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lundi 31 décembre 2007, a 11:33
AU REVOIR 2007...
 

 

Chers Internautes,

 

BLOGNEWS vous souhaitent de passer un excellent réveillon de St Sylvestre et d'enterrer cette année 2007 en beauté avec joie et amour pour toutes et tous !

 

BLOGNEWS vous remercie pour votre fidélité car vous êtes de plus en plus nombreux a suivre ce blog !

Nous vous informons aussi que dans quelques heures, BLOGNEWS fera peau neuve pour fêter 2008 ensemble.

 

BON REVEILLON A TOUS ET A TOUTES !

ET A L'ANNEE PROCHAINE.... AVEC BLOGNEWS

lundi 31 décembre 2007, a 11:16
GEORGES PRETRE DIRIGERA LE CONCERT DU NOUVEL AN A VIENNE
 

Le concert classique le plus populaire et le plus médiatisé au monde, celui du Nouvel An de l'Orchestre philharmonique de Vienne, sera dirigé mardi 1er janvier pour la première fois de son histoire par un chef français, Georges Prêtre.
Pour ce concert, consacré à la valse viennoise et dont la tradition remonte à 1939, dans la magnifique ancienne salle du Musikverein, les précieux sésames des billets s'arrachent dans le monde entier un an à l'avance.
Il sera retransmis en direct à la télévision (10H15 GMT) dans 54 pays, de l'Albanie à l'Uruguay en passant par l'Australie, la Chine, le Japon, la Russie, la Bolivie ou les Etats-Unis.
A 83 ans bien sonnés, Georges Prêtre va ainsi couronner " une relation de confiance ", comme il aime à le dire, avec la prestigieuse phalange viennoise qui perdure depuis plus de 40 ans: à l'appel de celui qui était alors "la star" des chefs d'orchestre, l'Autrichien Herbert von Karajan, il a dirigé pour la première fois l'Orchestre philharmonique à Vienne en 1962 pour une représentation d'un opéra de Richard Strauss, "Capriccio". Depuis il est un hôte régulier de la capitale autrichienne, aussi bien à l'Opéra d'Etat (Staatsoper) que pour des concerts au Musikverein et au Konzerthaus, tant à la tête du Philharmonique que des Symphoniker.
Choisi par les musiciens, qui, depuis la création du Philharmonique en 1842, gèrent eux-mêmes leur orchestre, il sera seulement le 12e chef -- et le doyen -- à tenir la baguette dans le club très fermé du Neujahrskonzert, après les Autrichiens Willy Boskovsky, "roi" de la valse viennoise, Herbert von Karajan, Carlos Kleiber et Nikolaus Harnoncourt, l'Allemand Clemens Krauss, LAméricain Lorin Maazel, les Italiens Claudio Abbado et Riccardo Muti, l'Indien Zubin Mehta, le Japonais Seiji Ozawa et le Finlandais Mariss Jansons.
Clin d'oeil à la France, Georges Prêtre ouvrira le concert par la "Marche de Napoléon", composée par Johann Strauss fils en soutien à la France lors de la Guerre de Crimée contre la Russie (1854-55), la "Valse de Paris" et le "Galop de Versailles", de Johann Strauss père, le "Quadrille d'Orphée", hommage de Johann Strauss fils au compositeur français Jacques Offenbach, "Bluette, Polka française" et "La Parisienne, Polka française", également de Johann Strauss fils.
Actualité oblige, le Championnat d'Europe de football 2008 en Autriche et en Suisse, ainsi que les Jeux olympiques de Pékin seront également à l'honneur avec la "Sport Polka", de Josef Strauss, et le "Galop chinois" de Johann Strauss père.

Comme le veut la tradition, le concert s'achèvera sur deux "bis", en l'occurrence les deux valses les plus célèbres du répertoire viennois, "Le beau Danube bleu", de Johann Strauss fils, et la "Radetzkymarsch", de son père.
Le concert sera agrémenté par le ballet du Staatsoper, qui dansera la "Sport Polka" et "Le beau Danube bleu", tandis que la célèbre Ecole équestre espagnole de Vienne et ses chevaux Lipizzan illustreront "La Parisienne".
Mais, outre le culte de la musique et de la valse viennoise, le concert du Nouvel An est aussi l'occasion pour l'Orchestre philharmonique de Vienne de soigner ses finances par de lucratives ventes de CD et DVD (Decca): le CD sera sur le marché mondial dès le 7 janvier et le DVD, tourné par la Radio-Télévision publique autrichienne ORF, le 14.

dimanche 30 décembre 2007, a 10:00
UN SCULPTEUR EN COLERE...
 

Le sculpteur français Daniel Buren envisage de demander la démolition de ses "colonnes" installées dans la cour d'honneur du Palais Royal à Paris, si rien n'est fait rapidement pour les remettre en état.
"C'est une pièce qui est à 50% détruite (...) C'est une forme de vandalisme, mais c'est du vandalisme d'Etat", a déclaré vendredi à l'AFP le sculpteur, qui avait fait scandale en installant en 1986 ses colonnes de marbre noir et blanc dans le célèbre Palais érigé au 17e siècle près du musée du Louvre.
Aucune restauration conséquente n'a selon lui été effectuée sur les colonnes, installées en 1986, malgré ses multiples démarches pour réclamer leur remise en état. "Je me bats depuis des années et j'ai vu les choses péricliter ministre après ministre", souligne-t-il.
Selon le sculpteur, "il n'y a plus d'eau depuis huit ans" dans l'installation. "C'est un bail pour une pièce qui repose au moins à 50% sur son côté fontaine. Il n'y a plus d'électricité non plus", a ajouté l'artiste renommé pour ses rayures fétiches et ses choix de lieux d'exposition les plus variés.
"Des milliers de gens viennent du monde entier voir quelque chose qui est à moitié détruit", s'insurge Daniel Buren.
Le sculpteur envisage "deux solutions" : "la plus satisfaisante, c'est de remettre sur pied la pièce, comme on nettoie une fontaine et on la remet en marche. Ou alors, on a décidé qu'on ne veut pas la remettre en place et je ne peux accepter qu'on la laisse en l'état. Dans ce cas, il faut démolir et refaire toute la place".
L'installation des colonnes de Buren avait suscité d'intenses polémiques, certains estimant que ces pièces d'art contemporain dénaturaient la cour d'honneur du Palais Royal qui abrite notamment la Comédie Française et le Conseil d'Etat.
Mais les visiteurs se les sont depuis appropriées et utilisent désormais l'espace comme un terrain de jeu.
La rénovation des colonnes "est programmée, mais dans le cadre d'un ensemble de restaurations importantes au Palais Royal", prévu de 2007 à 2011, a assuré Michel Clément, directeur de l'architecture et du patrimoine au ministère de la Culture.

Le montant global des travaux est estimé à 14 millions d'euros pour l'ensemble du Palais Royal, dont environ 3,2 millions pour la cour d'honneur, dont les colonnes de Buren.
Selon Michel Clément, une salle de répétition est actuellement aménagée sous la cour d'honneur pour la Comédie française, dont les locaux sont mitoyens. L'étanchéité du plateau sur lequel se trouvent les colonnes devra ensuite être refaite, avant la rénovation de l'installation elle-même.
La restauration de l'installation des colonnes peut être envisagée "en 2009", assure Michel Clément selon lequel une réunion est programmée "au début du premier trimestre" 2008, en présence de l'artiste pour examiner le projet.

samedi 29 décembre 2007, a 09:42
LE TOURISME SPACIAL DEBARQUE EN FRANCE
 

 

2008 marquera l'arrivée en France du tourisme spatial avec les premiers vols en apesanteur grand public proposés par Nouvelles Frontières. Le voyagiste français deviendra l'un des pionniers mondiaux en la matière, les premiers vols spatiaux ouverts aux particuliers ne devant être proposés qu'à partir de 2010 par Virgin Galactic.

Le public pourra réserver ces vols en apesanteur pour environ 3.000 euros. Ils seront proposés en partenariat avec Novespace, filiale du CNES (Centre National d'Etudes Spatiales). Il s'agira de vols "paraboliques" effectués à bord d'un avion. Pour créer l'apesanteur, l'engin alternera des montées et des descentes espacées de paliers courts. Au final, les touristes profiteront de plus de 20 secondes d'apesanteur.
Nouvelles Frontières sera le premier au monde à proposer une expérience spatiale, dans un avion, aux touristes. Les premiers "vrais" vols spatiaux, proposés par la compagnie spatiale du milliardaire britannique Richard Branson, Virgin Galactic, n'auront lieu que début 2010. Par la suite, les touristes pourront séjourner dans le premier hôtel spatial, le Galactic Suite. L'ouverture de l'établissement est prévue pour 2012.

vendredi 28 décembre 2007, a 16:53
TELECOMMANDE POUR LES HOMMES
 

vendredi 28 décembre 2007, a 08:33
LA FEMME LA PLUS ADMIREE AUX USA
 

La sénatrice et candidate à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle américaine Hillary Clinton est la femne admirée par le plus d'Américains, selon un sondage USA Today/Gallup, devant l'animatrice de télévision Oprah Winfrey.
Mme Clinton, qui a été citée par 18% des personnes interrogées, arrive en tête de ce sondage annuel depuis 2002.
Oprah Winfrey, la plus célèbre figure de la télévision américaine, talonne Hillary Clinton avec 16%.
Loin derrière, la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice recueille 5%, l'actrice Angelina Jolie et la Premier dame Laura Bush affichant 3%.
L'ex-Premier ministre du Pakistan Benazir Bhutto, assassinée jeudi, fait son apparition dans cette liste, 2% des sondés l'ayant cité.
L'ancien Premier ministre britannique, Margaret Thatcher (2%), la présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi (1%), l'écrivain Maya Angelou (1%) et la reine Elizabeth II (1%) complètent la liste des dix femmes les plus admirées par les Américains.
Le sondage, conduit du 14 au 16 décembre, a été réalisé auprès de 1.011 adultes américains auxquels il a été demandé "quelle femme vivant dans n'importe quelle région du monde" ils admiraient le plus.
Du côté des hommes, le président George W. Bush arrive en tête (10%), comme c'est souvent le cas pour les présidents en exercice, juste devant son prédécesseur Bill Clinton (8%).

jeudi 27 décembre 2007, a 09:27
LES PANNEAUX PUB DU FBI
 

La police fédérale américaine (FBI) a annoncé mercredi qu'elle allait désormais diffuser les photos et informations sur les fugitifs les plus recherchés sur des panneaux publicitaires électroniques géants dans une vingtaine d'agglomérations du pays.
Quelque 150 panneaux seront mis en place avec la collaboration de la régie publicitaire Clear Channel, à des emplacements stratégiques, afin que les visages de fugitifs ou de personnes disparues, ou encore les messages importants liés à la sécurité, n'échappent à aucun automobiliste.
L'initiative s'inspire de l'expérience de Philadelphie (Pennsylvanie, nord-est), où les huit panneaux installés en septembre, ainsi que la mise en place d'un numéro vert pour recueillir les informations des habitants, ont permis l'arrestation de deux fugitifs en octobre.
Les panneaux électroniques permettent aussi d'afficher très rapidement des photos ou des signalements si un crime grave est commis dans l'agglomération ou si un enfant disparaît.
"Bien sûr, la réussite de l'initiative dépend de vous", précise le FBI sur son site internet: "Si vous reconnaissez l'un des fugitifs quand vous passez devant un panneau (mais s'il vous plaît conduisez prudemment !), appelez le numéro indiqué dès que vous vous êtes arrêté".

jeudi 27 décembre 2007, a 08:42
AU REVOIR MONSIEUR PETERSON
 

Les réactions se sont succédé lundi à l'annonce de la mort du virtuose canadien du jazz Oscar Peterson , mettant l'accent sur ses talents de musicien "exceptionnel", mais également ses qualités d'homme et de militant contre la discrimination raciale.
Le Premier ministre canadien a présenté ses condoléances aux proches d'Oscar Peterson, "géant de la musique".
"Compagnon de l'Ordre du Canada et lauréat d'un prix Grammy pour l'ensemble de son oeuvre, Oscar Peterson n'est pas un géant de la seule musique canadienne, mais de la musique tout court", a affirmé M. Harper dans un communiqué.
"De ses humbles origines dans le quartier de la petite Bourgogne de Montréal, Oscar Peterson a rejoint les plus grands sur la scène internationale. Véritable virtuose créateur, il a fait des tournées mondiales en compagnie des meilleurs artistes de jazz de son temps", a-t-il rappelé, soulignant qu'"après plus de quatre décennies, sa Suite Canadiana (1963) reste un symbole de notre culture" canadienne.
En plus de ses qualités de musicien, "il y avait aussi sa personnalité", a déclaré à la chaîne de télévision CBC son ami et ancien Premier ministre de la province de l'Ontario, Bob Rae.
"C'était un homme très déterminé, qui était indigné par la discrimination qu'il avait connue en grandissant au Canada puis quand il avait travaillé aux Etats-Unis", a-t-il ajouté.
Notant que Montréal, dont M. Peterson était natif, perdait "un de ses plus grands ambassadeurs", le maire de la métropole québécoise Gérald Tremblay a salué "un pianiste et compositeur accompli qui a su nous inspirer par son talent exceptionnel et son humanité".
"Nous retiendrons de lui, certes sa musique, mais également sa grande humanité et son rôle de fervent défenseur de l'égalité raciale", a-t-il dit dans un communiqué.
"Ayant vécu quinze ans dans le même quartier que la famille Peterson, la Petite Bourgogne (à Montréal), nous savons à quel point Oscar Peterson a été important pour sa communauté. Il était sujet de fierté, une puissante source d'inspiration, un modèle non seulement pour toute la communauté noire qui le compte au nombre de ses figures héroïques, mais pour l'ensemble des Montréalais et des Canadiennes et des Canadiens", a indiqué la gouverneure générale du Canada Michaëlle Jean, représentante de la reine Elisabeth II.
Oscar Peterson avait particulièrement été sensibilisé à la question de la discrimination raciale lors de ses tournées aux Etats-Unis, dans les années 1960.
Elle lui a inspiré l'une de ses compositions les plus connues, "Hymn to Freedom", un hommage au mouvement américain des droits civiques.
Le lieutenant-gouverneur de l'Ontario, représentant de la reine Elisabeth II dans cette province où Oscar Peterson avait élu domicile et dans laquelle il est décédé, a aussi exprimé sa tristesse à l'annonce du décès de "l'un de nos musiciens les plus talentueux et les plus aimés".
"Mais nous célébrons aussi sa vie et la joie qu'il nous a procurée pendant des décennies", a souligné David Onley dans un communiqué.
Le Conseil des Arts du Canada et la National Endowment for the Arts (NEA) américaine avaient annoncé la semaine dernière qu'ils rendraient hommage à Oscar Peterson lors d'un concert de gala, le 11 janvier à Toronto.
Les deux organismes n'avaient pas réagi lundi soir à la nouvelle de son décès, pas plus que le gouvernement canadien.
Oscar Peterson était l'un des musiciens canadiens les plus honorés, Compagnon de l'Ordre du Canada et Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres en France en 1989.
Il a succombé dimanche soir, à l'âge de 82 ans, à une insuffisance rénale, à son domicile de la banlieue de Toronto.
Son ami de longue date, le musicien Oliver Jones, a indiqué à la télévision CBC qu'il avait appris la nouvelle lundi matin par un coup de téléphone de l'épouse de M. Peterson.
Regrettant cette "perte terrible" pour le Canada, il s'est dit malgré tout "très heureux de savoir que (M. Peterson) est mort comme il le voulait, chez lui, entouré de sa famille".
Celle-ci a prévu de célébrer ses funérailles dans l'intimité, avant d'organiser une commémoration publique.

mercredi 26 décembre 2007, a 18:16
LE LIFTING DE CECILIA SARKOZY
 

mercredi 26 décembre 2007, a 10:42
LOCATION DES CADEAUX DE NOEL...
 

Un sondage TNS Sofres pour le site de ventes aux enchères eBay indiquait que 36% des Français envisageaient de revendre leurs cadeaux de Noël. Le site Internet Zilok.com propose lui de les mettre en location.

L'alternative permet à chacun de "rentabiliser" un cadeau qui ne sera pas utilisé et de ne pas froisser la personne qui l'a offert.

Sur le site, les particuliers peuvent proposer à la location toute sorte de produits, du landeau au smoking en passant par la poussette et la robe de mariée.
Le site ne propose pas de service en location. Seuls des biens matériels peuvent être inscrits sur le site. Le site se contente de mettre en relation le locataire et le propriétaire. Pour en location des biens, les propriétaires doivent préalablement s'inscrire.
"40% des personnes trouvent choquante l'idée de revendre un cadeau. La location constitue dès lors, une nouvelle source de revenus, plus rentable que la vente sans se séparer des biens pour autant", déclare Marion Carrette, co-fondatrice de Zilok.com, dans un communiqué.

samedi 22 décembre 2007, a 11:52
JOYEUX NOEL 2007
 

 

           BLOGNEWS vous souhaite de passer un Excellent Noël !

samedi 22 décembre 2007, a 08:40
OUIIIIIIIIIIIIIIIII ! C'EST LA FETE DE L'ORGASME...
 

Ce samedi, c'est la fête de l'orgasme. Plus exactement appelée journée internationale de l'orgasme.. Dit en anglais, ça en jette encore plus: «synchronized global orgasm.» Orgasme : ce seul mot suffit, chez tout être normalement constitué, à susciter des gloussements irrépressibles. D'autant que sa prononciation est malaisée. Faut-il mettre l'accent sur le «org» ou le «asme»? Le dire vite, pour éviter de rougir, ou bien articuler chaque syllabe, genre «oui j'assume»? Faut-il le susurrer comme un râle de bête («ooorrr-gaaaa-sme»), ainsi qu'aime à le faire cette amie que l'on ne citera pas, la bouche en cœur et les yeux de biche plongés dans ceux de l'homme visé ? Sous-titre: «je voudrais vivre un orgasme avec toi». En général, le type comprend, assure-t-elle.
Mais célébrer l'orgasme chaque 22 décembre, deux jours avant de découper la dinde de Noël, qu'est-ce que cela signifie exactement ? Est-ce une sorte de fête des voisins où, plutôt que de manger dans la cour d'un immeuble, il faudrait rugir de plaisir tous ensemble, tel un festival du savoir-jouir collectif ? Ou bien est-ce une kermesse plus intime, le samedi des samedi des couples Bidochon ? Ou juste un argument tout trouvé ett pratique pour quémander - subtilement - un câlin abouti à son conjoint(e) («dis donc chéri(e), ce ne serait pas la fête de l'orgasme, aujourd'hui ?»). Le but de l'opération : oeuvrer à une concentration «d'énergie biologique, mentale et spirituelle»,disent les organisateurs Donna Sheehan, 77 ans, et Paul Reffell, 56 ans. 

De Prince au Buzzcocks en passant par le cinéaste Benoît Jacquot («Le Septième ciel»), l'orgasme est un sujet d'exploration sans fin. Et dans le monde entier, il provoque le même paradoxe: l'envie de le vivre et l'incompréhension de son fonctionnement. Bref, n'ayons pas peur de l'écrire: l'orgasme, c'est le Saint Graal du XXIe siècle. Comme il le fut un temps au cours du XXe.
Sauf que, à ce stade de l'article, on ne sait toujours pas ce qu'est un orgasme (et il n'est pas sûr qu'on en sache davantage une fois arrivé au terme de cette lecture). D'après Le Robert, c'est «le point culminant du plaisir sexuel». «Chez l'homme, l'orgasme correspond presque toujours à l'éjaculation», expliquent des médecins sur ce site consacré à la sexualité.

vendredi 21 décembre 2007, a 08:34
CULTURE FRANCAISE...
 

 

La mort de la culture française." En un titre, inscrit en première page, l'hebdomadaire américain Time a lancé la polémique. Une culture subventionnée favorisant la médiocrité, un marché intérieur protégé n'incitant pas à l'exportation, une esthétique intimiste ou cérébrale incapable de séduire un large public, appuyée sur une langue reléguée au 12e rang mondial : le réquisitoire du journaliste américain se voulait implacable. Ancienne puissance culturelle, la France ne serait plus que l'ombre, ou plutôt la caricature d'elle-même.

Déclinologues contre optimistes, gardiens du temple contre iconoclastes, le combat a traversé journaux, radios et télévisions. Preuve que, en France, la culture reste un sujet d'intérêt et que le cadavre observé par Time bouge encore. Mais ce constat n'épuise pas les questions : la culture française subit-elle une perte d'influence générale ? D'autres pays sont-ils touchés ? Est-ce le signe d'un épuisement créatif, d'une faiblesse conjoncturelle ou d'un changement durable de règles du jeu dans le monde des arts ?

Premier constat, la controverse se concentre sur trois disciplines : la littérature et les idées, le cinéma et les arts plastiques. A bon droit, Olivier Poivre d'Arvor, patron de Cultures France, l'organisme chargé de promouvoir la culture française à l'étranger, égrène la liste des succès nationaux à l'export : de l'architecture (Nouvel, Andreu, Portzamparc) à la danse (Preljocaj, Bel), de la musique techno (Air, Daft Punk) au nouveau cirque et aux arts de la rue (Zingaro, Royal de Luxe), sans compter les compositeurs (Boulez, Dutilleux, Dusapin) ou metteurs en scène (Mnouchkine, Chéreau) mondialement célébrés.

"Les scènes théâtrales et chorégraphiques françaises tournent beaucoup à l'étranger, elles y rencontrent un public très important, mais elles sont infiniment moins médiatisées que d'autres secteurs", regrette le metteur en scène et patron du CDN d'Orléans, Arthur Nauzyciel, un habitué des salles américaines. Mieux, insiste-t-il, les stars du théâtre américain, les Bob Wilson, David Mamet ou Susan Sontag, "ont d'abord été reconnues en Europe, et notamment en France, avant de connaître le succès aux Etats-Unis". Aujourd'hui encore, précise-t-il, les avant-gardistes américains, comme le Wooster Group ou Richard Foreman, ne doivent leur survie qu'au soutien du Vieux Continent.

Va donc pour les arts de la scène, mais quid des gros bataillons de livres, films et autres oeuvres plastiques françaises qui peinent à s'exporter ? Le monde de l'édition est éclairant. Les Sartre, Camus, Ionesco ou Foucault n'ont pas été remplacés. Depuis dix ans, le nombre de traductions progresse péniblement dans un marché mondial en forte croissance. Surtout, les exportations de livres français connaissent un recul spectaculaire dans la plupart des pays non francophones. La réponse institutionnelle est univoque : "La langue française a subi un véritable effondrement, insiste Olivier Poivre d'Arvor. Ce n'est pas pour rien si Time a mis le mime Marceau en couverture. Notre langue est devenue un obstacle. Si l'on prend ça en compte, notre culture résiste incroyablement bien."

Mais pourquoi alors un tel recul dans les arts plastiques ? Certes, le Kunst Kompass, palmarès des artistes contemporains réalisé par les Allemands, favorise ses champions nationaux. Mais depuis 1970, le baromètre n'a pas changé. A cette époque, trois artistes français (Vasarely, Yves Klein, Arman) figuraient parmi les dix plasticiens les plus exposés au monde. En 2007, le premier Français, Christian Boltanski, émarge au 19e rang. "Tous les indicateurs vont dans le même sens,poursuit le sociologue Alain Quemin. A la Foire de Bâle, le nombre de galeries françaises est passé de 33 en 2000 à 24 en 2006. A l'inverse, la FIAC n'attire plus les grandes galeries américaines, anglaises ou allemandes. Et cherchez nos artistes dans les grands musées étrangers ! On les y trouve dans des expositions temporaires, qui profitent ainsi des subventions de Cultures France pour boucler leur budget. Mais presque jamais dans les collections permanentes."

La faute aux artistes choisis pour représenter la France - les Boltanski, Calle, Buren... -, moins spectaculaires que leurs homologues allemands, les Richter, Baselitz ou Polke ? Ou aux structures qui opèrent ces choix ? Alain Quemin pointe clairement la responsabilité de Cultures France. Guy Walter, patron de la Villa Gilet et des Subsistances, deux structures lyonnaises dédiées à la création contemporaine, met lui aussi en cause le bras culturel de la France à l'étranger. Mais là où Quemin dénonce des aides qui "bénéficient toujours aux mêmes", Walter dénonce la politique de "coups", le "manque d'esprit de suite". "Il faut nouer des liens sur le terrain, patiemment, avec constance, proposer aux artistes étrangers, aux traducteurs, des résidences en France,plaide-t-il. Faire en sorte qu'il y ait un véritable échange. Sans arrogance."

Pour Olivier Poivre d'Arvor, rien ne sert de chercher des boucs émissaires. Si erreur il y a eu, elle est plus profonde : "Pour la France, la culture a toujours été un instrument diplomatique. On a tout axé sur le politique en oubliant l'économique." Là résiderait donc la faiblesse nationale. Alors que la culture se mondialisait, se démocratisait, entrait de plain-pied dans la sphère économique, le pays n'aurait pas su prendre le tournant, trop attaché à défendre son seul génie auprès des élites éclairées.

Kevin Mulhony, professeur d'administration publique à l'université de Baton Rouge, en Louisiane, l'assure : "Une époque s'achève". "Le déclin dont parle Time frappe les Etats-Unis comme la France. Mes étudiants ne sont pas plus capables de citer cinq écrivains ou philosophes américains que français. Ici, pour voir un film étranger, je dois faire2 000 km et aller à New York. Quant aux cinq films nominés aux Oscars, ils ont fait le tiers des entrées de Mission impossible 3. C'est tout un continent culturel qui sombre. Simplement vous les Français y teniez une grande place et y êtes encore sensibles."

Un déclin mondial et irréversible ? Pour l'historien Krzysztof Pomian, la révolution numérique, qu'il compare aux bouleversements introduits par l'imprimerie, "provoque immanquablement des phénomènes régressifs. Les humanistes de la Renaissance ont déploré la diffusion des incunables, moins parfaits que les admirables ouvrages manuscrits. Les nouveaux médias font bouger les frontières entre culture élitiste et culture de masse". Pour le pire ? L'historien balaye : "C'est une vieille antienne, on la retrouvait déjà sur les tablettes mésopotamiennes du IVe millénaire avant J.-C."

jeudi 20 décembre 2007, a 08:15
"LES VOIX ENSEVELIES" DE L'OPERA...
 

Le 24 décembre 1907, 24 disques étaient scellés sous le Palais Garnier afin de témoigner pour la postérité de l'art lyrique du début du XXe siècle: les deux urnes qui les contiennent ont été présentées à la presse mercredi soir, soit 100 ans plus tard presque jour pour jour.
Connus par les spécialistes comme les "voix ensevelies", ces documents n'ont cependant pas été extraits de leurs boîtes: ils le seront en 2008 en milieu confiné et sécurisé, en raison de la présence de bandelettes d'amiantes, disposées à l'époque à des fins de conservation.
Le donateur des disques, Alfred Clark, président de la branche française de la Gramophone Company, poursuivait un double but, exprimé dans le procès verbal de la "cérémonie d'enfouissement" en 1907 de ces boîtes qui devaient être ouvertes "seulement au bout de cent années".
D'abord, "apprendre aux hommes de cette époque quel était alors l'état des machines parlantes", ces phonographes lecteurs de disques plats qui allaient connaître un bel avenir mais étaient alors en concurrence avec d'autres modes de reproduction sonore.
Ensuite, outre cet objectif publicitaire, faire entendre aux générations futures "quelle était la voix des principaux chanteurs de notre temps".
Les disques comportent des airs interprétés notamment par la Française Emma Calvé ("Carmen" de Bizet), l'Australienne Nellie Melba ("Rigoletto" de Verdi) et l'Italienne Adelina Patti ("Don Giovanni" de Mozart).
Ou encore un "Niun mi tema" (mort d'Otello) de Verdi que les journalistes réunis mercredi soir ont pu entendre grâce à un exemplaire "jumeau" d'un des disques enfouis, lu sur un phonographe d'époque, qui a diffusé la voix vibrante, au tremolo plein d'émotion, de l'Italien Francesco Tamagno en 1904.
"C'est une chose qui nous ramène un petit peu au +Fantôme de l'Opéra+", s'est réjoui le directeur de la maison, Gérard Mortier, qui s'exprimait à la bibliothèque-musée de Garnier derrière les deux urnes de plomb mises à l'abri en 1907 dans une niche creusée dans les sous-sols du palais.
Le président de la Bibliothèque nationale de France (BnF), Bruno Racine, a de son côté vanté chez Alfred Clark "une contribution à l'histoire et une habile promotion de sa technologie".
"C'était l'avant-garde à l'époque, c'est de l'archéologie aujourd'hui", a relevé le patron de la BnF.
Ces boîtes avaient été confiées en 1989 à la BnF, chargée de leur sauvegarde après que la direction de l'Opéra se fut rendue compte que deux autres urnes, "enfouies" en 1912, avaient été fracturées et vidées de leur contenu.
Heureusement, la liste des airs enregistrés est connue. Malgré la perte de certains disques, EMI -- héritière de la Gramophone Company -- pourra donc publier en 3 CD en mars prochain les quarante-huit 78-tours de 1907 et 1912, à partir d'autres exemplaires de ces enregistrements.
L'Opéra de Paris et la BnF, pour leur part, n'excluent pas d'organiser en 2008 une cérémonie comparable à celle de 1907, qui fut sans équivalent dans le monde de l'art lyrique.
"Peut-être réactualiserons-nous ce type de geste en utilisant nos nouvelles technologies, qui paraîtront à nos petits-enfants peut-être aussi primitives que l'est le phonographe aujourd'hui", indique Bruno Racine.

mercredi 19 décembre 2007, a 08:18
L'ORCHESTRE DE PARIS A 40 ANS
 

 

L'Orchestre de Paris, créé en 1967 pour doter la France d'une formation symphonique capable de rivaliser avec les plus grandes du monde, tente depuis 40 ans d'honorer cette ambition, avec des bonheurs divers.
L'orchestre a programmé jeudi à la salle Pleyel, dont il est le résident principal, une fastueuse "soirée-anniversaire" qui débutera dès 16h00.
Le concert (20h00) proprement dit prendra la forme d'un spectacle intitulé "2007 l'Odyssée de l'orchestre".
Les festivités s'affichent aussi sur le site internet de l'orchestre (www.orchestredeparis.com), qui propose 25 ans de concerts en streaming et des documents audiovisuels inédits.
Parallèlement, les Editions du patrimoine sortent un beau livre d'histoire ("L'Orchestre de Paris") couvrant la période 1828-2008.
C'est que la formation de prestige de la capitale célèbre en 2007-2008 un double anniversaire: le sien et celui de l'orchestre dont elle est l'héritière, la Société des concerts du conservatoire, née il y a bientôt 180 ans.
Dans les années 1960, la vénérable institution n'est plus conforme aux voeux du ministre des Affaires Culturelles André Malraux et de son directeur de la musique Marcel Landowski.
Sur les fondations de la Société, ils jettent les bases d'une formation permanente, l'Orchestre de Paris, dont les statuts précisent qu'il devra "faire rayonner le prestige musical de Paris et du pays" à l'étranger.
La nouvelle phalange donne son premier concert le 14 novembre 1967 sous la direction de Charles Munch, chef charismatique de Paris à Boston, qui sera son premier directeur musical.
"L'orchestre était fait de bric et de broc mais dès que Munch prenait la baguette, il obtenait un équilibre saisissant", se souvient le violoniste Jean-Louis Ollu, l'un des derniers musiciens figurant depuis 40 ans dans les rangs de l'orchestre.
Munch, déjà âgé, décède en 1968. Landowski fait alors appel à un "conseiller musical" de luxe, l'Autrichien Herbert von Karajan mais celui-ci, déjà très occupé au Philharmonique de Berlin et au Festival de Salzbourg, ne reste à Paris que deux saisons (1969-1971).
Les années de transition continuent avec le Hongrois naturalisé britannique Georg Solti, brillant mais qui entretient une relation en dents de scie avec les musiciens entre 1972 à 1975. Arrive alors un jeune chef de 33 ans, l'Israélien Daniel Barenboïm, dont le mandat de 14 ans demeure à ce jour le plus fructueux de l'histoire de l'orchestre.
Le Russe naturalisé Américain Semyon Bychkov reste dans l'ombre de son  prédécesseur: son départ en 1998 ouvre une nouvelle période d'incertitudes que Christoph Eschenbach, arrivé en 2000, aurait aimé clore.
Mais le musicien allemand doit s'exiler avec son orchestre dans un théâtre (Mogador) à l'acoustique inadaptée et attendre septembre 2006 pour retrouver Pleyel au terme de travaux de rénovation.
L'Orchestre de Paris, fort de 119 musiciens et d'un budget conséquent (près de 17 millions d'euros), rêve aujourd'hui d'un futur glorieux avec un nouveau chef pour 2010 (l'Américano-estonien Paavo Järvi, 45 ans) et une nouvelle résidence permanente pour 2012 (Philharmonie de Paris).
"Il nous faut construire un nouveau projet pour une nouvelle salle, et élargir le public de l'orchestre: le plus difficile est à venir, mais le défi est passionnant", veut croire le directeur général Georges-François Hirsch.

mardi 18 décembre 2007, a 09:15
"THE DISNEYLAND DATE"...
 

A l'instar de la presse française, les journaux anglo-saxons ne manquent pas de commenter, non sans humour, l'idylle entre Nicolas Sarkozy et Carla Bruni ce mardi.
«Mickey, Goofy et Pluto en merveilleux chaperons»
Comment ne pas sourire, en effet, à l'évocation du «Disneyland date» dans le "New York Times"? Le choix de ce lieu par le président français pour afficher sa relation avec l'ex-top model italien  n'a pas échappé au célèbre quotidien américain: «Nicolas Sarkozy, qui se dit souvent fier d'être appelé «Sarko l'Américain», a été photographié dans le lieu le plus Américain qui soit : Disneyland Paris.»
Le quotidien britannique "Guardian" est plus caustique. «Mickey, Goofy et Pluto auraient été de merveilleux chaperons pour un rendez-vous romantique entre le président français et la chanteuse glamour, écrit Angelique Chrisafis. «Mais ce week-end, Nicolas Sarkozy l'Américain a choisi la Mickey Parade pour afficher au grand jour sa nouvelle petite amie Carla Bruni.»
Passé le choix du lieu, la différence manifeste entre les deux «lovers» n'a pas échappé aux médias anglo-saxons. Le «Guardian» titre ainsi : «Une femme rive gauche et un homme rive droite». Le "Telegraph" développe : «Madame Bruni et Monsieur Sarkozy ne se regardent pas dans les yeux à tous les niveaux : elle a dix centimètres de plus que le Président et s'est prononcée contre la politique d'immigration choisie. Certains analystes vont jusqu'à dire qu'il s'agit du signe le plus spectaculaire de la politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy.»
Lequel rejoint Mick Jagger et Eric Clapton au rang des amants légendaires de l'Italienne, comme le rappelle le «New York Times». Le quotidien note par contre la ressemblance entre Carla Bruni et l'ex-madame Sarkozy, Cécilia : «Elles sont toutes les deux brunes aux yeux clairs, avec des pommettes hautes et une carrière d'ex-mannequin. La première a juste 14 ans de moins que la seconde.» Le "Daily Mail", qui avait le premier relayé les rumeurs sur une liaison entre Nicolas Sarkozy et la journaliste française Laurence Ferrari, n'en revient toujours pas : «Elle s'est rendue célèbre sur les podiums. Puis elle est devenue une populaire chanteuse à textes. Maintenant Carla Bruni est potentiellement la première dame de France»...
Le «Time» tacle la presse française
Le "Time" garde ses piques pour la presse française. L'hebdomadaire américain se moque de ces journaux qui avaient promis de ne plus s'intéresser à la vie privée du Président au lendemain de son divorce et qui, à peine une idylle dévoilée, se jettent sur le sujet. Et de citer «le quotidien conservateur “Le Figaro”, fervent supporteur de Sarkozy, qui consacrait une large part de sa une (lundi, ndlr) à la nouvelle petite amie du Président, et ce juste à côté d'un article prédisant une semaine sociale difficile pour Nicolas Sarkozy». 

mardi 18 décembre 2007, a 09:12
"NON A 2008"
 

 

Un collectif créé par une bande de "doux-dingues" vendéens va défiler le 31 décembre à Paris pour dire "Non à 2008" après avoir rassemblé il y a un an 600 personnes à Nantes et fait des adeptes de par le monde.

Le Fonacon (Front d'opposition à la Nouvelle année - Comité d'organisation nationale) invite à sa manifestation parisienne "tous ceux qui ne veulent plus que l'on cuisine de la dinde à la Saint-Sylvestre, (...) qui ne veulent plus se laisser défigurer par les rides" ou "plus voir changer le gagnant de la Star Academy".

"Nous l'avions dit: si 2007 passait, 2008 nous retrouverait!", clame l'un des organisateurs cagoulé sur le site internet du collectif (

Créé à Chauché, un petit village vendéen où la première manifestation avait rassemblé 300 personnes en 2005, le Fonacon avait mobilisé le 31 décembre 2006 600 personnes sous une pluie torrentielle à Nantes pour "empêcher le passage en 2007".

L'idée a été reprise en Belgique, au Canada ou en Suisse, tandis qu'une manifestation du même type est prévue cette année à Saint-Petersbourg. En outre, "chacun est invité à manifester dans son jardin, dans son immeuble et à faire une minute de silence à minuit pour protester contre l'arrivée de 2008", affirment les organisateurs.

Le lieu et l'horaire de la manifestation parisienne seront dévoilés sur le site internet du collectif qui prévient déjà que si 2008 passait, "nous pourrions radicaliser nos positions" et "aller le 31 décembre 2008 à Bruxelles, devant la Communauté européenne, voir devant l'Onu à New York".

lundi 17 décembre 2007, a 09:03
ESCROQUERIE SUR EBAY
 

 

Un jeune homme de 22 ans soupçonné d'avoir escroqué une trentaine de personnes sur le site d'enchères Ebay en mettant plusieurs fois en vente le même objet, a été interpellé mercredi au Chesnay (Yvelines), a-t-on appris jeudi de source policière.
"L'escroquerie porte sur 5.000 euros, une petite somme, mais elle est caractéristique des plaintes qui affluent quotidiennement au commissariat concernant de détournements survenus sur des sites de correspondance en ligne", a précisé la police.
Le jeune homme a été remis en liberté après avoir reconnu avoir vendu entre les mois de juin et juillet plusieurs fois les mêmes objets (une ebox, une cafetière, un appareil photo) et s'être fait remettre pour 5.000 euros de chèques.
"Il faisait monter les enchères puis les bloquait lorsqu'il repérait des clients résidant dans un département éloigné des Yvelines et ne leur livrait jamais les objets", a raconté cette source précisant que 29 victimes réparties entre le Pas-de-Calais, le Nord, la région Centre et la Bretagne s'étaient signalées.
Jouant sur ses deux patronymes, il se faisait remettre des chèques de 100 à 400 euros libellés à son second nom de famille.
Remis en liberté après sa garde à vue, le jeune homme a six mois pour rembourser ses victimes, délai au terme duquel le parquet pourrait décider d'éventuelles poursuites, a précisé cette source.
L'enquête a été conduite par le commissariat de Versailles qui recherche d'éventuelles victimes.

dimanche 16 décembre 2007, a 08:39
CHRISTINE ALBANEL SOIGNE LE SPECTACLE VIVANT...
 

 

Le monde du spectacle vivant respire. La ministre de la culture, Christine Albanel, a annoncé, jeudi 13 novembre, une rallonge budgétaire de 34,8 millions d'euros pour 2008. Prise à sa demande par "le premier ministre et le président de la République", cette décision devrait "apaiser les inquiétudes et les tensions extrêmement vives qui se sont exprimées", a-t-elle indiqué à l'AFP.

Annoncée dans l'après-midi aux directeurs régionaux de l'action culturelle (DRAC), réunis à Paris, cette mesure a été bien accueillie par la profession. Georges-François Hirsch, président de la Fédération des employeurs du spectacle vivant privé et public (FEPS), a estimé qu'elle allait "dans le bon sens". "La mobilisation a été payante", s'est félicité François Le Pillouër, président du Syndicat des directeurs de scènes subventionnées (Syndeac).

L'annonce du budget 2008 avait, il est vrai, secoué le monde du spectacle. Hausse mineure ou légère baisse ? Le ministère et les professionnels différaient fortement dans le diagnostic. Mais ils s'accordaient sur l'intervention imposée par Bercy : le "gel" de 6 % de l'ensemble des crédits de la culture. Ce qui veut dire que les crédits en question sont inscrits au budget mais se trouvent immédiatement retenus. En cas d'embellie économique et de nécessité, ils peuvent être "dégelés" en cours d'année. Mais chacun avait bien compris le message. L'administration l'avait d'ailleurs relayé aux institutions culturelles : "l'austérité" annoncée par Mme Albanel risquait fort de se traduire par une annulation pure et simple des fameux 6 %. En province, la riposte s'est peu à peu mise en place. Mercredi 28 novembre, la commission consultative théâtre en Rhône-Alpes, chargée d'émettre un avis avant l'attribution de subventions aux compagnies, a refusé de fournir son rapport afin de dénoncer les "coupes sombres" prévues. Une initiative reprise en Ile-de-France et en Provence-Alpes-Côte d'Azur.

CAISSE DE RÉSONANCE

De leur côté, les professionnels ont sérieusement haussé la voix. Dans une lettre ouverte au président de la République, une quinzaine d'organisations d'employeurs réclamaient le dégel des 6 % mais aussi une hausse de 50 millions des crédits du spectacle vivant (640 millions d'euros), faute de quoi "des coupes claires devraient être faites dans les programmations mais encore des dédits coûteux, et de nombreux licenciements seraient inéluctables". Afin de "répondre aux questions récurrentes posées à nos professions depuis de nombreuses années", les employeurs réclamaient la tenue d'un "Grenelle de la culture".

Si elle refuse de reprendre cette terminologie - "la culture n'est pas un domaine où tout est à construire", déclare Mme Albanel -, la ministre annonce pour 2008, des "entretiens de Valois". L'Etat, les collectivités territoriales et les professionnels se réuniraient "tout au long de l'année 2008" au ministère (rue de Valois), afin de balayer les grandes questions : "Missions, financement, rationalisation des aides, développement de l'éducation artistique et de l'action culturelle, structuration de l'emploi, mise en place d'un observatoire du spectacle vivant", précise-t-on au ministère.

De tels entretiens, qui entrent dans la "volonté de réforme" de la ministre, "nécessitaient un geste d'apaisement", indique son entourage. Faute de quoi tout dialogue aurait été impossible. L'opération promettait d'offrir aux professionnels une caisse de résonance pour exprimer leur colère.

La ministre estime le terrain désormais déminé. Pourtant, le Syndeac la met encore en garde. Il souhaite voir les entretiens, censés commencer en janvier 2008, être achevés en juin afin de trouver une application dès le prochain exercice budgétaire. S'il prend acte de la "rallonge", il entend mettre tout en oeuvre pour voir "dégelés" au cours de l'année les 6 % de crédits mis en réserve. Il insiste aussi sur la nécessité d'accorder une part importante de cette somme aux DRAC, et non aux grands établissements pilotés par le ministère.

Enfin, le Syndeac s'inquiète des "autres chapitres" du budget : le patrimoine et la démocratisation culturelle. Eux subiront le gel de plein fouet. Les vieilles pierres, il est vrai, ne protestent pas.

dimanche 16 décembre 2007, a 08:32
CHEVALIER DES ARTS & ET DES LETTRES
 

 

La chanteuse et actrice Vanessa Paradis a reçu samedi les insignes de chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres des mains de la ministre de la Culture Christine Albanel, qui a rendu hommage à "l'enfant chérie de la chanson et du cinéma français", a annoncé le ministère.
Vanessa Paradis "restera toujours cette éternelle petite fée de la chanson française apparue sur nos écrans à la fin des années 1980 pour chanter Joe le taxi", a dit la ministre.
"Et pourtant vous avez pris depuis mille visages, promenant votre figure de poupée aux sommets de la chanson et du cinéma français", a-t-elle ajouté.
De "Noce Blanche" à "Atomik circus", en passant par "La fille sur le pont", le "Soldat rose" et son dernier album Divinidylle produit par Matthieu Chedid, elle a "toujours gardé cette innocence et cette fraîcheur qui ont fait fondre le public" à ses débuts, a-t-elle poursuivi.
Vanessa Paradis, 34 ans, était accompagnée de son compagnon, l'acteur américain Johnny Depp, et de leurs deux enfants, a précisé le ministère.

samedi 15 décembre 2007, a 08:12
PROPOS "INACCEPTABLES ET DANGEREUX" DU PRESIDENT
 

Le président du Forum des sociétés de journalistes (SDJ), Jean-Michel Dumay, a jugé mercredi "inacceptables et dangereux" les propos de Nicolas Sarkozy sur la presse, tandis que le SNJ a qualifié ces déclarations de "raccourci gênant".

Dans un entretien à paraître jeudi dans le Nouvel Observateur, le président de la République se défend de toute "mainmise" sur les médias et affirme que la presse est "globalement de gauche" et a été "globalement opposée" à sa candidature.

"Quant à TF1 que dirige Martin Bouygues, qui est l'un de mes meilleurs amis, qui peut dire que cette chaîne a fait mon élection?", demande-t-il, ajoutant: "Réjouissez-vous que des industriels investissent dans la presse plutôt qu'elle appartienne à des fonds de pensions anglo-saxons!".

"Nicolas Sarkozy a le mérite de la franchise et d'afficher sa vision partisane de la presse, mais ce discours dans la bouche du président de la République est inacceptable et dangereux", a réagi M. Dumay auprès de l'AFP.

Que le président "se satisfasse de la montée en puissance des industriels dans les médias témoigne d'une totale désinvolture sur le sujet", a-t-il jugé, rappelant que M. Sarkozy était le "garant constitutionnel du pluralisme de l'information".

"Que M. Sarkozy accepte donc de rencontrer les journalistes pour parler de la crise de la presse plutôt que de jeter stérilement des anathèmes", a-t-il lancé.

Le secrétaire général du SNJ, Alain Girard, a jugé que les propos du président constituaient un "raccourci un peu gênant".

"Cela voudrait dire que, dès l'instant où on analyse une politique et où on peut être amené à avoir un avis réservé, pas forcément élogieux, voire même un peu critique par rapport à celle-ci, on est systématiquement dans l'opposition et systématiquement de gauche", a-t-il jugé.

Le responsable du premier syndicat de la profession a estimé que le président "essayait surtout de botter en touche". "Ce qu'on lui reproche, ce n'est pas qu'il soit ami avec Martin Bouygues ou avec Arnaud Lagardère. Ce qu'on reproche, c'est le fait que ces gens-là soient des industriels dont les entreprises vivent en partie de fonds publics et en même temps des patrons de presse", a-t-il expliqué.

 

Mon avis

Notre Président est décidemment toujours aussi délicat... C'est fabuleux ! Il faudrait que TF1 "lui" organise les 100 plus beaux moments pitoyables de l'année : il remporterait la 1ère place !

vendredi 14 décembre 2007, a 09:06
NOEL EXPRESS EN LAPONIE FINLANDAISE
 

Heure locale : 12H03. Latitude : 66° 33' Nord. Température extérieure : -10°C. Enneigement : 20 cm. Shaun Nugent et sa famille débarquent à Rovaniemi, où vit le père Noël, dans le Grand Nord finlandais. Dans 7 heures, ils prendront l'avion du retour.
"J'ai énormément de travail à cette époque de l'année. Je ne pouvais pas rester plus longtemps", explique cet entrepreneur de travaux publics de Carlisle, dans l'ouest de l'Angleterre.
Il a déboursé 1.800 euros pour s'offrir un après-midi sur le cercle polaire arctique avec sa femme Mandy et leurs filles, Sophie, 11 ans, et Chelsea, 9 ans.
Les "day-trips" de Noël font fureur auprès des touristes britanniques et irlandais. Ils seront 35.000 jusqu'à la mi-janvier à fouler ainsi, pour quelques heures seulement, l'or blanc de la Laponie finlandaise.
"Bienvenue en Finlande ! Par ici !". Une armée de guides habillés en elfes orientent les visiteurs, qui gagnent les bus au pas de charge. Le froid est mordant, l'emploi du temps serré, mais l'ambiance est bon enfant. Les premières boules de neige volent.
Destination : Santa Park, un parc à thème creusé dans la roche, à cinq minutes de l'aéroport. Au programme, atelier de gâteaux au safran, décorations de Noël, ballade en traîneau, motoneige et l'inévitable rencontre avec "Joulupukki", le père Noël en finnois.
Deux kilomètres plus au nord, la famille Hernandez met pour la première fois les pieds sur le cercle polaire. Luis, sa femme Graziella, Cecilia, 6 ans, et Lara, 3 ans, resteront le week-end. "Enchanteur", s'exclame Luis, responsable des ventes à Madrid.
C'est ici que se trouve le "Santa Claus' Village": un hameau de restaurants, de cafés et de magasins de souvenirs en rondins qui abrite le "Santa Claus' Office", le bureau du père Noël. Les étoiles scintillent. Les néons "gifts", "souvenirs", aussi.
Celia et Lara sont venues pour lui, "Papá Noel". Timidement, Celia s'approche. "Je voudrais un circuit de petites voitures, un bonhomme Spiderman et un avion à toit ouvrant", murmure-t-elle. "Vale !": "D'accord !", répond le vieil homme dans la langue de Cervantes.
Une batterie d'appareils photos et de caméras numériques ultra-modernes immortalise la scène. La visite ne dépasse pas une minute. D'autres touristes, français, allemands, russes, indiens, italiens, patientent. A l'approche du 24 décembre, l'attente peut durer une heure.
La famille Hernandez passe devant "l'axe de rotation de la Terre", une mécanique en bois qui rappelle l'univers de Jules Verne. Au mur, des photos du père Noël flirtant avec les Spice Girls ou posant aux côtés du roi de Malaisie...
Avant de sortir, passage obligé par la boutique de produits dérivés: peluches de rennes et de chiens husky "made in China" sont vendus 20, 25, 30 euros selon la taille.
Sur un grand écran, Jouni, Elina Rajalampi et leurs enfants revivent leur rencontre avec le père Noël. La vidéo coûte 39 euros. Mais pour 6 euros de plus, cette famille du sud de la Finlande choisit la photo grand format. "Nous allons l'accrocher dans le salon", explique Elina.
18H00. Retour à l'aéroport pour les Nugent et un demi-millier de décembristes britanniques.
La nuit tombant vers 15H00, ils n'ont quasiment rien vu de la lumière bleue qui inonde, au seuil des terres boréales, les forêts de conifères. Qu'importe. "On n'a presque pas vu le jour, mais c'était fantastique. Nous reviendrons probablement l'an prochain, plus longtemps, et nous louerons un chalet", assure Shaun.
19H20. L'avion des Nugent décolle. Temps de vol: 3 heures et demi.

jeudi 13 décembre 2007, a 09:11
EN L'HONNEUR DE ZORRO...
 

Le légendaire Zorro du cinéma, défenseur de la justice dans la Californie coloniale espagnole, a désormais sa statue au Mexique, à la Barranca del Cobre, une petite ville de l'Etat de Sinaloa (nord-ouest) où il serait né en 1794.

La statue, érigée dans un hôtel, personnifie Diego de la Vega, le véritable nom de Zorro selon l'histoire, dans une attitude cinématographique, en garde, portant chapeau, masque et habits noirs.

"Le ministre du tourisme de Sinaloa Antonio Ibarra a inauguré une statue dédiée à la légende de Zorro, personnage qui est devenu fameux par le cinéma et qui selon les chroniques est né dans ce village colonial", indique un communiqué.

Selon la légende, Diego, fils d'une propiétaire minier espagnol, s'est installé en 1805 avec son père en haute-Californie, alors territoire espagnol.

En 1820, les nouvelles des exploits d'un bandit au grand coeur qui défendait les pauvres contre l'oppression espagnole en Californie commencèrent à arriver dans son village natale. "Ce personnage intrépide se faisait appeler Zorro, qui fut identifié comme Diego", affirment les promoteurs de la statue.

Zorro a été incarné au cinéma par Douglas Fairbanks, Tyrone Power et Antonio Banderas.

mercredi 12 décembre 2007, a 08:21
RECORD DE VITESSE DE CALCUL MENTAL
 

Le prodige français des mathématiques Alexis Lemaire a battu mardi son propre record de calcul mental en extrayant la racine treizième d'un nombre à 200 chiffres en 70,2 secondes, a annoncé le musée des Sciences de Londres où se déroulait l'événement.
Ce nombre à 200 chiffres avait été choisi au hasard par un ordinateur. Un peu plus d'une minute et dix secondes plus tard, le jeune étudiant de 27 ans en avait calculé mentalement la racine treizième : 2.407.899.893.032.210, qui multiplié 13 fois par lui-même donne le nombre initial, une prouesse présentée comme un nouveau record du monde.
Le précédent record de ce doctorant en intelligence artificielle à Reims (France), établi mi-novembre à New York, était de 72,4 secondes.
"Il s'est assis, le silence s'est fait, et d'un coup il a trouvé la solution, c'était incroyable", a commenté Jane West, chef du département de mathématiques au musée des Sciences.
"Il semble avoir une grosse mémoire et il en a fait l'ambition de sa vie", a-t-elle ajouté. "C'est remarquable d'assister à cela. Un très petit nombre de personnes ont cette capacité extraordinaire, ils sont une poignée aujourd'hui".
"Je pense qu'il s'agit de la plus grande opération jamais calculée mentalement", a-t-elle ajouté.
Alexis Lemaire avait raconté avoir pris conscience de ses dons pour le calcul mental à l'âge de 11 ans. Il avait battu plusieurs records dans la catégorie de la racine treizième de nombres à 100 chiffres, mais avait fini par trouver l'exercice trop facile pour lui.
Le Français a expliqué qu'il s'astreignait à une hygiène de vie stricte et à un entraînement mental dignes d'un athlète. Les Anglo-saxons ont d'ailleurs forgé le néologisme de "mathlète".

mardi 11 décembre 2007, a 08:44
LA FREQUENTATION DES SALLES FRANCAISES CHUTE...
 

Les salles françaises ont attiré 160,7 millions de spectateurs entre le 1er janvier et le 30 novembre 2007, selon les estimations du Centre national de la cinématographie (CNC). La fréquentation hexagonale subit une chute de 4,7% par rapport aux onze premiers mois de l'année 2006.

D'après le CNC, 13,12 millions de Français sont allés au cinéma en novembre dernier contre 16,74 millions en novembre 2006. La baisse s'étend à 21,6%.
Les films français souffrent majoritairement de cette dépression. Avec 36,7% de part de marché de janvier à novembre 2007, ils ont vu leur part de marché diminuer de 7,2 points par rapport à l'an dernier. Cela a profité aux longs métrages américains qui ont gagné 5,2 points en atteignant 50,1% de part de marché.

lundi 10 décembre 2007, a 09:15
HISTOIRES DE FESSEES
 

Que celui qui n'a jamais reçu de fessée - de la tapote vexante juste comme il faut à la déculottée carrément humiliante – lève la main. Force est de constater que très peu de gens n'ont jamais vu leur lune rougir. C'est ce que révèle l'enquête « Pour ou contre les fessées ? » menée auprès de 2317 personnes par l'association Union des familles françaises et publiée aujourd'hui. Grands-parents, parents et enfants déclarent tous, à 95%, avoir déjà reçu une correction sur la partie la plus charnue de leur anatomie. Les garçons plus que les filles d'ailleurs.  

Mais ils ne sont pas tous contre la fessée : 27% des grands-parents, 34% des parents et 37% des enfants, surtout les plus jeunes « parce que ça fait mal », veulent abolir cette pratique qui n'est pas la punition la plus répandue. Tout comme la gifle et le martinet, la fessée est en régression et les coups de pieds ne sont plus de mise. Les privations et vexations (« va au coin, dans ta chambre, t'auras pas de dessert ni de télé ») sont les moyens de pression privilégiés pour faire obéir un enfant, révèle cette étude menée par Internet.  

Du besoin d'être fessé…

Les fessées sont-elles méritées ? Oui, pour 78% des grands-parents et 62% des parents. Chose surprenante, plus de la moitié des enfants (55%) sont d'accord avec eux, même s'ils sont 28% à penser que leur postérieur est pris pour cible uniquement parce que leurs parents veulent se défouler. 65% estiment que cette correction fait partie de leur éducation et un quart des enfants interrogés considèrent même que pour progresser, ils ont besoin d'être fessés ! Plus rassurant, ils sont 68% à désirer plus de dialogue et la moitié veut des parents plus présents pour progresser.   

dimanche 09 décembre 2007, a 09:59
TELETHON 2007
 

Le Téléthon 2007 a recueilli 96.228.136 euros de promesses de dons, au terme d'un marathon caritatif retransmis sur France Télévisions, soit un montant en repli par rapport aux 101,4 millions promis en 2006, ont annoncé les organisateurs dans la nuit de samedi à dimanche.

"C'est déjà un montant formidable parce qu'on sait que la vie n'est pas forcément facile alors qu'on parle de baisse de pouvoir d'achat", a déclaré à l'AFP la présidente de l'Association française contre les myopathies (AFM), Laurence Tiennot-Herment, qui a appelé à poursuivre les dons "à partir de lundi matin et toute la semaine".

"On espère que le chiffre montera encore, car sinon il faudra faire des choix", a-t-elle averti. L'an dernier, les 101.472.581 euros de promesses de dons annoncés à l'issue du Téléthon avaient abouti à une collecte finale de 106,7 millions d'euros. Les dons s'effectuent au 3637 par téléphone et par internet sur www.telethon.fr. "Avec les intempéries, tous les facteurs n'étaient pas au vert", a regretté Mme Tiennot-Herment, avant de souligner que "plus d'un million de personnes avaient donné" cette année.

Un fort vent et des averses sur la moitié nord du pays ont en effet réduit l'affluence du public lors des quelque 22.000 opérations en plein air qui ont mobilisé des milliers de volontaires dans toute la France.

Les 31 heures de direct du grand marathon caritatif diffusé sur France Télévisions, lancé vendredi soir par ses parrains, la chanteuse Liane Foly et l'acteur Kad Merad, se sont achevées quelques minutes avant 02H00 en direct sur France 2 dans l'émission "La grande fête".

Coprésentée par Nagui et Sophie Davant, cette émission a réuni tous les acteurs solidaires de la lutte contre ces maladies, des volontaires aux malades, avec de nombreux artistes - Christophe Willem, Dany Brillant, Jenifer, la troupe de West Side Story..L'émission a été ponctuée par de nombreux témoignages de malades au travers de reportages ou d'interviews en direct.

Parmi les opérations organisées samedi, à Contrexéville (Vosges) les élèves du lycée professionnel ont préparé une quiche lorraine allégée de 350 mètres de long, dont les parts ont été vendues au profit du Téléthon.

A Paris, une vingtaine de stations Vélib' ont été habillées aux couleurs du Téléthon et des volontaires ont recueilli les dons des usagers.

A Calvi, en Corse, des passionnés de vieilles automobiles ont proposé des promenades payantes au profit du Téléthon.

Cette année, le Téléthon a aussi mis en place "une émission d'obligations convertibles en dons", d'une valeur unitaire de 1.000 euros, destinées aux banques, assurances et investisseurs institutionnels désireux de soutenir la lutte contre les myopathies.

Quelque 7.000 maladies rares, dont 80% sont d'origine génétique, affectent environ 4 millions de personnes en France. Une maladie est dite "rare" lorsqu'elle touche moins d'une personne sur 2.000.

 

Mon avis

Il est triste de constater pour le moment que les français ne peuvent plus donner autant que les années passées.

Il n'empêche de Nous sommes généreux mais à force de nous en prendre....

A bon entendeur SALUT !

dimanche 09 décembre 2007, a 09:24
ELECTION MISS FRANCE 2008
 

 

Valérie Begue, Miss Réunion, âgée de 22 ans, a été élue Miss France 2008 samedi soir par les téléspectateurs et un jury de personnalités présidé par le chanteur Patrick Bruel, au Palais des congrès Le Kursaal à Dunkerque (Nord).
Valérie Begue, Miss France 2008, mesure 1,74 m et est en 2e année de BTS commerce international.
Elle a devancé Vahinerii Requillart, Miss Nouvelle-Calédonie, 19 ans et 1ère dauphine, Laura Tanguy, Miss Pays-de-Loire, 20 ans et 2e dauphine, Vicky Michaud, Miss Bourgogne, 20 ans, et Azemina Hot, Miss Côte d'Azur, 23 ans.
Choisie parmi 36 prétendantes, la 61e Miss France a reçu sa couronne des mains de Rachel Legrain-Trapani, tenante du titre, à l'issue d'une soirée placée sous le signe du glamour, présentée par Jean-Pierre Foucault et retransmise en direct sur TF1.
Le jury présidé par Patrick Bruel était composé des producteurs Dominique Farrugia et Orlando (frère de Dalida), de Miss France 2006 Alexandra Rosenfeld, de la chanteuse Elisa Tovati, de l'animatrice Carole Rousseau et du joueur de rugby Christophe Dominici.
Pour la première fois, les suffrages des téléspectateurs comptaient autant que le choix du jury.

samedi 08 décembre 2007, a 20:21
FASTUEUX "TRISTAN" A LA SCALA
 

 

C'est avec son faste accoutumé que la Scala de Milan a ouvert sa saison 2007-2008, au jour de la Saint-Ambroise, patron de la ville. Oublié, le temps d'un soir de 7 décembre, le mois écoulé sur fond de grèves et la récente annulation du Requiem de Verdi que devait diriger Daniel Barenboïm pour le cinquantième anniversaire de la disparition du grand chef Arturo Toscanini dont la carrière a tant été liée à celle de l'illustre maison.

Pourtant, sur la piazza della Scala, l'après-midi froid et gris n'a pas découragé les haut-parleurs et chansons d'une poignée de manifestants. Pas plus que les promeneurs massés derrière les barrières de sécurité, qui regardent passer les 2 140 privilégiés d'un spectacle dont le prix des places atteint les 2 000 euros.

Mais plus que les nombreuses personnalités politiques - quatre chefs d'Etat, le président du conseil italien Romano Prodi, vingt-deux ministres, dont la ministre française de la culture Christine Albanel, plus que la soirée de gala qui marque la candidature de Milan à l'Exposition universelle, ce qu'attend le monde lyrique est bien cette nouvelle production de Tristan et Isolde de Wagner mis en scène par Patrice Chéreau.

Est passé dans la mémoire collective le fameux Ring de 1976 montée par le jeune metteur en scène de 32 ans pour le centenaire de Bayreuth. Tristan, Chéreau l'a longtemps refusé, de peur de "faire quelque chose qui aurait ressemblé au Ring".

TRANSFIGURATION MYSTIQUE

Trente-deux ans ont passé et le miracle a refleuri. Cette fois, point de mythe appliqué à l'échelle humaine, mais au contraire une histoire d'amour absolu transformée en drame sacré. Le philtre bu par les amants est aussi celui de la coupe du Graal et c'est un Tristan expiatoire qui ira s'empaler sur la lance de Mélot pour avoir trahi son roi, cependant qu'Isolde, saignant par les stigmates de son amant blessé, mourra sur son corps mort dans une transfiguration mystique.

Magnifiques, les scènes d'amour sont des extases, qui ploient les corps des amants et les affaissent comme sous le poids d'un harassement plus haut. La première et unique étreinte les a dépossédés d'eux-mêmes. Ils ne se touchent pas car ils sont unis, ne se regardent pas car ils se voient. Leur vie n'est plus qu'une agonie (au sens étymologique de "combat"). Pas un mouvement, pas un déplacement qui ne soit inscrit dans la musique. Chéreau a multiplié les allusions christiques et la découverte des amants ressemble à une arrestation au Jardin des oliviers ; les marins veillent la mort de Tristan comme des disciples.

D'une beauté stupéfiante sont les décors de Richard Peduzzi : cernés de hauts murs d'enceinte aux ouvertures aveugles, la silhouette d'un navire-barge avec guérite et pont-levis, le jardin d'un cloître aux cyprès, le tout dans un savant et poétique assemblage de perspectives, de lignes et d'horizons suggérés qui immanquablement attirent le regard vers le haut, que l'on ne peut voir. Beauté aussi des costumes et des lumières aux aveuglants à-pics solaires.

Et la musique ! Sans avoir la carrure vocale d'un Ben Heppner, le ténor Ian Caley est un Tristan particulièrement touchant. Le Roi Marke de Matti Salminen est un grand roi. La Brangäne de Michelle De Youg, une vraie compassionnelle. Quant à l'Isolde de Waltraut Meier, musicienne fine et actrice née, voix de lait et de miel, aux aigus moins puissants qu'autrefois mais plus doux, elle reste l'une des plus belles incarnations qui se puissent voir sur une scène wagnérienne.

Le seul petit bémol de la soirée viendra d'un orchestre en moyenne forme, manquant de précision rythmique et d'homogénéité, en dépit de la direction très sensuelle d'un Daniel Barenboïm qui faisait ses débuts remarqués de premier chef invité, et dont la contribution wagnérienne devrait culminer avec un Ring prévu en 2010-2011.

vendredi 07 décembre 2007, a 21:25
DECES DU COMPOSITEUR KARLHEINZ STOCKHAUSEN
 

Le compositeur d'avant-garde allemand Karlheinz Stockhausen, mort mercredi à l'âge de 79 ans, était un pionnier de la musique électronique célébré pour son inépuisable inventivité mais à la personnalité controversée.
"C'est horrible, nous avions encore tant de projets en commun", a dit à l'AFP Ulrich Iwanow le maire de Kürten (Rhénanie du Nord-Westphalie, ouest de l'Allemagne), où Stockhausen est mort "d'une maladie grave mais courte", après y avoir vécu "des dizaines d'années". Il sera enterré jeudi prochain dans le cimetière local, dans la forêt, selon son souhait.
Avant de décéder, Stockhausen a voulu transmettre année après année, lors d'une semaine de cours annuelle organisée à Kürten, son savoir et sa soif d'exploration à une centaine de musiciens triés sur le volet, venus du monde entier recueillir les secrets du maître.
Auteur de pas moins de 362 oeuvres, dont certaines, monumentales, figurent parmi les compositions majeures du XXe siècle, Stockhausen s'est rendu célèbre par ses expérimentations musicales sophistiquées et ludiques à la fois.
Son travail se construit autour de la musique électro-acoustique et la spatialisation du son.
Né le 22 août 1928 à Mödrath, près de Cologne (ouest), cet élève d'Olivier Messiaen compose entre 1954 et 1960 ses oeuvres majeures, dont le génial Klavierstücke, une pièce pour piano suivant le principe de la musique aléatoire.
Sur une feuille sont placées 19 cellules musicales de façon irrégulière, l'interprète en choisit une au hasard, par laquelle il commence, avant d'en choisir une autre et ainsi de suite, selon des indications précises de tempo, de nuance et d'attaque. Ainsi, la pièce sera jouée d'une infinité de manières et tous les sons seront exploités.
C'est à cette époque qu'il compose d'autres oeuvres centrales de son art, "Gruppen", "Gesang der Junglinge", "Mixture" ou encore "Mikrophonie".
L'artiste s'intéresse aussi au phénomène de la transe dans les musiques orientales.
En 1966, il compose "Hymnen", qui s'inspire d'hymnes nationaux du monde entier.
Dans les années soixantes, il crée son propre ensemble et sillonne le monde pour semer son art dans les salles les plus prestigieuses.
Sa personnalité contribua à sa notoriété. Déroutant, Stockhausen l'était aussi dans ses déclarations. "J'ai été élevé sur la planète Sirius et je compte y retourner", n'est que l'une de ses mémorables sorties mystiques. Volontiers provocateur, il qualifie en 2001 les attentats du 11 septembre aux Etats-Unis de "la plus grande oeuvre d'art qu'il y ait jamais eu dans le cosmos".
A la différence d'autre grands modernes, il n'a jamais cessé d'évoluer. Pour ses 75 ans, sur demande du festival de musique de Salzbourg, il met en scène "Licht" ("Lumière"), un cycle d'opéras de 29 heures, dont la composition débutée en 1977 dura plus de vingt ans. L'artiste fait intervenir quatre hélicoptères transportant un quartett à cordes et tournoyant au-dessus de la salle de concert.
Jusqu'à la fin, son imagination demeura inépuisable. En 2005, il exécute dans la cathédrale de Milan, Prima Ora, une partition au contenu inouï.
Ses compositions d'avant 1970 sont éditées par Universal Edition à Vienne, tandis que son travail postérieur à cette date est édité par sa propre maison de disques Stockhausen-Verlag.
De deux mariages, avec Doris puis Mary, il eut deux fils et quatre filles.

vendredi 07 décembre 2007, a 08:59
LA FEMME DU JOUR...
 

Andrée Sarkozy espère que son fils Nicolas Sarkozy, divorcé de son épouse Cécilia, ne se remariera pas, confiant qu'elle en a "marre des mariées", dans un entretien au magazine Point de vue daté du 5 décembre.
Comme on lui demande si le président de la République "souffre" de sa séparation d'avec Cécilia, annoncée le 19 octobre, elle déclare: "à son poste, il ne peut qu'avoir l'embarras du choix. Mais j'espère que personne ne se remariera! J'en ai marre des mariées!"
A propos de Cécilia Sarkozy, la mère du chef de l'Etat, qui a accompagné pour la première fois son fils lors de sa récente visite d'Etat en Chine, dit: "moi, je m'entends bien avec elle, j'avais de bons rapports sans être proche".
"Elle est froide mais ce n'est pas exprès et a toujours été gentille avec moi", glisse-t-elle.

jeudi 06 décembre 2007, a 09:05
HOMMAGE A DIEGO RIVERA
 

Le sénateur-maire (PS) de Lyon, Gérard Collomb a inauguré mardi trois fresques murales en hommage au peintre mexicain Diego Rivera, mort il y a 50 ans, en présence d'une des filles du maître, Guadalupe Rivera Marin, une oeuvre unique en Europe.
"Diego Rivera excellait dans cet art mural, et il nous racontait le Mexique à travers les évènements historiques comme la révolution zapatiste ou la guerre civile de 1910", a déclaré M. Collomb.
L'élu a également souligné que la fresque avait été installée dans un quartier d'habitat social de Lyon, car Rivera "a toujours été un artiste engagé, pour qui la peinture appartenait au peuple, à qui elle était destinée".
L'"Espace Diego Rivera" est composé de trois fresques monumentales reprenant les thèmes chers à Rivera, les civilisations Aztèque et Maya, l'invasion de Cortès, l'exploitation par les conquistadors, puis la révolution agraire et sociale.
"Si mon père était là, il serait tellement fier que son art soit revenu en France, parce que la France et (aujourd'hui) la ville de Lyon, lui ont ouvert leur porte à sa grande créativité", a déclaré Guadalupe Rivera Marin, fille du peintre et présidente de la Fondation Diego Fondation, très émue.
"Mon père a eu deux enfants nés en France et ils ont fait que mon père a toujours eu un grand sentiment de rapprochement avec la France (...) où mon père a commencé à peindre, a réaliser sa véritable vocation", a-t-elle ajouté.
La ville de Lyon a été choisie en août 2006 par la Fondation, à la suite des Rencontres Internationales de la Peinture Murale, organisées en mai 2006 à Mexico à l'initiative de la Fondation. Au cours de celles-ci les muralistes lyonnais de la Cité Création avaient marqué les esprits.
"Lyon est la ville que je considère comme la ville du progrès, une ville culturelle, une ville avec beaucoup d'histoire, mais aussi une ville avec beaucoup d'ouvriers, beaucoup d'étrangers qui sont venus ici pour trouver un autre genre de vie. C'est une ville d'hospitalité", a dit Mme Marin.
La coopérative de peintres muralistes Cité Création a réalisé 430 fresques dans le monde (Israël, Canada, Belgique, Espagne, Mexique, Russie...), dont une soixantaine à Lyon, depuis sa naissance en 1987.

mercredi 05 décembre 2007, a 09:14
NOEL 2008 : J-21
 

 

La période des fêtes de fin d'année est parfois stressante, surtout pour le père Noël qui doit se déplacer avec ses rennes à une vitesse de 5.800 km par seconde pour apporter à temps temps ses cadeaux aux enfants du monde entier, selon une très sérieuse étude suédoise.
Entre le 24 et le 25 décembre, le père Noël doit faire 2,5 milliards d'arrêts, si l'on part du principe que les enfants de toutes les religions recevront un présent, a expliqué à l'AFP Anders Larsson, de la société de consultants en ingénierie Sweco. "Nous avons estimé qu'il y a 48 habitants par kilomètre carré sur la planète et que 20 mètres séparent chaque domicile. Donc si le père Noël part du Kirghizstan et voyage dans le sens inverse de la rotation de la terre, il a 48 heures pour déposer tous ses cadeaux".
Si la tradition veut que le père Noël réside au pôle Nord, plusieurs villes nordiques se disputent le titre de lieu de résidence officiel de ce dernier, parmi lesquelles Rovaniemi, en Finlande. Mais selon l'étude réalisée par Sweco, c'est en étant basé au Kirghizstan, en Asie centrale, que le père Noël réaliserait tous ses déplacements de façon optimale et perdrait le moins de temps à se déplacer. "Il dispose de 34 microsecondes pour chaque arrêt", c'est à dire pour glisser par la cheminée, déposer ses paquets et repartir aussi vite sur son traîneau.
Selon une autre étude circulant sur l'internet, l'attelage du père Noël, chargé de tonnes de cadeaux et voyageant à une vitesse supersonique, serait condamné à partir en flammes et se désintégrer en 4,26 millièmes de secondes, en raison de la résistance de l'air.

mercredi 05 décembre 2007, a 09:12
DECOUVERTE EXCEPTIONNELLE A HERCULANUM
 

Les restes d'un précieux trône en bois et en ivoire datant de l'époque romaine, découvert à Herculanum (sud de l'Italie), une des villes ensevelie par le Vésuve, ont été présentés mardi à Rome par une équipe d'archéologues qui se sont félicités d'une "découverte exceptionnelle".
Les pièces composant ce trône ont été retrouvées fin octobre sur le site d'Herculanum près de Naples, à la Villa des Papyri, une somptueuse demeure qui avait été ensevelie en l'an 79 lors de l'éruption du Vésuve. Les fouilles pour dégager la villa ont débuté en 1750.
Il y a quelques semaines, une équipe d'archéologues a mis au jour plusieurs pièces d'un trône en bois sombre gravé et en ivoire incrustée, notamment les pieds qui le soutenaient d'une hauteur de 45 cm.
"Il s'agit d'une découverte exceptionnelle", a souligné lors d'une conférence de presse Pietro Giovanni Guzzo, responsable du site de Pompei qui a supervisé les fouilles, qui rappelle que "c'est le premier trône original d'époque romaine qui ait été conservé jusqu'à nos jours".
Avant cette découverte, les archéologues ne possédaient que des reproductions figuratives, comme par exemple un trône sur lequel Aphrodite est assise dans une fameuse peinture exposée à la villa della Farnesina à Rome.
Selon M. Guzzo, cette découverte permettra "d'augmenter notre connaissance des antiques citées du Vésuve".
Plus de 1.800 rouleaux de papyrus, miraculeusement préservés et traitant notamment de philosophie grecque, ont été découverts dans la Villa des Papyri, qui appartenait à Pison, le beau-père de Jules César.

mercredi 05 décembre 2007, a 08:45
MA SORTIE SPECTACLE
 

Hier soir, dans la salle pleine à craquer de notre charmant et néanmoins magnifique Opéra d'Avignon et des Pays de Vaucluse, mon amoureuse et moi, nous avons assisté à une superbe représentation de PORGY AND BESS de Gershwin. Ce fut vraiment un régal pour les oreilles et pour les yeux. La troupe américaine nous a transporté dans cet univers "blacks" & l'orchestre a remarquablement joué cette difficile partition ! Il n'y avait que ces artistes là pour nous Donner toutes les couleurs musicales de l'oeuvre.....

 

EXCELLENTE SOIREE !!!

 

 



mardi 04 décembre 2007, a 09:20
SEGOLENE ROYAL PROMET DES "RETROUVAILLES " AUX FRANCAIS
 

Ségolène Royal affirme vouloir "un jour, fêter (ses) retrouvailles" avec les Français, laissant entrevoir sa volonté d'être à nouveau candidate à la présidentielle, dans un livre - "Ma plus belle histoire, c'est vous" (Grasset)- où elle éreinte les ténors du PS et se reproche surtout d'avoir "manqué de poigne".
Au travers de cet ouvrage de 330 pages qu'elle a remis aux journalistes dans ses bureaux du boulevard Raspail avant la sortie en librairie mardi, transparaît la figure d'une femme soucieuse de revanche en 2012.
Elle apparaît aussi d'autant plus ulcérée par les critiques de son propre camp qu'elle a vécu avec les Français des moments hors du commun. "Dieu, que j'ai aimé cette campagne!", écrit l'ex-candidate socialiste.
La présidente de la région Poitou-Charentes ne dit pas explicitement comment elle voit la suite, mais son ambition est intacte. "J'ai souffert avec vous cruellement de la défaite, forcément. Je veux un jour fêter nos retrouvailles", conclut-elle, en prévenant qu'elle a "repris l'entraînement".
Bien sûr, la droite, et ce qu'elle appelle "le système Sarkozy", ne sont pas épargnés. Mme Royal fustige entre autres "le verrouillage médiatique" qui l'aurait desservie.
L'ex-candidate dénonce un "procès en illégitimité mené, non seulement par l'adversaire (...) mais aussi par (son) propre camp". La vaincue du 6 mai reconnaît toutefois -"je suis peu douée pour l'hypocrisie", se justifie-t-elle - qu'elle n'a "pas fait grand-chose" pour s'assurer de l'engagement total des ténors du PS derrière elle.
Mme Royal dit s'en vouloir - "j'ai manqué de poigne à ce moment-là" - de n'avoir pu obtenir du PS un contre-meeting le jour du lancement de la campagne de M. Sarkozy.
Au-delà de l'anecdotique, l'ex-candidate déplore le fossé idéologiqueentre elle et "cette partie du PS dont l'horloge historique s'est arrêtée".
"Des faiblesses", elle en concède: "J'étais préparée' beaucoup plus qu'on ne l'a dit, mais sans doute moins qu'il ne l'aurait fallu". De même, elle défend sa méthode de "démocratie participative" mais dit avoir "un peu sous-estimé" le risque d'"un décalage dans le rythme de la campagne".
L'ex-compagne de François Hollande revient aussi sur leur mésentente, prémisse de leur séparation. Politiquement, le premier secrétaire "a regardé de loin" la campagne mais "sans dire de mal". Humainement, l'appui du compagnon a manqué, ne craint pas d'écrire Mme Royal, qui va jusqu'à dire que "pour gagner la prochaine fois, il faudra le soutien de tout un parti et d'un compagnon amoureux, à fond avec la candidate".
Au détour des pages, "la dame blanche" use d'un ton léger ou ironique, comme pour le récit de son entrevue manquée avec François Bayrou, au domicile du candidat centriste (dont elle donne même l'adresse parisienne).
Le refus de M. Bayrou de lui ouvrir la porte, pour sceller une alliance au second tour de scrutin, est assimilé à l'attitude d'"un amoureux qui craint une panne ou un adultère risqué"...
C'est cet épisode qui lui vaut de nouvelles critiques au PS. Après le SMIC à 1.500 euros et les 35 heures mis en cause par l'ex-candidate après sa campagne, Ségolène Royal "aggrave son cas", a déclaré le fabiusien Claude Bartolone.
Pour Jean-Christophe Cambadélis, l'épisode Royal-Bayrou n'est pas un exemple de "transparence".
Officiellement, l'heure n'est pas à rouvrir la polémique. Le PS est "déjà dans le temps d'après", selon un porte-parole, Bruno Le Roux

lundi 03 décembre 2007, a 09:11
MISS MONDE 2007
 

Miss Chine a été élue Miss Monde 2007 samedi à Sanya sur l'île méridionale de Hainan, le Hawaï chinois, forte du soutien de plus d'un milliard de ses compatriotes et neuf mois avant l'ouverture des Jeux olympiques.
Miss Angola, Micaela Reis, 18 ans, est arrivée en deuxième position, suivie de Miss Mexique, Carolina Moran Gordillo, 19 ans, qui a affirmé "avoir beaucoup travaillé pour cette compétition".
Plus de deux milliards de téléspectateurs ont pu suivre cette élection diffusée en direct dans 200 pays, qui a permis à Zhang Zilin, une secrétaire pékinoise âgée de 23 ans de remporter ce concours des 106 plus belles femmes du monde, devant un public qui lui était tout acquis.
La compétition s'est déroulée au Théâtre Beauty crown d'une capacité de 2.000 places, spécialement construit en 2003 quand la localité accueillit pour la première fois la compétition.
Miss Chine était en tête des favorites avec Miss République dominicaine. Mesurant 1,82 m, elle était également la plus grande de taille.
"J'ai le soutien de 1,3 milliard de personnes", s'est félicitée la lauréate pendant son passage sur le podium, en faisant allusion à la population chinoise.
"Si je gagne, je veux devenir un lien entre les Jeux olympiques (qui s'ouvrent à Pékin en août prochain) et l'organisation Miss Monde", a dit l'élue dans un anglais hésitant, expliquant qu'elle mettrait son titre au service des pauvres. Sportive, Zang a dit pratiquer le 100 mètres haies et le saut en hauteur.
Des feux d'artifice ont explosé au dessus du théâtre où le ticket d'entrée s'était vendu jusqu'à 300 dollars.
Aucune jeune femme de Corée du Nord, de Birmanie ni bien sûr de Taïwan ne figurait dans la compétition, placée cette année sous le signe de la lutte contre le sida.
Coïncidant avec la journée mondiale contre le sida, les organisateurs de cette 57ème édition souhaitaient que cette circonstance permette de débarrasser la compétition de son image sexiste.
La fille ainée de Nelson Mandela, Maki, avait été invitée à participer au jury de neuf juges présidant la cérémonie. La famille Mandela est engagée dans la lutte contre la pandémie depuis la mort des suites du sida en 2005 de Makgatho, fils du prix Nobel de la paix.
Les médias officiels chinois avaient rapporté cette semaine qu'il avait été demandé aux hôtels de Pékin de mettre des préservatifs dans chaque chambre en réponse à une hausse de la maladie dans la capitale chinoise.

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