Rio, au stade Maracana, avait décidé de prolonger sa soirée après avoir déposé sa petite amie chez elle. Mais l'aventure de Ronaldo "Fenomeno" (Phénomène) s'est terminée lundi à l'aube au poste de police d'un quartier chic de la zone ouest de Rio tandis que la presse populaire titrait ironiquement mardi: "Scandale Phénoménal".

Le commissaire Carlos Augusto Nogueira, en charge de l'enquête, a déclaré que Ronaldo, en vacances au Brésil après avoir été opéré en février du genou gauche, a accusé d'extorsion l'un des travestis qui lui aurait demandé près de 30.000 dollars "pour éviter le scandale".

Décidé à "s'amuser", selon lui, l'ancien double Ballon d'or brésilien (1997, 2002) a fait monter dans sa voiture une prostituée pour aller dans un motel et celle-ci lui a suggéré d'en appeler deux autres pour 300 dollars chacune. Mais il s'est avéré que la prostituée, Andreia Albertine, était en réalité André Luiz Ribeiro Albertino, un travesti de 21 ans, tout comme les deux autres. Andreia aurait réclamé 30.000 dollars...

"J'ai su qu'Andreia était un travesti quand il me l'a dit... C'était très difficile de voir que c'était un travesti", a affirmé le commissaire Nogueira.

Quand Ronaldo s'est aperçu de son erreur, il aurait menacé de frapper Andreia qui accuse le "phénomène" de lui avoir demandé d'acheter de la drogue, selon des déclarations du travesti à la presse.

Ronaldo "a raconté qu'Andreia a pris les papiers de sa voiture et a exigé 30.000 dollars", a expliqué le commissaire Nogueira.

Le travesti a aussi pris, avec son téléphone portable, une courte vidéo du footballeur sortant du motel. Sur la vidéo, on voit Ronaldo vêtu du maillot du Flamengo dire "Non!" et mettre sa main devant l'image. "C'est pour prouver que c'était bien toi", dit une voix non identifiée.

Dans une note diffusée par son service de presse, Ronaldo a dit n'avoir "jamais pris de drogues et être victime d'une tentative d'extorsion".

"Ronaldo a reconnu les faits, il a dit qu'il voulait s'amuser, ce n'est pas un crime. Payer pour avoir des relations sexuelles n'est pas un crime. Il y a de fortes chances pour que Ronaldo ait été victime d'extorsion", a affirmé le commissaire. Il a également trouvé "très étrange" l'attitude d'Andreia qui est sortie du commissariat en courant sans témoigner. En outre, avant même de se rendre à la police, elle avait fait le tour des rédactions pour raconter son histoire. Ronaldo et les travestis ont été convoqués pour faire une nouvelle déposition la semaine prochaine.

Un inspecteur de police a raconté au quotidien populaire O Dia que Ronaldo aurait "pleuré" en disant que cette affaire pourrait mettre fin à sa carrière". Article Orange

mercredi 30 avril 2008, a 09:31
REVENDICATIONS SUR L'ÎLE DE LESBOS
 

Des habitants de l'île de Lesbos, patrie de la poétesse antique Sappho, ont annoncé qu'ils revendiquaient en justice l'usage exclusif du terme lesbienne, "usurpé" selon eux par les homosexuelles.

Les plaignants, deux habitantes et un militant d'un groupuscule nationaliste païen, Dimitris Lambrou, demandent à la justice d'interdire à l'Union grecque des homosexuels et lesbiennes (Olke) de continuer à porter ce nom. Selon M. Lambrou, l'affaire doit être jugée début juin à Athènes.

Dans un texte intitulé "Du malheur d'être Lesbien(ne)", M. Lambrou juge sur son site que les habitants de l'île sont victimes d'un "viol psychique et moral" du fait de la "confiscation" par les homosexuelles d'un qualificatif au départ géographique. "Cette affaire est totalement ridicule. Cela dit si nous sommes convoqués par la justice nous nous ferons entendre", a commenté l'une des responsables de l'Olke, Evangélia Vlami. Située au nord-est de l'Egée, la patrie de Sappho, figure tutélaire de l'homosexualité féminine, est souvent appelée en Grèce du nom de Mytilène.

L'île abrite notamment la petite station balnéaire d'Eressos, haut lieu du tourisme lesbien international, qui ne jouit toutefois pas de la notoriété de l'île de Mykonos, grande destination gay du pays. Article Orange

mardi 29 avril 2008, a 10:46
FRANCOISE POLLET, SOPRANO
 

 

Etudiant tout d'abord le violon au Conservatoire National de Région de Versailles (France), elle obtient par la suite un Premier prix de Chant à l'unanimité au sein même de son établissement.

Elle quitte alors la France pour l'Allemagne, où elle entreprend de nouvelles études de chant auprès de Ernst HAEFLIGER, Erik WERBA, Hermann REUTTER, couronnées par l'obtention d'un examen d'état mention bien.

Lauréate du Concours International de Chant de Genève, elle débute sa carrière en 1983-84 au sein de la troupe de l'Opéra de Lübeck dans le rôle de la Maréchale (Rosenkavalier / R. STRAUSS).

La Première Victoire de la Musique Classique qu'elle se voit remettre, en février 1994 en tant qu'Artiste Lyrique de l'année, consacre une étonnante carrière débutée à peine dix ans plus tôt.
Les plus grands chefs tels Pierre Boulez, Sylvain Cambreling, Jean-Claude Casadesus, Michel Plasson, Georges Prêtre, Semyon Bychkov, Ricardo Chailly, Charles Dutoit, Carlo Maria Giulini, Marek Janowski, Pinchas Steinberg, et bien d'autres encore, lui ont vite permis d'affirmer sa carrière aux quatre coins du monde.

Invitée d'opéras aussi prestigieux que le Teatro Colon de Buenos Aires, la Fenice de Venise, le Met de New York ou l'Opéra Bastille, ainsi que d'orchestres non moins illustres comme l'Orchestre de Paris et de tous les grands orchestres nationaux français, le London Symphony Orchestra, le Konzertgebow Orchestra, l'Académie Sainte-Cécile de Rome, l'Orchestre Philharmonique d'Israël, l'Orchestre Royal de Copenhagen, le New York Philharmonic et, tout récemment, du Chicago Symphony Orchestra pour fêter Pierre Boulez et son 80ème anniversaire en compagnie de celui-ci.

Françoise Pollet étonne par son immense musicalité et l'éclectisme de son répertoire, Strauss, Verdi, Wagner, Berlioz, Dukas… y côtoyant les plus grands compositeurs contemporains, tels Boulez, Liebermann, Messiaen, Boesmans, Florentz…

Personnalité hors du commun, elle participe à la création de " Reigen " de Philippe Boesmans à la Monnaie de Bruxelles et à l'Opéra de Hambourg, elle crée le rôle-titre du dernier opéra de Rolf Liebermann " Freispruch für Medea ".

Ses années d'apprentissage en tant qu'instrumentiste, ses années passées en Allemagne l'ont formée comme récitaliste ; elle a toujours privilégié cet aspect de sa carrière, et elle s'est produite avec de nombreux musiciens tels Jean-Marc Luisada, Philippe Cassard, Jean-François Heisser, Dalton Baldwin, Roger Vignolles, Bruno Fontaine, le Quatuor Parisi.

Son importante discographie confirme l'étendue de son répertoire. Entre autres : les Troyens (récompensé par un Grammy Award), la Damnation de Faust d'Hector Berlioz, le Gloria et le Stabat Mater de Poulenc, sous la direction de Charles Dutot (Decca), les Poèmes pour Mi d'Olivier Messiaen, l'intégrale des œuvres de Werbern, sous la direction de Pierre Boulez (DGG), les quatre derniers Lieder de Richard Strauss, les sept Lieder de Jeunesse d'Alban Berg et les Wesendonck Lieder de Richard Wagner sous la baguette de Klaus Weise (Musidisc), un récital d'Airs Sacrés Français avec Jacques Mercier (RCA), un récital d'airs d'opéras français avec Cyril Dietrich, (Erato).

Françoise Pollet enseigne au CNSMDL (Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon) depuis 2002-03. Elle donne de nombreuses Masterclasses : à l'Opéra-Studio de Strasbourg " les Jeunes Voix du Rhin ", à l'Académie Maurice Ravel (St Jean de Luz), à la Musikakademie d'Amsterdam, à la Franz-Liszt-Hochschule de Weimar, au Conservatoire National de Région de Montpellier, au Centre de la Voix Région Rhône-Alpes.

Françoise Pollet est Chevalier de l'Ordre National du Mérite ainsi que des Arts et Lettres.



mardi 29 avril 2008, a 08:41
MITTERRAND REVIENT ET IL N'EST PAS CONTENT...
 

François Mitterrand n'est pas mort. Souvenez-vous, il avait resurgi au printemps dernier, commentant, la plume et l'esprit aiguisés, la campagne présidentielle depuis son blog.
Las, le 10 juin 2007, sommé par le monde médiatique de rompre son anonymat, l'ancien président jugeait que «l'heure était venue de (s'en) retourner»... Non sans prévenir: «Je crois aux forces de l'esprit, je ne vous quitterai pas.» Depuis, plus rien, ou presque. Le 13 septembre 2007, «Tonton» s'interroge tout de même: «Et si, plus que jamais, il était temps de croire aux forces de l'esprit...». Le 8 octobre, dans une note intitulée «revenir», il fait pourtant mine d'hésiter: «Je sens qu'un nouvel esprit m'habite et je m'interroge. Puis-je vraiment laisser les choses en l'état, voyant ce que je vois, entendant ce que j'entends? Les forces de l'Esprit m'ont fait un bien beau cadeau encore. Dois-je en user?»
En décembre, deux posts un peu plus longs trahissaient clairement le fait que la blogosphère continuait de chatouiller le commentateur. Un retour timide, remarqué par quelques bloggeurs, comme Nicolas Delaunay. Enfin, samedi 26 avril, vingt-sept ans jour pour jour après le premier tour de l'élection présidentielle de 1981, le François Mitterrand posthume lâche le morceau : «J'ai continué, tout au long de ces derniers mois, à consigner ce que l'observation (...) me dictait. Au cours de l'année écoulée, je n'ai eu d'autre but que de tout voir et tout entendre (...) afin de tout vous dire le jour venu. Enfin! Nous y sommes.»
Le 14 mai prochain, celui qui se cache derrière François Mitterrand sera donc de retour. Mais délaissant la blogosphère, il aurait choisi les éditions Ramsay. Article 20minutes

mardi 29 avril 2008, a 08:25
ON REGLE TOUT AVEC DE LA DYNAMITE...
 

Un mari trompé qui avait donné rendez-vous à son rival a été interpellé lundi à Balzac (Charente) en possession de 30 kilos de dynamite, 30 litres d'essence, des détonateurs, des cordons détonants et une arme de poing de gros calibre, a-t-on appris auprès des gendarmes de Charente.

D'après les premiers éléments de l'enquête, le mari trompé, qui a été placé en garde à vue, avait donné rendez-vous à l'amant de son épouse, sur une aire de repos située près de Balzac, au nord d'Angoulême, son véhicule recelant tout un arsenal à l'origine indéterminée.

C'est le rival, "paniqué", qui a alerté les services de gendarmerie, a indiqué le capitaine Christian Terrioux, de la compagnie d'Angoulême.

Le suspect, âgé de 59 ans et domicilié en Charente, a été interpellé, sans opposer de résistance, alors qu'il attendait sur le parking indiqué.

Selon la gendarmerie, "soit le mari attendait l'amant pour le faire sauter avec lui, soit le mari voulait se suicider devant l'amant". L'enquête devra déterminer les circonstances exactes de l'affaire.

Lors de leur intervention, les gendarmes ont mis en place un périmètre de sécurité, dévié la route départementale 737 pendant près de quatre heures et fait appel au service de déminage de La Rochelle pour prévenir tout risque d'explosion. Article Orange

lundi 28 avril 2008, a 08:53
"LA FLÛTE ENCHANTEE" ENVOÛTE LE METRO BERLINOIS
 

Mettre en scène un opéra de Mozart dans une station du métro berlinois, c'est du jamais vu. Mais la Flûte Enchantée, parabole sur l'exclusion et l'amour vainqueur, avec un Papageno SDF, y résonne de manière juste, tragi-comique et contemporaine.

Christoph Hagel, metteur en scène et chef d'orchestre allemand, connu pour d'autres mises en scène d'oeuvres classiques dans des lieux de la vie quotidienne, avait choisi la flambante neuve station "Bundestag" d'une future ligne de métro traversant le quartier gouvernemental.

Entre des colonnes de béton et une voie vide, dans une pénombre habitée de lumières, sur les chaises métalliques, le décor de la solitude est planté. Prostré, Papageno est endormi en chien de fusil. Pamina est une étudiante paumée que des policiers rudes arrêtent et malmènent faute de titre de transport.

Les trois dames au service de la Reine de la nuit sont des balayeuses zélées, qui se transformeront en dominas vêtues de cuir brandissant des fouets. Papagana est une punk. Trois garçons incarnant les trois génies arrivent sur leur skate-board.

Les échanges de Papageno, oiseleur transformé en SDF malicieux et provocateur, à la voix rocailleuse, avec Tamino, prince coiffé d'une perruque tombé tout droit de son 18e siècle ne manquent pas de sel.

"Comment nomme-t-on cette contrée? Et qui y règne", interroge le distingué Tamino.

"Ben, c'est le quartier gouvernemental, et c'est Angela Merkel qui règne", rétorque Papageno, interprété d'une voix rocailleuse par Jan Plewka, ancien chanteur du groupe de rock allemand Selig.

"Et si c'était la puissante reine de la nuit. Dis-moi, mon ami, as-tu déjà eu la chance de voir cette déesse?", demande encore le délicat prince poudré.

"La Merkel, Seulement à la télé", tranche Plewka.

Pour Christoph Hagel, les passagers du métro peuvent ressembler à des Tamino, Pamina, Papageno, Papagena, qui se cherchent pour s'aimer et déjouer les tours des puissances obscures. "Le métro, a-t-il écrit, est un espace social pour les rencontres de hasard, rencontres banales ou rencontres décisives. Le plus romantique, tout comme le mal, peuvent s'y manifester. C'est un réseau urbain qui relie tous avec tous".

En lisant des petites annonces où des solitaires tentent de retrouver quelqu'un qu'ils ont croisé fugitivement dans le métro, a-t-il confié à l'AFP, "j'ai eu l'idée de rapprocher le cosmos de la Flûte de celui du métro".

Et, en choisissant pour incarner Papageno un chanteur rock, "je suis sûr que Mozart aurait été d'accord", assure-t-il.

Mais créer ce spectacle dans une station souterraine a été une tâche herculéenne, depuis l'acoustique et le chauffage jusqu'aux démarches administratives, admet-il.

Certains dialogues ont été en outre modernisés et l'opéra abrégé à 120 minutes.

Hagel a déjà produit en 1997 "Don Giovanni" dans une centrale électrique et "La Flûte enchantée" sous un chapiteau de cirque en 1998.

Pour la compagnie de transports publics berlinois BVG, "la star secrète" du spectacle est la station de métro, dessinée par l'architecte Axel Schultes, et qui sera ouverte en 2009 aux passagers.

C'est une "cathédrale souterraine", a commenté le quotidien berlinois Tagesspiegel. Le ballet d'images projetées sur les parois n'est pas pour rien dans cette magie. Article Orange

dimanche 27 avril 2008, a 09:45
UNE ATTAQUE DE TRAIN A MARSEILLE...
 

Un train de marchandises a été attaqué dans les quartiers nord de Marseille et les voleurs sont repartis avec un butin ... de coussins de la marque Playboy, a-t-on appris de source policière.

L'attaque est survenue dans le quartier Saint-Louis (15e arrondissement), entre le port d'Arenc et la gare de l'Estaque. Les voleurs ont contraint le train à s'arrêter en plaçant des traverses de bois sur la voie ferrée, a précisé la source policière, ajoutant que l'incident avait fait peu de dégâts et que le conducteur n'avait pas été blessé ni attaqué.

Le reste du butin et son montant ne sont pas encore connus. Les voleurs ont pris la fuite dans un véhicule qui a été retrouvé incendié.

Selon le quotidien La Provence qui publie l'information, de nombreux vols de ce type étaient déjà intervenus sur ces mêmes voies en 2005. Artcile Orange

dimanche 27 avril 2008, a 09:37
L'OPERA AU CINEMA
 

Natalie Dessay chante et joue dans "La Fille du régiment", opéra de Donizetti qui sera transmis, en direct du Metropolitan Opera de New York, dans des centaines de salles de cinéma dans le monde.

Cette retransmission sera la dernière cette saison dans le cadre de l'opération "The Met : Live in HD", qui a touché en 2007-2008 quelque 900.000 spectateurs dans 600 salles de 17 pays.

A la question, comment jugez-vous cette opération ?, la cantatrice réplique que c'est "une initiative très intéressante pour élargir le public. Pour nous, artistes lyriques, pouvoir être vu par autant de spectateurs en même temps est extraordinaire. L'opéra est d'abord un art vivant, c'est vrai. Mais pour l'habitant de Villeréal, Lot-et-Garonne (1.200 habitants, NDLR), où "La Fille du régiment" est diffusée samedi en direct du +Met+, je trouve ça formidable. conclut-elle.

Si on lui demande si elle on est certain que ces diffusions sur écran permettront d'accroître la fréquentation des maisons d'opéra, la soprano répond : Je ne sais pas parce que les gens qui habitent au fin fond de la campagne ne pourront pas forcément aller voir de l'opéra à Paris, Lyon ou Toulouse, et les places sont de toutes façons en nombre restreint. La carte culturelle se réduit en ce moment, ça fait un peu peur. Donc si le succès d'une telle opération pouvait donner envie aux politiques de ne pas couper les crédits, ce serait bien."

"Beaucoup de gens pensent que l'opéra n'est pas pour eux mais pour une élite cultivée et qu'ils ne vont rien y comprendre. Ce n'est pas vrai ! Particulièrement pour des oeuvres comme "La Fille du régiment", immédiatement accessible."

"Les moyens techniques mis en oeuvre sont extraordinaires, avec 15 caméras dans les cintres, sur les côtés, partout. Le spectateur pourra voir les chanteurs de près et sous des angles originaux. C'est pas du filmage à la papa, mais un objet visuel en soi. Après, c'est du direct, donc on ne pourra pas faire un film d'opéra à la Toscan du Plantier."

Si on lui fait remarquer que c'est sans doute dommage que l'Opéra de Paris ne fasse pas de même, notamment dans de petites villes de province où il n' y a pas de théâtre lyrique, elle pense que "le problème, c'est que c'est très coûteux. Aux Etats-Unis, il y a des mécènes, notamment une famille, qui sponsorisent absolument toute l'opération. Quand nos très riches concitoyens se décideront à faire la même chose, nous en serons peut-être au même point. Il faudrait se pencher sur cette question en France. Exonérer d'impôts des gens qui ne proposent rien me semble étrange, alors que si on leur promettait un abattement sur tout ce qu'ils donnent à l'art, à la culture ou à n'importe quelle fondation de charité, je pense que beaucoup plus de monde serait prêt à donner."

Etre une véritable "actrice lyrique", c'est son "combat de toujours. Pour moi l'opéra est avant tout du théâtre, ce n'est pas un concert en costumes. Sur ce point, il y a tout un travail de sensibilisation à faire auprès des jeunes chanteurs et du public lui-même, qui va souvent à l'opéra d'abord pour entendre des voix. C'est important, bien sûr, mais il ne faut pas que l'opéra s'arrête là. Je crois appartenir à une génération d'artistes qui essaient de proposer autre chose." Article Orange

samedi 26 avril 2008, a 09:22
LE STATUT DE L'OURS POLAIRE EST PREOCCUPANT
 

Un organisme consultatif canadien a maintenu vendredi le statut de l'ours polaire à "préoccupant", plutôt que de l'élever à "menacé", mais a reconnu qu'il souffrait du réchauffement climatique accéléré dans l'Arctique.

"Il y a de gros problèmes avec l'ours blanc à cause des changements climatiques, à cause de la surexploitation de certaines régions où il vit, mais on ne peut pas dire que c'est une espèce menacée d'extinction à court terme", a déclaré le co-président du comité d'experts, Marco Festa-Bianchet.

Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (Cosepac) a rendu sa décision à l'issue d'une réunion d'une semaine dans les Territoires du Nord-Ouest.

"Dans certaines régions, il semble y avoir une augmentation du nombre d'ours; dans d'autres régions, il semble y avoir un déclin", a souligné Jeff Hutchings, président du comité.

Le Canada compte quelque 15.500 ours polaires sur son territoire, soit plus de la moitié de la population planétaire de ce carnivore réparti sur l'ensemble de la région arctique circumpolaire devenu l'emblème de la lutte contre les changements climatiques.

"La réduction de la glace marine, une conséquence des températures à la hausse, représente une menace pour l'espèce, particulièrement dans la partie sud de son aire de répartition", a précisé M. Hutchings, tout en citant les dangers liés à l'exploitation des hydrocarbures dans le nord canadien.

Le Cosepac est un organe scientifique qui n'a pas le pouvoir de modifier le statut d'une espèce, mais émet des recommandations au gouvernement. Il s'agissait vendredi de la quatrième fois depuis 1991 que ce comité scientifique jugeait "préoccupant" le niveau de la population d'ours polaire.

"Sous certains aspects l'ours polaire est près des critères pour être classé +espèce menacée+. Peut-être que dans 10 ou 15 ans, nous réévaluerons son statut. Cela pourrait toutefois être plus tôt si nous avons des raisons de croire que son statut a changé", a affirmé M. Hutchings.

Le comité scientifique détaillera ses observations au gouvernement d'ici le mois d'août. Le ministère de l'Environnement doit par la suite annoncer des mesures pour assurer la protection de l'espèce.

"Notre gouvernement se préoccupe de l'avenir de l'ours blanc", a déclaré vendredi le ministre de l'Environnement, John Baird, qui s'est "engagé à intervenir" pour que la population de cet animal "iconique" demeure "vigoureuse et qu'elle ait un avenir sûr" au Canada.

Plusieurs organisations, dont le Fonds mondial pour la nature (WWF), ont mis en garde contre la disparition des ours polaires du Canada exprimant le souhait que le comité canadien élève cette semaine le statut du plantigrade blanc à celui de "menacé", voire à "en voie de disparition".

Des leaders inuits canadiens s'opposent à ce que l'ours polaire soit considéré comme une espèce menacée, insistant sur l'importance de cet animal pour l'économie locale, notamment pour la chasse.

"Les pressions futures sur la population signifient que la chasse devra être soigneusement gérée au cours des prochaines années", a demandé le comité. Le ministre de l'Environnement s'est engagé à dialoguer avec les Inuits sur cette question. Article Orange

vendredi 25 avril 2008, a 08:55
LE PAQUEBOT INDEPENDANCE O F THE SEAS
 

Colosse de paquebot, l'Independence of the Seas ramène les plus fiers navires du fjord d'Oslo au rang de barcasses avec ses mensurations hors normes qui lui permettent d'accueillir 4.375 passagers et 1.360 membres d'équipage.

Troisième rejeton de la famille des navires de croisière les plus gros au monde, le nouveau-né de la compagnie maritime Royal Caribbean vient d'effectuer une mini-croisière inaugurale au large de la capitale norvégienne, histoire de dévoiler ses appas et sa démesure.

"Je suis le maire d'une petite ville. Je dois être aux petits soins de 5.700 personnes", explique Teo Strazicic, le capitaine croate du navire, du haut de la passerelle qui offre une vue plongeante sur les immeubles des quais environnants.

Les chiffres aussi donnent le vertige: comme ses aînés, le Freedom of the Seas et le Liberty of the Seas, le "petit dernier" des chantiers finlandais de Turku jauge 160.000 tonneaux, l'équivalent de plus de 80.000 voitures ou 32.000 éléphants adultes, et mesure 339 mètres, soit cinq Boeing 747 bout à bout.

"Au début, j'étais sceptique sur les navires de cette taille", confie le capitaine, "mais aujourd'hui, je sais que c'est la solution".

Le gigantisme permet aux armateurs de faire des économies d'échelle, avec notamment des gains de personnel par passager, et au croisiériste de disposer d'une palette plus variée d'activités.

Sur le nouveau mastodonte, il n'a que l'embarras du choix: mur d'escalade, patinoire, mini golf, simulateur de surf, ring de boxe, gym, galerie d'art, jeux vidéo, casino, discothèque, karaoké, piscines, stand de tir et même une chapelle pour les tourtereaux qui voudraient convoler en mer.

Au coeur du navire, une longue travée aligne boutiques, barbier et cafés d'inspirations diverses, de la pizzeria italienne au pub anglais en passant par le bar à champagne français.

L'Independence of the Seas relève le défi de plaire au plus grand nombre en comblant les goûts de chacun.

Mais ce mélange délicat des genres dans un espace tout de même concentré, les oeuvres d'art parfois improbables --une coupe dorée géante inspirée par la Grèce antique pend au-dessus de la galerie commerciale-- et les tons pastel omniprésents risquent d'indisposer certaines pupilles.

Les esthètes peuvent toujours se réfugier dans leurs confortables cabines, l'immense majorité d'entre elles disposant d'un balcon avec vue sur la grande bleue.

Côté logistique, servir 18.000 repas par jour en pleine mer est bien sûr une gageure.

"Aux heures de pointe, cet endroit ressemble à un véritable marché. C'est noir de monde", explique Satheesh Panneerselvan, un chef indien, en faisant visiter l'une des trois gigantesques cuisines où s'activent au total 160 cuistots et 300 serveurs.

D'un appétit gargantuesque, le navire devrait consommer chaque semaine quelque 90.000 oeufs, 20.000 gallons de lait, 60 tonnes de fruits et légumes frais, et 18.000 parts de pizza.

Désormais bon pour le service, l'Independence of the Seas voguera en Méditerranée et dans l'Atlantique nord depuis Southampton, son port d'attache dans le sud de l'Angleterre, l'été, puis ralliera les Caraïbes l'hiver.

Son règne tout en haut de la liste des paquebots les plus gros du monde ne sera que de courte durée puisque ses frères et lui seront détrônés dès l'an prochain par le Genesis, un paquebot de 220.000 tonneaux qui pourra embarquer jusqu'à 8.400 passagers et membres d'équipage. Article Orange

jeudi 24 avril 2008, a 09:22
UNE VIDEO PORNO TOURNEE DANS UNE USINE...
 

La compagnie Electricité de France (EDF) a porté plainte après avoir appris "par hasard" qu'une vidéo pornographique avait été tournée dans les locaux de l'usine marémotrice de la Rance, en Ille-et-Vilaine.

Cette vidéo a été tournée par "des personnes qui ont accédé, sans effraction, aux bureaux administratifs du barrage de la Rance mais pas aux installations de production", a déclaré le directeur du groupement d'exploitation hydraulique EDF grand Ouest, Cyrille Périer.

"Nous avons porté plainte auprès de la police, mais le procureur de Saint-Malo n'a pas donné suite", a indiqué M. Périer, ajoutant qu'une "enquête interne était en cours" sur cette affaire révélée mercredi par le quotidien Ouest-France. M. Périer n'a pas souhaité donner d'autres précisions.

Le parquet de Saint Malo a précisé à l'AFP qu'aucune infraction pénale n'avait pu être retenue, en l'absence d'effraction et dans la mesure où les faits s'étaient déroulés entre personnes majeures.

L'affaire a en revanche été transmise à la préfecture d'Ille-et-Vilaine pour vérifier si des manquements à la sécurité sont en cause, l'accès à l'usine étant fermé au public en raison du plan Vigipirate, a ajouté la même source.

Située à l'entrée de l'estuaire de la Rance entre Saint-Malo et Dinard, l'usine marémotrice de la Rance, inaugurée en 1966, utilise les mouvements de la marée pour produire de l'électricité. Elle est unique en France. Article Orange

mercredi 23 avril 2008, a 09:10
UN MYSTERE DE PLUS ECLAIRCI...
 

Le mystère du voile vaporeux qui enveloppe le sourire de la Joconde, le "sfumato", est éclairci: Léonard de Vinci a utilisé pour peindre le portrait de Monna Lisa une technique de superposition de couches, dont un glacis inventé à l'époque par les Primitifs flamands.

La partie superficielle du tableau est une superposition de couches de "terre d'ombre", une ocre contenant un peu de manganèse, caractéristique d'un glacis, a précisé à l'AFP l'auteur d'une étude sur la technique utilisée par Léonard de Vinci, Mady Elias, chercheuse du Centre national de la recherche scientifique (CNRS).

La seconde couche est "un mélange de 1% de vermillon et 99% de blanc de plomb, technique utilisée par tous les Italiens à l'époque", a ajouté la chercheuse, en soulignant que son étude publiée par la revue Applied Optics représentait "la seule démonstration scientifique de la composition" des peintures utilisées.

Le "sfumato", cette apparence vaporeuse perçue par les admirateurs de Monna Lisa, est rendu par cette superposition. "Ce n'est plus une théorie, on est sûrs de ce que l'on a démontré, cela n'avait jamais été fait auparavant", s'est réjouie Mady Elias, en précisant que son analyse avait été réalisée sans toucher au tableau. 

La présence sur la Joconde d'un glacis --la superposition de couches d'un seul type de pigment en surface-- est une révélation car cette technique était alors uniquement utilisée par des Primitifs flamands tels que Van Eyck et Van Der Weyden. "Ils utilisaient un seul type de pigment, très peu concentré. D'où l'effet magique de cette couleur qui a l'air d'être créée en profondeur, et non pas en surface", explique Mady Elias.

Cette technique aurait été diffusée en Italie par un contemporain de Vinci (1452-1519), le peintre italien Antonello Da Messina, à la suite d'un voyage dans le Nord de l'Europe.

D'autres spécialistes avaient tenté de percer le secret du "sfumato", dont Jacques Franck, peintre et historien d'art, qui a réalisé des tableaux pointillistes reproduisant des portraits de Léonard de Vinci avec des touches allant au 1/30e ou au 1/40e de mm.

"Il n'avait pas complètement tort" parce que le glacis, c'est plusieurs couches superposées: lui a placé des petits points horizontalement et "nous démontrons que c'est une stratification verticale", note l'auteur de l'étude.

Une étude canadienne à base d'imagerie numérique, réalisée grâce à un système de balayage laser sophistiqué, avait pour sa part révélé que le peintre avait enveloppé Monna Lisa d'un "voile de gaze" fine et transparente.

Mais "il n'y a que notre technique qui peut mettre en évidence un glacis", affirme Mady Elias.

Les composants de ces couches ont été identifiés sans toucher à l'oeuvre grâce à une caméra multi-spectrale permettant de mesurer cent millions de spectres lumineux en autant de points du tableau, mise au point par Pascal Cotte, directeur technique de la société Lumiere Technology, dont le siège est à Paris.

"La lumière projette sur un tableau un rayon lumineux" qui permet de mesurer les spectres des composants de la couche picturale (liant, vernis, mélange pigmentaire), une mesure à la fois optique (240 millions de pixels), physique et chimique, selon le président de Lumiere Technology, Jean Pénicaut.

Avec cet appareil, se félicite le responsable de Lumiere Technology, "on prend une photo tellement puissante qu'on est capables d'assurer une analyse dans les couches superficielles (vernis), comme dans la couche picturale la plus profonde avec les dessins sous-jacents, les repentirs". Article Orange

mercredi 23 avril 2008, a 09:08
LE BOLCHOÏ S'OUVRE A LA LANGUE FRANCAISE
 

Carmen de Bizet est l'un des opéras les plus populaires au monde et le grand théâtre de Moscou, le Bolchoï, l'a programmé plus de 1.000 fois en moins d'un siècle. Pourtant la première prévue mardi va briser un tabou inédit en ce lieu mythique: l'emploi de la langue française.

L'enjôleuse Carmen, malgré sa notoriété, n'avait plus agité ses castagnettes sur les planches du Bolchoï depuis les années 80, si bien que cette nouvelle mise en scène avait, quoiqu'il advienne, peu de chances de ressembler aux précédentes.

Et de fait, le spectateur en quête de sensations ne sera pas déçu par cette production plutôt extravagante où se croisent des pom-pom girls en rose vif et paillettes, un engin élévateur brandissant l'effigie du "toreador" et des contrebandiers d'inspiration vaguement sado-maso, arborant cuir, tatouages et matraques.

Aussi la gitane ne s'exprime plus en russe, comme ce fut le cas jusqu'au début des années 90, l'ancienne politique du Bolchoï exigeant la traduction de tous les opéras étrangers. Si la troupe moscovite a depuis déjà à son actif quelques opéras dans d'autres langues, c'est la première fois qu'elle s'essaie à celle de Molière.

Autre changement notable, la mise en scène fait une croix sur les dialogues chantés utilisés jusqu'ici, leur préférant des échanges parlés, conformément au souhait de Georges Bizet lui-même. De quoi réjouir l'oreille par un bel éventail d'accents puisque la principale interprète de Carmen, Nadia Krasteva, est une Bulgare, et celui de Don José, Gerard Powers, un Américain.

Cette huitième production de Carmen au Bolchoï -ou en l'ocurrence sur la scène provisoire qu'il occupera encore jusqu'en novembre 2009 en attendant la rénovation de ses locaux historiques- a été confiée à deux invités: le chef d'orchestre péterbourgeois Iouri Temirkanov et le metteur en scène britannique David Pountney.

Le premier, principal invité du théâtre moscovite actuellement, est souvent présenté comme conservateur, tandis que le second est "célèbre pour sa façon de bousculer la tradition", souligne-t-on au Bolchoï.

Iouri Temirkanov n'a d'ailleurs pas fait mystère devant la presse qu'il trouve personnellement "bête" de présenter un opéra dans une langue inconnue du public, mais admet que "telle le veut la mode des 50 dernières années" et qu'en outre "il ne serait pas bien de corriger Bizet".

David Pountney pour sa part se défend d'être un metteur en scène "radical", estimant qu'il y a dans le monde de l'opéra "des gens bien plus fous que (lui)", et se félicite que le retour aux dialogues parlés restitue "la vie théâtrale particulière et rythmée entre les personnages" voulue par l'auteur lors de sa présentation initiale à l'Opéra Comique de Paris en 1875.

Mais avec ce retour aux sources, il ne craint pas de bousculer un peu le spectateur, par des décors très confinés et surtout en présentant une gamme de costumes déconcertante, de la très sage Michaëla déguisée en Alice au pays des merveilles à Carmen ultra-sexy dans une robe de dentelle noire transparente et de longues bottes de cuir...

La principale intéressée, Nadia Krasteva, qui a chanté de nombreuses fois Carmen ne se montre pas du tout décontenancée par cette approche, même si elle reconnaît qu'elle est "plus avant-gardiste, plus moderne" que ce qu'elle a pu faire dans le passé. "Ce personnage m'est proche", explique-t-elle.

Et cette héroïne, créée par l'écrivain français Prosper Mérimée au XIXe, a encore bien des choses à dire sur la société d'aujourd'hui et sa vision de la liberté, notamment en Russie où le corps de la femme s'affiche partout dans la rue mais n'est qu'une pâle version commerciale de la vraie liberté incarnée par Carmen, souligne David Pountney. Article Orange

mardi 22 avril 2008, a 08:40
URGENT : UN TALENT A REDECOUVRIR...
 

 

  The Golden Treasury of Song, with your singing hostess, Mari Lyn

Une "Traviata" qui ne ressemble à aucune autre... Quelle technique !



mardi 22 avril 2008, a 08:26
RUINEES PAR LEUR CALENDRIER EROTIQUE
 

Des mères de famille d'un bourg espagnol qui avaient posé dévêtues pour un calendrier dans l'espoir de financer un centre de loisirs pour leurs enfants se retrouvent aujourd'hui endettées jusqu'au cou faute d'avoir écoulé leur stock.

"C'est le calendrier érotique des pompiers de Bilbao qui nous a donné l'idée", a expliqué à l'AFP Rosa Garin, une de ces mères aujourd'hui menacées de poursuites par leur imprimeur.

Mais seuls 1.500 des 7.000 exemplaires de ce calendrier érotique payé de leur poche ont été vendus, cinq euros pièce.

Les sept mères avaient défrayé la chronique en novembre en se prenant elles-mêmes en photo, pratiquement nues, à la piscine municipale, au centre de tourisme rural ou à la boulangerie de leur village de Serradilla del Arroyo (ouest), un bourg de 400 âmes.

Elles espéraient grâce aux recettes pouvoir financer un centre de loisir pour leurs enfants. Mais après l'engouement initial, "il y a eu des retards de livraison de plusieurs semaines. Nos clients sont allés voir ailleurs", explique Rosa Garin.

Elles ont contracté 9.000 euros de dette auprès de l'imprimeur, qui les menace aujourd'hui d'un procès et réclame 18.000 euros de dommages et intérêts. "On a pêché par ignorance. On aurait dû signer un contrat avec l'imprimeur", reconnaît-elle.

Les mères reprochent à l'imprimeur d'avoir réévalué en cours de route le coût des calendriers. "On doit payer 2,60 euros l'unité alors qu'au début on nous avait dit 1,90 euros. L'imprimeur nous a menti. Il a sous-traité à une entreprise et ça lui a coûté 1,30 euros l'unité", explique-t-elle.

Les déboires des mamans de Serradilla del Arroyo leur ont fait un nouveau coup de publicité: "Ces derniers jours, on a eu une centaine d'appels d'Espagne, des Etats-Unis, de Belgique et du Canada pour des achats".

Mais elles ne croient plus aux miracles et s'attendent à une longue et coûteuse procédure judiciaire. Article 20minutes

mardi 22 avril 2008, a 08:23
DES VEUVES NOIRES AMERICAINES....
 

 

Elles tuaient des SDF par appât du gain. Deux septuagénaires américaines risquent de finir leurs jours en prison après avoir été jugées coupables des meurtres de deux sans-abris, qu'elles ont assassiné après avoir souscrit plusieurs assurances-vie sur eux.
Un jury de Los Angeles a établi la culpabilité d'Helen Golay, 77 ans, et d'Olga Rutterschmidt, 75 ans.
Le parquet leur reprochait la mort de Paul Vados, un sans-domicile-fixe de 73 ans retrouvé écrasé par une voiture dans l'ouest de Los Angeles en novembre 1999, ainsi que celle de Kenneth McDavid, un autre SDF de 50 ans dont le corps avait été découvert en 2005. Lui aussi avait été renversé par un véhicule.
«Veuves noires»
Selon le parquet, Mmes Golay et Rutterschmidt, surnommées les «veuves noires» par la presse locale, avaient souscrit pas moins de 26 polices d'assurances sur la vie de Vados, McDavid et d'un troisième homme, effectuant des versements et prenant à leur charge leurs dépenses de vie quotidienne, dont le loyer d'un studio.
Le troisième «bénéficiaire» des largesses des deux femmes était devenu soupçonneux et avait décidé de se séparer d'elles. Le parquet a estimé qu'il aurait pu être la troisième victime de cette association de malfaiteurs.
Après les morts de Vados et McDavid, les «veuves noires» avaient obtenu 2,8 millions de dollars de la part des compagnies d'assurance. Article 20minutes

lundi 21 avril 2008, a 10:29
LE PRESIDENT BUSH EST ACCUSE DE MANIPULATION
 

 

L'administration du président américain George W. Bush a organisé une vaste entreprise de manipulation des analystes militaires travaillant à la télévision pour obtenir une couverture favorable de la guerre en Irak, affirme le New York Times.

Dans cette entreprise, l'administration a exploité d'une part la loyauté idéologique et militaire de ces analystes, qui sont souvent des gradés de l'armée à la retraite, affirme le quotidien dans une longue enquête. Elle a d'autre part utilisé un puissant levier financier, à savoir les liens que ces analystes entretiennent avec les entreprises militaires impliquées dans les politiques militaires qu'ils sont chargés d'évaluer à la télévision.

Des commentateurs aussi lobbyistes ou consultants

Ces commentateurs, qui apparaissent régulièrement sur les grandes chaînes américaines pour analyser les guerre en Irak et en Afghanistan, représentent aussi quelque 150 entreprises militaires, que ce soit en tant que lobbyistes, consultants ou membres du conseil d'administration, ce que les téléspectateurs ignorent totalement.

Ces entreprises comprennent des poids-lourds du secteur, mais aussi une myriade de sous-traitants, qui cherchent tous à obtenir une part des centaines de milliards de dollars de contrats générés par la guerre contre le terrorisme, ajoute le quotidien. Dans cette course aux contrats, l'accès à l'information et aux décideurs gouvernementaux est hautement prisé, souligne le New York Times.

Information fausse ou exagérée

Et l'administration Bush a utilisé cette situation pour transformer les analystes en instruments capables de façonner de l'intérieur la couverture du terrorisme par les grands réseaux de télévision et de radio. Les analystes ont ainsi été invités à des centaines de briefings privés avec des dirigeants militaires, ont été emmenés en Irak, ont eu accès à des renseignements confidentiels et ont eu des briefings avec de hauts responsables de la Maison Blanche, du département d'Etat et du département de la Justice, selon le New York Times.

En retour, ils se sont faits la caisse de résonance des points de vue de l'administration, même lorsqu'ils soupçonnaient parfois que l'information était fausse ou exagérée. Le New York Times est arrivé à cette conclusion après avoir examiné quelque 8.000 pages de messages électroniques, de transcriptions et d'enregistrements décrivant plusieurs années de briefings et de voyages en Irak ou à Guantanamo obtenus par le quotidien après avoir remporté un procès contre le Pentagone, dont les responsables n'avaient pu être joints dimanche. Article 20minutes

lundi 21 avril 2008, a 10:24
UN BILLET DU TITANIC VENDUS AUX ENCHERES
 

L'un des derniers billets de bateau pour la traversée à bord du Titanic a été adjugé 33.000 livres (42.000 euros) lors d'une vente aux enchères en Angleterre, a indiqué la maison Henry Aldridge and Son. Une montre de gousset qui s'est arrêtée à l'heure du naufrage a trouvé preneur pour 31.000 livres (39.000 euros), a précisé la maison d'enchère située à Devizes, dans le sud-ouest de l'Angleterre. Les objets appartenaient à Lillian Asplund, décédée en 2006 à l'âge de 99 ans. Elle les avait gardés dans une boîte à chaussures à son domicile aux Etats-Unis jusqu'à sa mort, avant de les laisser en héritage à un cousin germain.

Mme Asplund avait cinq ans quand elle avait embarqué, avec ses parents et ses quatre frères, sur le Titanic en 1912 pour émigrer de Suède vers les Etats-Unis. La petite fille a été secourue grâce à un canot de sauvetage, avec sa mère et l'un de ses frères. Mais son père et ses trois autres frères ont péri. Le Titanic, le plus gros paquebot du monde à l'époque et que l'on croyait insubmersible, a heurté un iceberg dans la nuit du 14 au 15 avril 1912 au large de Terre-Neuve lors de son voyage inaugural Southampton-New York. Sur les 2.201 passagers à bord, 1.490 ont trouvé la mort. Article Orange

dimanche 20 avril 2008, a 10:46
HOMMAGE A AIME CESAIRE
 

 

L'écrivain martiniquais Aimé Césaire est sans doute l'un des plus grands poètes du XXème siècle, dont la vision du monde et l'énergie créatrice ont marqué à jamais la littérature française et mondiale. Né à Basse-Pointe en Martinique le 26 juin 1913, Aimé Césaire s'affirme très tôt comme un élève brillant. Il est âgé 18 ans quand, détenteur d'une bourse, il débarque à Paris afin de suivre des études secondaires au lycée Louis le Grand. C'est là qu'il se lie avec le futur président du Sénégal, Léopold Sédar Senghor, au contact duquel il découvre l'Afrique et les musiciens noirs-américains. Durant cette période, « il se décolonise de l'intérieur  », dira-t-il plus tard.

L'Etudiant noir
Avec Senghor, ils redécouvrent la phrase du philosophe allemand Hegel qui affirme que « ce n'est pas par la négation du singulier que l'on va à l'Universel, mais par l'appronfondissement du singulier  ». Et Césaire de conclure : « Tu vois, plus nous serons Nègres, plus nous serons des Hommes ». Admis à l'Ecole normale, Césaire devient président de l'Association des Etudiants Martiniquais en 1934 et fonde le journal L'Etudiant noir.

Le chemin de la Négritude
Toujours accompagné de Senghor, mais également de Léon-Gontran Damas et de Gilbert Gratiant, il jette pour la première fois les bases du concept de Négritude. Par ailleurs, aux côtés du Sénégalais Alioune Diop, il est l'un des pères fondateurs des Editions Présence africaine, dont la vocation est de donner un moyen d'expression aux auteurs d'Afrique, des Caraïbes et de l'océan Indien.

L'homme politique
De retour en Martinique, il est élu député en 1945 sous l'étiquette du Parti communiste français (PCF). Il travaille aussitôt à l'élaboration d'un nouveau statut pour les quatre anciennes colonies que sont la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane et la Réunion.
La même année, il devient maire de Fort-de-France. Sans cesse plébiscité par les Foyalais, il occupera ce poste pendant plus d'un demi-siècle, marquant la première ville de la Martinique d'une empreinte indélébile.

Départements d'Outre-mer
Lorsque Césaire se présente à l'Assemblée nationale le 12 mars 1946, il place la République française devant ses responsabilités : « entre désintégration et intégration, il y a de la place pour l'invention. Nous sommes condamnés à inventer ensemble ou à sombrer, et pas forcément pavillon haut  », s'exclame-t-il. Une semaine plus tard, les départements d'Outre-mer naissent officiellement et Césaire prend déjà sa place dans l'Histoire.

Fondation du Parti progressiste martiniquais
De l'immense bidonville hérité de la colonisation, Césaire fera une capitale digne de ce nom. « J'aime construire, j'aime bâtir. Nous, les Nègres qui avons beaucoup subi, devons apposer notre empreinte sur la civilisation universelle », martèle l'écrivain. En 1956, année de l'invasion de Budapest par les chars de l'Armée rouge, il dénonce « la rude main de Staline » et met un terme à son engagement au PCF. Décidé à forger chez les Martiniquais une conscience libre et citoyenne, il fonde deux ans plus tard le Parti progressiste martiniquais (PPM).

L'écrivain
L'action politique de Césaire, poète et essayiste engagé, se retrouve dans ses écrits. Il entamera très tôt un long réquisitoire contre l'exploitation coloniale, le racisme et l'absence de développement qui en découlent. Avec le Discours contre le colonialisme en 1950, il œuvre pour le réveil des identités culturelles, la dignité humaine et la responsabilité historique des peuples. Il dénonce l'oppression exercée par l'Occident sur le Tiers-Monde. En 1941, il fonde à Fort-de-France la revue Tropiques, aux côtés de René Ménil et d'Aristide Maugée.

Une logique universelle
Avec le concept de Négritude, Aimé Césaire inscrit son discours dans une logique résolument universelle. Il réaffirme à tous les déracinés et descendants d'esclaves la grandeur de la civilisation africaine qu'il veut source de fierté pour tous les Noirs.

En 1939 déjà, avec Cahier d'un retour au pays natal, il amorce sa quête identitaire et pousse « un grand cri nègre ». L'ouvrage deviendra une source de référence incontournable pour tous les intellectuels des diasporas noires dans les décennies qui suivront. Subjugué par l'universalité de Césaire et par sa poésie surréaliste, l'écrivain français André Breton l'édite et le préface.

La quête de l'imaginaire
Dans une langue irréprochable, enrichie par des expressions issues de l'univers caribéen, la poésie de Césaire s'affirme dans un style qui fascinera également Jean-Paul Sartre. Pour l'écrivain martiniquais, « la quête surréaliste permet de descendre au plus profond de soi-même et de libérer l'imaginaire du carcan de la langue  ». De manière générale, il affirme que « la poésie est la réappropriation de nous par nous-mêmes ».

L'homme de théâtre
Césaire politique, Césaire poète, mais aussi Césaire homme de théâtre. A partir des années soixante, il rédige différentes pièces dans lesquelles l'émancipation, l'Afrique et le héros noir sont au centre de ses préoccupations. Avec La tragédie du roi Christophe (1963), Une saison au Congo (1965) ou encore Une tempête (1970), il s'impose comme un dramaturge internationalement reconnu.

Insatiable combattant
Traduits dans de nombreuses langues, les ouvrages d'Aimé Césaire sont depuis longtemps l'objet de colloques et de conférences. L'Unesco lui a ainsi rendu un vibrant hommage en 1997. Apre défenseur de la Négritude, insatiable combattant pour la désaliénation des peuples, le poète est celui de « la Fraternité universelle  », pour reprendre une expression de Senghor. Figure de proue pour de nombreux auteurs contemporains, Aimé Césaire a défriché le terrain sur lequel est née la créolité d'une nouvelle génération d'auteurs, à l'instar de Patrick Chamoiseau et de Raphaël Confiant.

Principaux ouvrages
- Cahier d'un retour au pays natal, Présence africaine, Paris, première édition en 1939.

- Les armes miraculeuses, Gallimard, Paris, 1946.

- Soleil cou coupé, Edition K, Paris, 1948.

- Corps perdu, Editions Fragrance, Paris, 1949.

- Discours sur le colonialisme, Editions Réclame, Paris, 1950. Réédité par Présence africaine en 1956.

- La tragédie du roi Christophe, Editions Présence africaine, Paris, 1963.

- Une saison au Congo, Editions du Seuil, Paris, 1965.

- Moi, Laminaire, Editions du Seuil, Paris, 1982.

- Nègre je suis, nègre je resterai (entretiens avec Françoise Vergès), Editions Albin Michel, Paris, 2005.

Article rfo

dimanche 20 avril 2008, a 10:40
LA VOITURE DE JAMES BOND TOMBE A L'EAU...
 

Un homme qui conduisait sur les lieux de tournage du dernier James Bond la célèbre Aston Martin de l'agent 007 a dérapé et fait le grand plongeon dans le lac de Garde (nord de l'Italie), s'en tirant avec quelques contusions, a annoncé l'agence Ansa.

Le conducteur - qui n'était pas l'acteur britannique Daniel Craig interprétant James Bond - a perdu le contrôle du véhicule pour des raisons encore inconnues alors qu'il se rendait sur les lieux du tournage samedi à l'aube.

Le véhicule est tombé dans le lac mais son chauffeur a été rapidement secouru par les pompiers, a indiqué l'Ansa, qui ne précise pas le sort de la voiture.

Le tournage de "Quantum of Solace", qui sortira sur les écrans fin 2008, a débuté en janvier en Angleterre et s'est ensuite déplacé au Panama, au Chili ou encore au Mexique. Des scènes doivent également être tournées en Espagne et à Londres dans les studios de Pinewood.

"Quantum of Solace" est le nom d'une nouvelle faisant partie du recueil "For your Eyes Only" ("James Bond en danger", paru en 1961 en français). La nouvelle avait reçu le titre français "Chaleur humaine". Article Orange

samedi 19 avril 2008, a 09:07
QUAND LE CERVEAU PRECEDE LA PENSEE...
 

La plupart des fois où nous pensons prendre une décision, nous ne faisons en fait que valider un choix déjà effectué une dizaine de secondes plus tôt par notre propre cerveau. C'est la troublante conclusion à laquelle sont parvenus des chercheurs allemands au cours d'une étude d'imagerie cérébrale. Leurs travaux paraîtront en mai dans la revue "Nature Neuroscience".

Libre choix

John-Dylan Haynes et ses collègues du Bernstein Center for Computational Neuroscience de Berlin (Allemagne) ont utilisé la technique de l'IRM fonctionnelle pour tenter de déterminer ce qui se passe dans le cerveau d'un individu juste avant qu'il prenne une décision. Placés dans un caisson IRMf qui enregistrait les variations d'activité de leur cerveau, les sujets étaient invités à appuyer quand ils le voulaient sur un bouton placé devant eux; ils devaient également indiquer à l'expérimentateur à quel moment ils avaient pris consciemment la décision d'appuyer sur le bouton.

Décision anticipée

Après plusieurs sessions, l'équipe de scientifiques allemands est parvenue, en analysant en temps réel l'activité de leur cortex fronto-polaire, à prédire les décisions des sujets plus de 7 secondes avant que ces derniers n'aient conscience de les avoir prises. Les prédictions ne sont pas parfaites, mais pour les chercheurs, elles démontrent clairement que, dans une tâche impliquant un libre choix, le processus de décision échappe en partie à notre volonté.

L'illusion du libre arbitre

Ces résultats confirment par ailleurs ceux obtenus il y a plus de 20 ans parle neuropsychologue Benjamin Libet à l'aide de la technique de l'électro-encéphalogramme. Ce dernier s'était aperçu qu'une onde électrique caractéristique était systématiquement générée par le cerveau quelques fractions de secondes avant qu'une décision consciente soit prise. Bien que reproduits à plusieurs reprises, ces résultats étaient très controversés car ils semblaient indiquer que le libre arbitre n'était qu'une illusion créée… par notre cerveau.

La volonté pas encore enterrée

Haynes et ses collègues sont plus prudents quant aux implications de leurs travaux qui selon eux, n'excluent pas la possibilité d'un libre arbitre. «Notre étude montre que les décisions sont préparées inconsciemment beaucoup plus longtemps en avance qu'on ne le pensait», explique Haynes. «Mais nous ne savons toujours pas où est prise la décision finale; il nous reste en particulier à déterminer si une décision préparée dans le cortex fronto-polaire peut être «annulée» par des processus conscients». Article 20minutes

vendredi 18 avril 2008, a 09:58
UN ORCHESTRE EN PERIL...
 

L'orchestre de chambre de Toulouse, né il y a un demi-siècle, se bat pour sa survie, quatre ans après une liquidation judiciaire qu'il a surmontée en devenant une Société coopérative de production (Scop), cas unique pour une formation musicale permanente.

"On peut encore tenir en 2008. Après, on meurt. Notre déficit était de 46.500 euros l'année dernière, bien que nous ayons baissé nos charges externes de moitié", explique à l'AFP Arnaud Gruss, gérant de la Scop, contrebassiste et porte-parole de l'orchestre.

Spécialisé dans la musique baroque sur instruments d'époque ou modernes, l'orchestre de douze musiciens a donné une centaine de concerts par an en France et dans le monde en 2006 et 2007.

"Nous avons réduit nos salaires de 40% et j'ai dû vendre un de mes deux violons il y a deux ans. J'ai les diplômes mais pas le temps pour enseigner en conservatoire, entre concerts et répétitions", déclare Patrick Lapène, deuxième violon solo, entré dans l'orchestre en 1978.

La liquidation judiciaire, due à une mauvaise gestion, est intervenue en 2004, année où l'orchestre, fondé par le Toulousain Georges Auriacombe il y a 50 ans, était nominé aux Grammy Awards de la musique classique.

"J'ai vécu le passage en Scop avec enthousiasme, car il était impensable pour moi que des problèmes non musicaux puissent causer notre disparition, et je garde cet enthousiasme", explique le violoniste.

Dans une structure Scop, de forme SA ou SARL, les salariés, devenus actionnaires majoritaires, mutualisent les risques, les moyens et les grandes décisions.

La calculette à la main entre deux répétitions, Arnaud Gruss résume la situation: "Nos recettes propres s'élèvent à 38% du budget, soit le double du ratio habituel des orchestres. Mais l'Etat, la Région et la ville de Toulouse nous ont versé en moyenne la moitié des 912.000 euros de subventions de 2003. Seul le département de Haute-Garonne maintient la même somme".

"Notre chance, c'est de pouvoir compter sur des musiciens extraordinaires ayant voulu relever un défi. Mais on ne peut pas tout donner et ne rien recevoir en retour", déclare Gilles Colliard, le jeune chef et directeur musical suisse de l'orchestre, qu'il a rejoint en 2004.

Six courriers ont été envoyés depuis novembre 2006 aux collectivités pour les alerter, affirme Arnaud Gruss. Les musiciens attendent notamment "une réponse claire" de la nouvelle équipe municipale du maire PS Pierre Cohen, qui n'a pas encore annoncé le montant de ce qu'elle allouerait pour 2008.

Au conseil régional, on rappelle que la subvention est passée de 60.000 euros en 2005 à 85.000 en 2006, puis 100.000 euros en 2007 et qu'"au minimum 2008 sera dans la stabilité".

Sandra Rossi, jeune directrice de production de l'orchestre, voit sa charge de travail augmenter au fur et à mesure des économies successives, comme le non-renouvellement du contrat de l'attachée de presse. Les prochaines coupes, explique-t-elle, concerneront les encarts publicitaires et les panneaux d'affichage.

La spécificité Scop soude l'orchestre face au gros temps. "Nous sommes une vraie démocratie en ordre de marche", déclare Arnaud Gruss. Gilles Colliard affirme qu'il "reste optimiste".

Une tournée est prévue au Japon en novembre et l'orchestre continue d'alterner les concerts en salles et dans les écoles, les hôpitaux, à la rencontre de publics nouveaux. "Ca, c'est notre signature, notre identité", souligne Arnaud Gruss. Article Orange

jeudi 17 avril 2008, a 09:21
UN LYCEEN CORRIGE UN CALCUL DE LA NASA
 

A partir d'observations télescopiques à l'Institut d'astrophysique de Potsdam (AIP), près de Berlin, le lycéen Nico Marquardt a calculé une probabilité de 1 sur 450 qu'un astéroïde baptisé Apophis entre en collision avec la Terre, a rapporté le quotidien régional Potsdamer Neuerster Nachrichten.

La Nasa, qui avait estimé à 1 sur 45.000 la probabilité d'un tel impact, a fait savoir --via l'Agence européenne de l'espace (Esa)-- que le jeune génie avait raison.

Le facteur intégré par Nico Marquardt que l'Agence américaine n'avait pas pris en compte est le danger de collision d'Apophis avec l'un ou plusieurs des 40.000 satellites lors du passage près de la planète bleue le 13 avril 2029.

Ces satellites tournent à une vitesse de 3,07 km/seconde autour de la Terre à une distance allant jusqu'à 35.880 kilomètres: or l'astéroïde devrait passer à 32.500 kilomètres de notre planète. Si un impact a lieu en 2029, cela pourrait changer la trajectoire d'Apophis de manière à lui faire rencontrer notre planète lors de son prochain passage près de la Terre prévu en 2036.

La Nasa et Nico Marquardt estiment qu'en cas de collision, la boule de fer et d'iridium d'un diamètre de 320 mètres et lourd de 200 milliards de tonnes tomberait dans l'Océan Atlantique. Ce choc déclencherait des vagues monstrueuses, ravageant les côtes et bien au-delà, tandis que des masses extrêmement denses de poussière dans l'atmosphère assombriraient le ciel pour un temps indéterminé.

Nico Marquardt avait fait connaître sa découverte dans le cadre d'un concours régional qu'il avait remporté grâce à son travail intitulé "L'astéroïde meurtrier Apophis". Article Orange

mercredi 16 avril 2008, a 09:55
IMAGE EXCEPTIONNELLE DE BRUNI & SARKOZY EN ANGLETERRE AVEC ELISABETH II
 

mercredi 16 avril 2008, a 09:14
TELECHARGEMENT DE MUSIQUE CLASSIQUE
 

 

Sur le site internet www.musiclassics.fr, 6.000 articles sont désormais disponibles "en qualité équivalente à celle du CD", à un prix moyen de 6 euros pour une demi-heure de musique en téléchargement, ont indiqué Jean-Hugues Allard et Samer Roumieh lors d'une conférence de presse à Paris.

Les cofondateurs de la plate-forme estiment que "les modèles développés par les sites de téléchargement" existant (iTunes, Fnacmusic, Virginmega...) "n'ont pas su intégrer la spécificité du classique".

"En effet, s'il est facile d'identifier une chanson sur un album pop et de la proposer en téléchargement, à l'inverse, reconstituer une oeuvre composée de plusieurs fichiers souvent étiquetés différemment se révèle bien plus complexe", font-ils valoir.

Pour tenter de satisfaire "tous ces consommateurs de classique aujourd'hui doublement frustrés par une offre en ligne inadaptée et une offre en magasin devenue homéopathique", MusiClassics propose "un contenu éditorial riche", affirment les deux fondateurs.

Quatre professionnels des médias musicaux (Alain Cochard, Jean-Charles Hoffelé, Frédéric Lodéon et Jean-Marie Piel) sont chargés de hiérarchiser les interprétations de chaque oeuvre (enregistrements "sélectionnés" voire "recommandés" pour les meilleurs d'entre eux) et de les commenter brièvement.

Le marché numérique de la musique classique reste faible, entre 7 et 12% des ventes totales au niveau mondial, selon les promoteurs de MusiClassics.

Ceux-ci ont dévoilé mardi une étude Opinionway selon laquelle si la principale résistance au téléchargement payant réside dans l'attachement à l'objet physique (53% des personnes interrogées), 56% des Français ne se déclarent pas réfractaires à l'achat de musique classique en ligne. Article Orange

mardi 15 avril 2008, a 08:30
12000 KG DE VIANDE POUR UN BARBECUE
 

Avec 12.000 kilos de viande sur les braises, l'Uruguay, petit pays latino-américain réputé pour la qualité de son élevage, a confectionné le "plus grand barbecue du monde", homologué par le livre Guiness des records.

Pas moins de six tonnes de charbon ont été nécessaires pour ce gigantesque banquet organisé, en présence de 20.000 convives, par l'Institut national de la viande (Inac), dimanche dans un parc près de Montevideo.

Quelque 1.252 cuisiniers ont fait rôtir la viande sur des grilles de cuisson disposées en forme de roue de bicyclette, d'une longueur totale d'un kilomètre et demi.

Le précédent record avait été établi par Mexico en 2006 avec 8.000 kilos de viande.

"Nous allons désormais pouvoir nous revendiquer comme le plus grand pays d'élevage au monde", a estimé le président de l'Inac Luis Alfredo Fratti, soulignant que les agriculteurs n'utilisent pas d'hormone et laissent leurs bêtes paître en plein air.

L'Uruguay, où l'on dénombre moins de 3,5 millions d'habitants, compte quatre vaches et trois brebis par personne, selon l'Inac. Article Orange

lundi 14 avril 2008, a 09:24
UNE INVITATION A REGARDER LES FILLES
 

Attention, ceci n'est pas un guide. Plutôt un essai littéraire inspiré, une ode à la Parisienne sous toutes ses facettes. «Nous avons la chance de vivre l'une des époques les plus merveilleuses dont puisse rêver un amateur de jolies femmes», décrète d'entrée de jeu Pierre-Louis Colin, qui publie ce lundi le «Guide des jolies femmes de Paris»*. «Parce que les femmes sont libres, parce que la mode est diverse, parce que la mondialisation mêle les peuples, que les curés sont rares et les crèmes de soin font des merveilles », nous précise-t-il. Vrai Parisien et fin observateur de son environnement, il résume: «Les Parisiennes n'ont pas peur de plaire sans avoir besoin d'allumer. Elles savent être très sexuées, sans être simplement sexuelles.»

Bonnes adresses

Un livre qui tombe à point nommé avec l'arrivée (tardive) des beaux jours. Si une ville a la capacité d'embellir les femmes, Paris a ce pouvoir magique de faire apparaître des atouts bien plus «doux et subtils» que New York ou Saint-Tropez, estime l'auteur. Encore faut-il savoir observer. Et se conformer à quelques règles. Car la beauté des femmes, et la possibilité de voir leurs jambes se déplier, leurs culottes apparaître sous des jupes transparentes, ou leur absence de soutien-gorge, nécessite d'être renseigné sur les bonnes adresses et les bons horaires. Suivons donc le connaisseur.

La «bourgeoisie active» s'apercevra sur les banquettes des cafés le midi, dans les supérettes à 19h, la «jeunesse marginale» autour de la fontaine des Innocents (1er) et la «maturité cochonne» dans les magasins de lingerie. Bien sûr, les transports en commun et les grands magasins regorgent de joies possibles, mais certaines lignes de métro ou de bus et certains rayons sont mieux fréquentés que d'autres. En plus d'une analyse précise des principaux quartiers du centre, Pierre-Louis Colin cite quelques «oasis isolées»: salle de sport chic, école de théâtre, studio photo, et toujours cafés et restos, lieux de rendez-vous qui ont su capter une clientèle agréable.

«Ajuster son jean»

La rive gauche, «là où se construit le mythe bien réel des belles Parisiennes», a de loin les préférences de Pierre-Louis Colin. C'est «moins le versant sud de la Seine qu'une certaine manière d'ajuster son jean de façon à souligner la tendre rondeur des fesses». Carrefour où se croisent tous les milieux et tous les âges, le jardin du Luxembourg, est un lieu d'initiation romantique et érotique des jeunes gens, dont on ne pourra plus ignorer désormais un recoin. S'il regrette que le Quartier latin soit «encombré de sandwicheries et de magasins de photocopies», l'auteur nous dit où débusquer les étudiantes. A noter qu'au carrefour de la Croix-Rouge (6e), il est «impossible, absolument impossible, de traverser sans croiser au moins une très jolie femme, et ce à n'importe quelle heure du jour!» Les amateurs vérifieront... Article 20 minutes

lundi 14 avril 2008, a 09:18
UN TRAIN-EXPO SUR LA DEPORTATION A BERLIN
 

Un "train du souvenir", évoquant l'histoire de la déportation des juifs par les Nazis, est arrivé dimanche à Berlin où une marche, la veille, avait commémoré la mémoire des enfants déportés.

Le convoi, tiré par une locomotive à vapeur, se déplace de ville en ville depuis novembre pour y présenter une exposition sur les déportations.

Le voyage doit s'achever le 8 mai lorsque le train arrivera dans l'ancien camp d'extermination d'Auschwitz, en Pologne.

Le convoi devait passer la journée à l'Ostbahnhof, une grande gare de l'est de la capitale, avant de visiter d'autres gares de Berlin, dont celle de Grunewald où se trouve le "quai 17", mémorial marquant l'endroit d'où 50.000 juifs berlinois furent déportés vers les camps à partir de 1941.

Samedi soir, plusieurs centaines de personnes, portant des bougies et des panneaux avec les noms de jeunes déportés, avaient organisé une marche silencieuse devant la porte de Brandebourg pour commémorer le souvenir de 4.600 enfants juifs déportés de la capitale. Article Orange

dimanche 13 avril 2008, a 09:36
LE CANADA VERIFIE S'IL Y A DES OVNIS DANS LE CIEL
 

 

A la demande d'un citoyen convaincu de l'intrusion d'ovnis au Canada, un ex-ministre a demandé au commandant de la défense aérospatiale nord-américaine (Norad) de vérifier la présence d'engins non identifiés dans le ciel, a indiqué mercredi le quotidien La Presse.

Un Québécois "convaincu à 100%" d'avoir assisté le 4 septembre 2002 à l'intrusion "sur le sol canadien d'engins non identifiés" avait contacté le ministère de la Défense, le pressant de vérifier ce qu'il considérait être un fait, rapporte le journal montréalais.

Le ministre de la Défense de l'époque, le libéral John McCallum, a demandé au Norad de vérifier ces allégations, selon des documents obtenus grâce à la loi de l'accès à l'information.

Le ministre a ensuite écrit au citoyen pour lui signaler qu'il n'y avait aucune trace d'ovnis sur les radars du Norad dans la région des Laurentides, au nord de Montréal, le 4 septembre 2002.

Selon La Presse, un autre ex-ministre de la Défense, le libéral Art Eggleton, avait aussi écrit à un citoyen au sujet des ovnis.

"Le gouvernement du Canada ne dispose pas d'informations qui confirme l'existence des ovnis ou l'existence d'intelligence extraterrestre", avait-il écrit en octobre 2001. Article Metro

samedi 12 avril 2008, a 08:56
UN MUSEE DE L'INFORMATIQUE OUVRE A PARIS
 

Paris aura son Muséee de l'Informatique, dès le 15 avril, perché sur le toit de la grande arche de la Défense. Le premier du genre en Europe.
400 m2 consacrés à l'ordinateur, à l'informatique et au Web via une exposition d'objets, de diaporamas et chronologies. «Dans les médias, on parle énormément de futur informatique, mais on se rappelle à peine de ce qu'il existait il y a cinq ans, explique à 20minutes.fr Philippe Nieuwbourg, le directeur de ce nouveau musée, par ailleurs blogueur et journaliste pour des sites spécialisés. Je m'en suis rendu compte il y a quelques années, en donnant une conférence à des étudiants. Je leur montrais un coupleur accoustique des années 80, une façon pour les gens de chatter avant l'Internet, et eux me regardaient avec des yeux en forme de soucoupe. Ils ne comprenaient pas comment cet appareil pouvait fonctionner.»
Des métiers oubliés
Ainsi est née l'idée de recenser le patrimoine informatique, dans un musée qui dévoile une chronologie de l'informatique allant 1900 à 2020, ainsi que l'histoire de la naissance d'Internet. Rassurez-vous, les expositions ne visent pas que les geeks, mais aussi les familles et les scolaires en tablant davantage sur «les usages et les hommes que sur les technologies» obscures ou les codes informatique des ingénieurs. «En parlant de l'humain, on redécouvre des professions disparues», souligne Philippe Nieuwbourg. Par exemple, le métier de perforatrice, souvent occupé par des femmes qui avaient la charge de remplir une "carte perforée", c'est-à-dire une fiche où, avant les fichiers numériques, on stockait, via 80 caractères codés, des informations. «Une carte perforée pouvait contenir tout le fichier clients d'une enteprise», reprend le directeur du musée. «Ces cartes étaient d'ailleurs à l'origine de la crainte du bug de l'an 2000. Car vu qu'elles ne contenaient que 80 caractères, on a cherché à les économiser. Du coup, les années n'y étaient écrites qu'avec les deux derniers chiffres, plutôt que les quatre (60 pour 1960)». Article 20minutes

vendredi 11 avril 2008, a 09:08
DES FIGURANTS NUS DE PLUS DE 50 ANS...
 

Trente-cinq hommes et femmes de plus de 50 ans vont apparaître nus dans une interprêtation insolite de l'opéra de Giuseppe Verdi, "Un bal masqué", qui doit débuter samedi à Erfurt, dans l'est de l'Allemagne.

Le metteur en scène est le chorégraphe autrichien Johann Kresnik, 69 ans, habitué des mises en scène qui provoquent et font débat. Il a reçu les réponses de 60 candidats de la région de Thuringe, où se trouve Erfurt, quand il a fait son offre pour 35 figurants, a indiqué le directeur de l'Opéra d'Erfurt, Guy Montavon.

Ils ne se présenteront cependant pas au public tout à fait dans le plus simple appareil, puisqu'ils porteront des masques de Mickey tout au long du spectacle, sur fond de décor représentant les ruines du World Trade Center...

"Il s'agit d'un spectacle très beau et poétique. Le concept est un peu critique envers l'Amérique, ce monde de l'Amérique avec des habitants très riches et d'autres très pauvres, avec la guerre et les excès de la société américaine d'aujourd'hui", a indiqué Guy Montavon.

Malgré l'appel d'un politicien local à boycotter ce spectacle, toutes les places sont déjà réservées pour les cinq représentations, a dit M. Montavon.

Johann Kresnik a fait plusieurs fois parler de lui dans des mises en scène provocantes en Allemagne, notamment en faisant jouer des figurants nus. Article Orange

jeudi 10 avril 2008, a 09:03
PERMIS RENDU...
 

Le jeune homme avait rapporté son permis à la préfecture le 1er mars 2007, après avoir reçu un courrier lui annonçant la nullité de ce document. Il avait reçu une seconde lettre une quinzaine de jours plus tard l'avisant d'un retrait de six points pour une infraction commise à Paris en août 2005. Ces points retirés par erreur lui ont également été rendus.

Souhaitant déposer une plainte pour usurpation d'identité, il avait appris par un policier qu'il avait un homonyme, né comme lui le 3 novembre 1984 et habitant dans le XIXe arrondissement parisien.

Le jeune homme, chauffeur-livreur, a avoué avoir continué à conduire "pendant sept mois" avant d'arrêter car c'était "trop risqué", dans un entretien au quotidien l'Est républicain, qui a révélé l'affaire mercredi.

"Il n'y aura pas de poursuite contre lui" pour conduite sans permis, a indiqué la préfecture de Meurthe-et-Moselle. Article Orange

mercredi 09 avril 2008, a 15:07
MARIO DEL MONACO, TENOR
 

Florentin par sa naissance, il ne reste que quatre années dans cette ville pour s'installer à Cremone, à la suite de la mobilité de son père qui travaille dans les services administratifs de l'État. Il est l'aîné d'une famille de trois enfants. Sa mère possède une voix de soprano assez étendue. Lorsqu'il a 10 ans, la famille est encore mutée en Libye, à Tripoli, cette fois, pour trois ans. Ils reviennent pour demeurer à Pesaro, ville natale de Rossini et c'est à 13 ans qu'il commence à étudier, non pas le chant, mais le violon au Conservatoire. La mairie de Mondolfo ayant été transformée en un théâtre nommé Le Gigli en mémoire de Beniamino Gigli fabuleux ténor, il est choisi pour chanter lors de l'inauguration de cette salle Narcisse deJules Massenet à 13 ans et demi.

À la suite de cette tentative, il commence à apprendre le chant auprès d'une vielle dame mais le pianiste du Conservatoire de Pesaro, Lamberto Gardelli, se rend compte de la dégradation des dons vocaux et lui conseille de se rendre auprès du maestro Melorcci. Il abandonne l'étude du violon pour se consacrer au chant mais aussi aux arts plastiques (peinture et sculpture).

À 20 ans, il est reçu au concours d'admission dans la classe de chant du Conservatoire. L'année suivante, il s'inscrit au concours organisé annuellement par l'Opéra de Rome pour aider à la découverte de nouveaux talents et obtient un premier prix à égalité avec cinq autres concurrents, notamment, Rina Filippini, soprano qui deviendra son épouse.

Choisi parTullio Serafin, il est pensionnaire du Conservatoire de l'Opéra de Rome et suit les cours de Marcantoni mais le résultat sera négatif puisque sa voix se réduit à nouveau. Grâce aux conseils de Rina, il retourne chez Melorcci qui lui fait retrouver l'ampleur de sa voix et son brillant naturel en six mois.

Appliquant le sage prétexte de Beniamino Gigli qui disait la voix est comme une couverture, si vous voulez la tirez trop par en haut, vous découvrez par en bas, il ne force pas inutilement le registre grave de son organe. En 1939, il fait ses débuts dans Cavaliera Rusticana de Mascagni à Pesaro. L'année suivante, il passe une audition à Milan au Théâtre Puccini et le directeur, Poli, après avoir entendu Addio fiorito asilio de Butterfly dePuccini s'écrie : Si je ne t'engage pas, je suis un imbécile et cela, je ne le serai jamais!  Ainsi, il a son premier contrat pour quatre représentations de Butterfly puis, ensuite, une série de Traviata de Verdi et surtout Des Grieux dans la Manon Lescaut de Puccini à Pise sous la direction d'Antonino Votto.

De 1943 à 1946, il prend peu à peu possession de tout son répertoire. L'année 1946 marque une étape importante dans la carrière du ténor qui retrouve à Trieste pour André Chénier de Umberto Giordano, Renata Tebaldi qu'il a connue quelques mois plus tôt à Pesaro.

À Trieste en février 1946 avec Tebaldi, ils font un triomphe dans l'ouvrage d'Umberto Giordano. C'est avec Elisabetta Barbato qu'il enregistre pour la firme « His Master Voice ». Au cours du mois d'août 1946, il apparaît à la réouverture des arènes de Vérone aux côtés de Maria Pedrini (Aïda) et Elena Nicolai (Amnéris). Deux mois plus tard, il se produit d'abord au Teatro San Carlode Naples puis au Covent Garden de Londres où il chante Tosca de Puccini pour la première fois sur une scène étrangère le Mario Cavaradossi le plus romantique venu au Covent Garden. En février 1947, il interprète un grand Don José dans Carmen de Bizet à Naples sous la direction de Vincenzo Bellezza puis avec un succès identique Manon Lescaut, Fedora de Giordano et encore Carmen mais à l'Opéra de Paris.

En Amérique du Sud (Rio de Janeiro et Buenos Aires), il interprète La Fiancée de l'Ouest de Puccini et le Mefistofele de Boito. À son retour, il tourne un premier film policier L'homme aux gants gris où il chante quelques airs d'opéras puis, par la suite, il interprète de très nombreuses productions consacrées en particulier aux bibliographies de compositeurs italiens ainsi qu'aux débuts de Caruso. Il est le partenaire de Gina Lollobrigida dans la Belle des Belles.

Au cours de l'année 1948, il chante à la Scala de Milan Des Grieux puis André Chénier devenu l'un de ses chevaux de bataille où le compositeur Giordano, lui-même, le conseille dans son interprétation du poète en annotant une partition de sa propre main qu'il conservera précieusement. En 1949, lors du premier anniversaire de la mort de Giordano, il est choisi avec Maria Caniglia, Fedora Barbieri et Paolo Silveri pour une grandiose exécution de l'œuvre dirigée par Victor de Sabata. La même année, l'Opéra de Rome l'accueille à nouveau pour une série de représentations de Carmen avec la française Denise Scharley. En juin 1950, il interprète son premier Otello au Colon de Buenos-Aires avec Carlos Guichandut et Delia Régal puis il débute à San Francisco dans Aïda. Il participe à quatre saisons à New York : deux fois avec Aïda, une fois avec Norma de Bellini (aux côtés de Maria Callas), une fois avec Tosca.

En 1952, il signe avec la firme Decca un contrat qui le lie pour 20 ans à la grande firme de disques. La saison 1953-1954, il interprète La Wally d'Alfredo Catalani avec à ses côtés Renata Tebaldi et Gian-Giacamo Guelfi et chante Otello à Milan avec Léonard Warren et Tebaldi puis à Paris sous la direction d'André cluytensencadré par Géori Boué et René Bianco. Il parraine le 29 octobre 1954, une autre grande soprano, Maria Callas pour sa représentation à New York de Norma ce qui lui fait dire : Ainsi, j'ai tenu sur les fonts baptismaux du Met aussi bien Callas que Tebaldi.

En avril 1957, il joue Otello sous la baguette d'Herbert von Karajan avec Léonie Rysanek en Desdémone et Anselmo Colzani en Iago à l'Opéra de Vienne. En 1959, il reçoit la grande médaille de l'ordre académique de Lénine à la suite d'une série de représentations de Carmen et Paillase de Ruggero Leoncavallo au Théâtre Bolchoï de Moscou.

La ville de Paris lui offre la grande médaille d'argent pour son interprétation de Samson de Camille Saint-Saëns au Palais Garnier en mai 1960. Fin 1963, partant pour Munich, il est victime d'un accident de voiture d'une telle gravité que tout le monde le croit perdu pour l'opéra. Le 5 août 1964, huit mois après son accident, il rechante à Torre del Lago (dernière demeure de Puccini), Mario Cavaradossi aux côtés de La Floria Tosca d'Anna Cavalini et de Scarpia de Tito Gobbi.

Au cours de sa tournée américaine, il chante Samson aux côtés de Rita Gorr. Puis l'essentiel de sa carrière se déroule sur la scène de la Scalade Milan et au Metropolitan Opera, dans les années suivantes avec quelques apparitions en Allemagne à partir de 1962 (La Walkyrie de Richard Wagner à Stuttgart en 1966). Il chante une dernière fois en 1973 pour le centenaire de la naissance de Caruso et se retire après avoir incarné 427 fois le rôle d'Otello. Son fils, Giancarlo (né en 1945) mène une carrière de metteur en scène lyrique.

Ténor verdien au tempérament vaillant, propre aux rôles héroïques, il s'est hissé au tout premier plan de l'actualité artistique, sans autre moyen que sa voix, son travail et sa persévérance. Il a su faire étalage de ses qualités d'homme au sens le plus noble du terme. C'est certainement pour cela que le public a toujours vu en lui l'incarnation du héros lyrique à prédominance dramatique capable par la sincérité de son art de l'atteindre à son point le plus sensible : le cœur.

 

OTELLO, Verdi - "Niun mi tema"



mercredi 09 avril 2008, a 12:00
LE PIRE PRESIDENT DE L'HISTOIRE DES ETATS-UNIS...
 

 

Pour George W. Bush, la fin de mandat apparaît comme un long calvaire. Alors que les primaires démocrates prennent toute la lumière et éclipsent la majeure partie de ses initiatives, voilà qu'un collège informel d'historiens vient d'élire «Double-You» pire président de l'histoire des Etats-Unis.
La revue universitaire en ligne «History News Network» a demandé à 109 historiens de juger la présidence Bush. A 98%, ils estiment que c'est un échec. Seuls 2% y voient un succès. Le verdict de l'histoire frappe avant même son départ de la Maison Blanche.
L'Irak, l'ouragan Katrina, l'anti-américanisme
 Encore plus inquiétant pour George W. Bush, 61% des historiens le considèrent comme le pire président de l'histoire des Etats-Unis. En 2004, interrogés dans une enquète similaire, seuls 12% des historiens voyaient en Bush le plus mauvais président des Etats-Unis.
Entre temps, la guerre en Irak s'est irrémédiablement embourbée, l'ouragan Katrina a dévasté la Nouvelle-Orléans dans un pesant silence politique et l'anti-américanisme s'est développé dans de nombreux pays étrangers. Article 20minutes

mercredi 09 avril 2008, a 10:41
UN CANADIEN RATE SES PROPRES OBSEQUES
 

La belle-soeur de Dennis Hamilton, un travailleur de l'industrie pétrolière décédé la semaine dernière dans la province de l'Alberta (ouest), a de son côté assuré que le cercueil avait été retiré de la soute pour faire place à des bagages.

Judy Hamilton a déclaré à la chaîne publique CBC qu'elle était devenue rouge de colère quand elle a appris que le cercueil n'arriverait pas à temps pour les obsèques.

"Vous ne pouvez laisser un être cher à Montréal et l'abandonner là toute une nuit en vous disant: +Ils peuvent attendre+", a-t-elle dit à la CBC. "Et pour faire place à des bagages? C'est inacceptable".

Un porte-parole d'Air Canada, Peter Fitzpatrick, a rejeté cette affirmation, expliquant plutôt que le retard dans la livraison du cercueil était dû à une correspondance manquée à l'aéroport de Montréal.

La dépouille voyageait sur le vol Edmonton-Montréal, puis sur le vol Montréal-Terre-Neuve. Mais le premier vol a été retardé et le défunt a raté sa correspondance, a expliqué M. Fitzpatrick.

"Cela a malheureusement pris plus de temps que nous souhaitions", pour acheminer le cercueil, a-il dit. Article Orange

mardi 08 avril 2008, a 10:39
MA SORTIE CINE
 

 

Pour les Abrams, le bonheur, c'est de vivre au soleil au bord de la Méditerranée. Alors pour faire le bonheur de Julie, son épouse dépres­­sive, et de son fiston, Phi­lippe, directeur de la poste de Salon-de-Provence, va tout faire pour décrocher un poste sur la Côte d'Azur. Tous les stratagèmes sont bons, même les plus douteux. Mais tel est pris qui croyait prendre ! Notre « sudiste » plein de préjugés est muté à Bergues, petite ville du Nord. Autant dire l'enfer car, c'est bien connu, le Nord est une région glacée, peuplée d'individus rustres, éructant en « cheutimi », un langage incompréhensible. Inutile de vivre ce cauchemar en famille : Philippe ira seul. Mais là-bas, à sa grande surprise, il découvre un endroit charmant, des collègues chaleureux parmi lesquels Antoine, facteur ch'ti carillonneur à ses heures perdues, à la mère possessive et aux amours contrariées. Impossible d'avouer la vérité à Julie…
Retour aux sources pour l'humoriste et cinéaste Dany Boon. Après s'être essayé à la réalisation avec La Maison du bonheur, il a choisi de filmer dans sa région d'origine, le nord de la France, et d'en croquer les us et coutumes. Bien lui en a pris ! Ce choc des cultures est jubilatoire. Maîtrisant son sujet de A à Z, Dany Boon nous offre une savoureuse comédie emplie d'autodérision, émaillée de jolis moments d'émotion, truffée de scènes de franche rigolade et peu­plée de personnages riches dont un duo de héros digne des plus grandes comédies. Un film qui respire le bonheur simple !

 

Mon avis

Quelques bons passages comiques mais je suis déçu.

mardi 08 avril 2008, a 09:16
UNE CHAMELLE A 2,7 MILLIARDS $
 

Cheikh Hamdane Ben Mohammad Ben Rached Al-Maktoum, qui a inspecté le site du concours de beauté, a "acheté des chameaux (...) pour 16,5 millions de dirhams (4,49 millions USD), dont une chamelle (...) pour 1O millions de dirhams, un record", a déclaré Hamad Ben Kardoum Al-Amiri, membre du comité d'organisation.

Ses propos sont publiés par l'agence officielle Wam.

Le concours, doté de prix d'un montant total de de 35 millions de dirhams (9,5 millions USD), met en lice plus de 10.000 chameaux des six monarchies pétrolières du Golfe, dans le cadre de "Mazayin Dhafra Camel Festival 2008", une manifestation de 9 jours, ouverte mercredi dernier.

Les habitants des monarchies du Golfe sont réputés pour leur passion pour l'élevage de chameaux, fidèles aux traditions bédouines de cette région désertique où ce mammifère endurant a été toujours le compagnon de l'homme.

Perpétuant ces traditions, des enchères sont organisées dans des pays du Golfe pour la vente de chameaux dressés en vue des courses de vitesse. Article Orange

lundi 07 avril 2008, a 07:01
REPORTERS SANS FRONTIERES
 

 

lundi 07 avril 2008, a 06:53
LES NOUVEAUX HOMMES SANDWICH...
 

 

Nicholas Thomson, 20 ans, est devenu "voltigeur d'affiches" ("Sign Spinner") depuis qu'il a été embauché il y a un an par la société publicitaire Aarrow Advertising qui essaime ses escadrilles de voltigeurs dans tout le pays pour faire de la publicité de proximité.

Avec ses compères, tous vêtus d'un T-shirt rouge, ils font tournoyer de façon spectaculaire des pancartes en forme de grosse flèche vantant un nouveau complexe immobilier au centre de la capitale.

"C'est bien payé: 10 dollars de l'heure et 10 cents de plus pour chaque passe supplémentaire", explique cet étudiant chargé d'entraîner les nouveaux venus dans l'équipe.

Parmi les passes qui sont des phases de jonglerie élaborée, il montre "le flip simple", un exercice facile où on retourne la pancarte comme une crêpe, "l'hélicoptère" ou "le tour du monde", beaucoup plus savants, où l'affiche virevolte tout autour du jongleur.

"Pour faire ce job, il faut être quelqu'un d'énergique, qui aime se faire remarquer et qui se considère comme un athlète", explique Thomas Brunet, un des dirigeants d'Aarrow Advertising.

"Parce que vous êtes dehors cinq à sept heures d'affilée à faire tout le temps de l'exercice. Certaines passes sont difficiles à réaliser. Tout le monde ne peut pas le faire", avance-t-il.

Fondée en Californie en 2002 par un ancien étudiant qui s'ennuyait à faire l'homme sandwich, la société emploie maintenant 700 voltigeurs dans tout le pays pour faire, aux feux rouges, la publicité de magasins, de restaurants ou d'immeubles à louer.

Son chiffre d'affaires devrait atteindre entre 5 et 7 millions de dollars cette année. "Ca fait un petit changement depuis que nous avons commencé", commente, satisfait, Thomas Brunet dont la société édite même, pour ses clients, un catalogue de 200 passes à choisir pour vanter sa marque et prévoit de franchiser son savoir-faire.

L'entreprise, présente dans sept grandes villes américaines, dont Los Angeles, New York et Washington, emploie d'abord étudiants et lycéens. "On les paye mieux qu'un simple homme sandwich parce qu'on demande de la technique", ajoute Thomas Brunet.

N'est pas voltigeur d'affiches qui veut. Pour intégrer l'équipe et apprendre la technique, l'aspirant doit passer par "un camp d'entraînement" d'une semaine, où on lui enseigne les tours de jonglerie à raison de six heures par jour.

"On traite cela comme un sport. Les gars pratiquent tous les jours avec des entraîneurs, des sifflets. Ils font même des concours entre eux", commente M. Brunet.

Le numéro classique consiste à faire tournoyer la pancarte à bout de bras et tout autour de soi avant de faire une pause, un genou en terre en simulant un solo de guitare, pour laisser le temps aux promeneurs et aux automobilistes de lire l'affiche.

"Notre spécialité c'est d'accroître la fréquentation des magasins et de renforcer la reconnaissance des marques", dit le patron.

"Les ventes grimpent quand on est là", assure Nicholas, voltigeur d'affiches chevronné. Article Orange

dimanche 06 avril 2008, a 10:11
HERBERT VON KARAJAN AURAIT 100 ANS
 

Le monde musical n'a pas attendu la date anniversaire de sa naissance (le 5 avril 1908) pour saluer le legs musical de celui qui reste, pour le grand public, "le" chef d'orchestre par excellence.

Tous les grands centres musicaux qui ont compté dans la carrière de Karajan, longue de plus d'un demi-siècle, ont programmé au cours de l'année 2008 des concerts en son hommage, de Berlin à New York en passant par Vienne, Paris, Londres et bien sûr Salzbourg (Autriche), sa ville natale.

Mais ce sont les parutions ou rééditions de disques qui dominent l'actualité de Karajan, bâtisseur d'une discographie impressionnante avec quelque 800 enregistrements -- sans compter ses dizaines de concerts et opéras filmés --, à l'heure du microsillon triomphant puis de l'émergence du CD.

Avec 200 millions d'unités écoulées dans le monde à ce jour selon le critique britannique Norman Lebrecht, Karajan est l'un des plus importants, sinon le premier, "vendeurs" de disques classiques.

EMI Classics fête ce triomphe en sortant deux intégrales, l'une consacrée à ses enregistrements symphoniques et concertants (88 CD), l'autre à sa production lyrique et vocale (72 CD).

Decca (Universal) y va aussi de sa boîte, plus modeste en quantité (9 CD) mais aux prises de son splendides, regroupement d'enregistrements réalisés à Vienne autour de 1960.

Deutsche Grammophon (Universal) réédite, en CD ou DVD, des joyaux parmi les 250 enregistrements parus sous étiquette jaune.

Si une telle collection a été accumulée, c'est que le développement de la carrière de Karajan est indissociable des progrès de l'enregistrement, qu'il soit sonore ou audiovisuel.

La technologie a été aussi le moyen d'approcher un idéal musical pour Karajan, amoureux par ailleurs des voitures de luxe, bateaux rapides et jets privés, qui se plaisait à dire: "Celui qui atteint tous ses buts a sans doute fixé la barre trop bas".

Dix ans après sa première apparition publique comme chef, Karajan enregistrait (en 1938) son premier disque, à la tête de la Staatskapelle de Berlin, dont il s'apprêtait à prendre la direction après avoir fait ses armes dans des théâtres de répertoire allemands, à Ulm et surtout Aix-la-Chapelle.

Brièvement interdit de diriger à Vienne après la guerre, en raison de son adhésion au parti nazi dans les années 1930, Karajan sera approché par le grand directeur artistique d'EMI Walter Legge.

Avec l'orchestre Philharmonia créé à Londres par Legge ou le Philharmonique de Vienne, Karajan laissera des gravures de référence, notamment dans des opéras de Mozart ou Richard Strauss.

Les micros ont saisi sa quête de profondeur sonore, dans la grande tradition allemande incarnée par son prédécesseur et rival Wilhelm Furtwängler, mais aussi la précision et la clarté qui le fascinaient chez Arturo Toscanini.

Avec son cher Orchestre philharmonique de Berlin, dont il obtiendra d'être nommé "chef à vie" en 1955, Karajan mènera un travail de fond, n'hésitant pas à réenregistrer plusieurs fois ses oeuvres préférées (symphonies de Beethoven, "Requiem allemand" de Brahms...).

Il fut sans doute l'un des premiers chefs à s'intéresser à la vidéo, ce que certains observateurs verront comme une manière d'entretenir le culte de sa propre personnalité. Dès 1965, il collaborera avec le cinéaste français Henri-Georges Clouzot, qui immortalisera son geste impérieux, son profil d'aigle et son regard d'acier.

Ouvert à toutes les innovations, Karajan sera même l'un des premiers musiciens à soutenir, huit ans avant sa mort le 16 juillet 1989, le lancement du disque compact (CD), avec la "Symphonie alpestre" de Richard Strauss. Article Orange

samedi 05 avril 2008, a 23:48
RECITAL
 

 

Organisé par le Lions club Diane Fontaine, sous le patronage des Amis du théâtre et du lyrique, un gala, dont une partie des gains sera reversée à l'établissement Ma Maison, accueille demain après-midi plusieurs artistes dans le répertoire d'opéra.
Sur la scène de la salle Christian-Liger, le concert réunira six voix, accompagnées au piano par Méré Masuda, tandis que les interventions musicales seront signées, au violoncelle, de Corinne Salembier-Maffre et Hélène Servel.
En tête de distribution de ce rendez-vous lyrique, deux artistes ayant, tout au long de leur carrière, porté haut et loin la qualité du chant national : la soprano Françoise Garner et le baryton Alain Fondary. Dans les répertoires français et italien surtout, ils ont chacun par leur technique, leur musicalité et leur maîtrise, donné d'exemplaires leçons d'expression et de sensibilité sur les grandes scènes internationales.
La nouvelle génération sera également présente demain à Nîmes pour, dans les extraits d'ouvrages de Rossini ou Gounod, Massenet ou Verdi, et dans les mélodies napolitaines, démontrer la bonne santé et les perspectives de l'école montante des interprètes lyriques. Avec Ludivine Gombert, Jennifer Michel, Arnaud Lanez et Frédéric Cornille, dans les airs ou duos prévus au programme, la confirmation sans doute de talents et de personnalités. Article Midi Libre

samedi 05 avril 2008, a 09:53
LA POIGNEE DE MAIN PLUS SÛRE QUE LA BISE
 

Un sondage, mené par l'agence de recutement Office Angels, montre que parmi 1.200 employés, certains sont tellement nerveux quand il s'agit de décider s'ils doivent serrer la main ou embrasser sur la joue qu'un huitième d'entre eux en oublie le nom de la personne qu'il salue.

Un employé sur cinq s'est retrouvé dans une gênante configuration de visages entrechoqués en essayant de faire la bise et un sur dix est devenu tellement nerveux qu'il s'est finalement rabattu sur un petit signe de la main.

Dans le pire des scénarios, quelques maladroits cramoisis ont malencontreusement tripoté un collègue ou un client après avoir opté pour la bise alors que l'autre s'attendait à une poignée de main.

"Si vous vous retrouvez dans le dilemne bise/poignée de main, faites comme la personne la plus haut placée dans la salle", conseille David Clubb, gérant d'Office Angels.

"En cas de doute, je vous conseillerais d'opter pour la poignée de main. C'est toujours considéré comme professionnel et courtois, et jouer la sécurité en restant formel ne peut pas être mauvais au travail." Article Orange

vendredi 04 avril 2008, a 10:54
IL Y A 40 ANS, MARTIN LUTHER KING ETAIT ASSASSINE
 

Le 4 avril 1968, à 39 ans, le pasteur Martin Luther King Jr était assassiné d'une unique balle dans la tête sur le balcon d'un petit motel du centre de Memphis (Tennessee, sud), le Lorraine Motel. Né le 15 janvier 1929, le Prix Nobel de la Paix aurait 79 ans aujourd'hui.

Le mystère de son assassinat reste entier après le décès il y a 10 ans du coupable désigné, James Earl Ray, un repris de justice condamné à 99 ans de prison qui a reconnu avoir tiré avant de clamer son innocence.

La théorie d'un complot dont Ray n'aurait été que le bras armé a été largement évoquée, beaucoup ne voyant ni comment ni pourquoi ce détenu échappé d'un pénitencier du Missouri aurait planifié ce meurtre tout seul.

Celui qui devait devenir le martyr de la lutte pour les droits civiques était déjà un héros charismatique de l'égalité raciale, depuis le boycott en 1956 des bus de Montgomery (Alabama, sud) et les grandes marches non-violentes jusqu'à son célèbre discours d'août 1963: "J'ai fait un rêve".

"J'ai fait un rêve... Un jour, chaque Noir de ce pays, chaque homme de couleur dans le monde entier sera jugé sur sa valeur personnelle plutôt que sur la couleur de sa peau", avait martelé le révérend King devant 250.000 personnes à Washington.

"J'ai fait un rêve...". Quatre mots qui rythmeront un discours et deviendront célèbres.

Quelque quarante ans plus tard, lorsque le sénateur de l'Illinois Barack Obama, en campagne pour la nomination démocrate, aborde récemment la question encore bien vivace du racisme dans un discours à Philadelphie (nord-est), plus d'un font le parallèle avec l'éloquence du pasteur d'Atlanta.

"C'est le discours le plus important sur la question de la race et sur l'avenir de notre pays depuis le discours +J'ai fait un rêve+ du docteur King", a affirmé Chaka Fattah, élu démocrate noir à la Chambre des Représentants, alors que nombre de commentateurs ont salué cette allocution "historique".

Selon un sondage publié par CBS, plus des deux tiers des Américains (69%) ont trouvé que l'unique élu noir du Sénat avait pris acte du "blocage racial" dans le pays, de la "colère" des Noirs et du "ressentiment" des Blancs et avait bien su parler des relations entre les races.

"Je n'ai jamais été assez naïf pour croire qu'une élection suffirait à faire disparaître nos divisions raciales (...)", a déclaré M. Obama.

"Mais j'ai la ferme conviction que c'est en travaillant ensemble que nous pourrons aller au-delà des vieilles blessures du racisme", a ajouté le candidat à la Maison Blanche.

Car même si 52% des Américains saluent "la grande influence" de Martin Luther King --une opinion partagée par 75% des noirs et 47% des blancs--, quelque 39% des noirs estiment aujourd'hui que "le chemin est encore long" pour parvenir à l'égalité raciale, selon un sondage réalisé auprès d'un millier de personnes par l'Université d'Ohio.

Dans tout le pays, des cérémonies religieuses et des conférences universitaires vont célébrer vendredi la mémoire de l'apôtre de la non-violence comme à l'Université Vanderbilt (Tennessee) qui verra l'égérie des droits de l'Homme et ancienne militante communiste, Angela Davis, 64 ans, intervenir sur le thème: "Nous ne vivons pas aujourd'hui le rêve du Revérend Martin Luther King". Article Orange

vendredi 04 avril 2008, a 09:49
"LA DERNIERE INCARNATION D'ELVIS"...
 

Le président américain George W. Bush a comparé l'effet produit par la récente visite de son collègue français Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis à la «dernière incarnation d'Elvis» Presley, a indiqué une haute responsable américaine.
Plus précisément, le président américain, dont les relations avec l'ancien président Jacques Chirac étaient considérées comme tendues, a dit que la première visite officielle de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis en novembre, c'était «comme la dernière incarnation d'Elvis». Article 20minutes

 

Et vous qu'en pensez-vous ?

jeudi 03 avril 2008, a 09:49
ROBERT REDFORD EN MISSION AU CONGRES AMERICAIN
 

A l'instar d'autres personnalités du monde des arts, Robert Redford, 71 ans, a tenté de convaincre des membres de la commission budgétaire de la Chambre des représentants de la nécessité de revoir à la hausse le budget du "National Endowment of the Arts" (NEA), le programme fédéral subventionnant des projets et programmes artistiques.

Le budget actuel du NEA est de 144 millions de dollars et le monde artistique souhaiterait le voir retrouver son niveau de 1992 lorsqu'il avait atteint 176 millions.

Robert Redford a mis en avant la place des arts dans son propre parcours pour tenter de faire valoir l'importance de ce secteur.

Rappelant ses origines modestes et ses difficultés scolaires, l'acteur a raconté comment un enseignant, à l'école primaire, avait encouragé ses ambitions artistiques et l'impact positif que cela avait eu sur lui. "La voie sur laquelle j'étais allait m'exposer à des problèmes", a déclaré le cinéaste avant d'ajouter: "je pense que c'est vrai, l'art m'a sauvé".

A la fin de l'audition, les parlementaires ont eu un échange amical avec les intervenants mais ont indiqué "être en position difficile" par rapport à la demande d'augmentation du budget artistique... avant de poser au côté de Robert Redford pour des photos. Article Orange

mercredi 02 avril 2008, a 09:12
MA SORTIE CINE
 

 

Par un bel après-midi d'avril, nous avons rendez-vous à Mitry-Mory, petite ville tranquille bordée de champs de colza à une trentaine de kilomètres de la capitale.

Dans une grande villa de briques, c'est l'effervescence. Des cables jonchent la pelouse en friche, des camions squattent le jardin, une tente blanche a été dressée, une grue bleue téléscopique s'étire jusqu'à la fenêtre d'une pièce mansardée…

Au deuxième étage, la sonnerie d'un téléphone perce le silence ambiant. Sur le palier, une porte ouverte laisse entrevoir une chambre à la déco sordide. Rideaux de velours crasseux, tapisserie verdâtre à grosses fleurs, lavabo et coin douche sur un carré de lino… Et toujours la même sonnerie de téléphone.

Une forme humaine émerge péniblement du lit en désordre. Louis Schneider. En slip. Les cheveux hirsutes. Les yeux hagards. Le visage gonflé par l'alcool et mangé par une barbe de plusieurs jours.

Péniblement, il saisit le combiné. « Ouais… », souffle-t-il. « C'est Matéo… On a un “machab” sur Cassis. Apparemment, c'est notre gus, il a remis les couverts… J'suis à ton hôtel dans un quart d'heure… » Matéo a raccroché. Schneider repose le combiné, regarde l'heure et s'extirpe du lit…

« Coupez ! », lance Olivier Marchal depuis l'écran de contrôle avant de se lever d'un bond pour rejoindre son acteur fétiche, Daniel Auteuil, métamorphosé pour camper Louis Schneider. Flic brillant, brisé depuis que sa femme et sa fille ont eu un grave accident de voiture, Schneider traque un serial killer qui sévit aux alentours de Marseille.

Une enquête agitée qui fera rejaillir les démons du passé…

 

Mon avis

Excellent film noir & fabuleux Daniel Auteuil. Allez passer 2 heures en compagnie de personnages tourmentés.



mardi 01 avril 2008, a 10:06
MARIAGE EN VUE POUR UN COUPLE FRANCO-ITALIEN
 

L'histoire du couple qui s'est rencontré au début des années 50 alors que madame était veuve et monsieur célibataire, fut chaotique: "Pour moi, c'était le travail avant tout et mon travail, c'était à Monaco. J'ai pris ma retraite à 75 ans. Pendant ce temps là, Giuseppe était occupé à Milan par son métier de professeur en gynécologie", a explique par téléphone Mme Sylvie Basin qui a exercé divers métiers dont celui de commerçante.

Elle se partage actuellement entre sa résidence de Monaco et le domicile de son compagnon Giuseppe Rebaudi, à Bordighera, sur la riviera ligure.

Leur relation s'est tissée au fil de trop rares week-ends et semaines de vacances et a été compliquée par des familles omniprésentes de part et d'autre.

Le temps de sortir d'une situation de concubinage à laquelle ils n'ont "jamais été favorables", est enfin venu, estiment les futurs époux.

"Nous n'avons pas encore fixé la date de la cérémonie mais j'aimerais que ça se fasse le plus vite possible, j'espère avant l'été", a précisé Mme Basin.

Le consulat de France à Milan a confirmé à l'AFP que le dossier des futurs époux était complet et que l'attestation requise par les autorités italiennes pour se marier sur le territoire allait leur être adressée. Article Orange

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waw c est super inte...

MIREILLE MATHIEU A LA CONCORDE Casi (24/09/2009 22:01)

De quel triomphe s&#...

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