X
Identifiant Mot de passe
  Admin Blog Accueil Blog Créér un blog Mail Actualités ToutApprendre Soutien Scolaire Shopping Mag des Voyages Recherche Web
OK
B
samedi 29 septembre 2007, a 11:52
LA GENOUILLE TRANSPARENTE JAPONAISE
 

Des chercheurs japonais ont réussi à créer une grenouille transparente, dont on peut observer les organes de l'extérieur, ce qui évite la vivisection lors d'expériences scientifiques.
"On peut observer à travers la peau la croissance des organes, ou encore la façon dont un cancer commence et se développe", a expliqué le chef de l'équipe de recherche, le professeur Masayuki Sumida, de l'Institut de biologie des amphibiens de l'Université d'Hiroshima (Ouest).
"Il est possible de regarder les organes de la même grenouille tout au long de sa vie sans avoir besoin de la disséquer. Les chercheurs peuvent aussi observer à moindre coût comment les toxines affectent les os, le foie et les autres organes", a poursuivi le professeur Sumida.
Les chercheurs nippons sont parvenus à créer une grenouille transparente par manipulations génétiques, à partir de rares spécimens albinos de grenouilles brunes japonaises (Rena japonica) qui sont normalement de couleur ocre.
Ces batraciens manipulés peuvent se reproduire normalement. Leur progéniture hérite de la transparence paternelle et maternelle mais, pour une raison encore inconnue, les petits-enfants des grenouilles initiales ne survivent que très peu de temps.
Selon le professeur Sumida, les chercheurs envisagent maintenant d'améliorer le spécimen en créant, par génie génétique, des grenouilles qui s'illuminent lorsqu'un cancer commence à se développer en elles.

vendredi 28 septembre 2007, a 08:41
LES CHASSES D'EAU DE L.A SAUVENT UN LAC
 

 

Si le lac Mono existe encore, c'est en partie grâce à de nouvelles chasses d'eau économes installées dans les toilettes à Los Angeles, ville qui dépend d'aqueducs reliés aux montagnes de Californie (ouest) pour étancher sa soif.
Difficile de croire que le lac, merveille écologique bordée de volcans et enchâssée à près de 2.000 mètres d'altitude près du célèbre parc national du Yosemite, a failli devenir une flaque boueuse, voire une étendue balayée par des nuées de poussière toxique.
C'est pourtant le destin funeste qu'ont connu nombre de lacs de montagne dans l'ouest des Etats-Unis, drainés par les agglomérations.
Dès 1942, Los Angeles avait ainsi commencé à exploiter non le lac Mono, qui est salé, mais les torrents qui l'alimentaient, en achetant des terrains alentour, explique à l'AFP Geoffrey McQuilkin, directeur du "Comité du lac Mono", une association écologique installée dans le village voisin de Lee Vining.
Résultat, en 50 ans, le lac a baissé de 14 mètres et perdu la moitié de son volume. Des îles sur lesquelles nichaient des oiseaux se sont retrouvées reliées à la terre, à portée des prédateurs. La concentration en sel était devenue dangereuse pour les animaux du lac, dont certains sont endémiques.
Après une longue bataille judiciaire, une autorité d'arbitrage a révisé en 1994 les droits de prélèvement de Los Angeles. La ville de quatre millions d'habitants a été priée de laisser davantage d'eau couler vers le lac, avec pour objectif de faire remonter son niveau de six mètres en 20 ans.
Les torrents ont recommencé à couler et l'échéance de 2014 est toujours considérée comme réaliste. "Le lac ne retrouvera pas son niveau d'autrefois", concède M. McQuilkin: "C'est une solution de compromis. Le lac doit bien se porter, mais nous savons aussi que les gens ont besoin d'eau".
A l'autre bout de l'aqueduc, 500 km plus au sud, Los Angeles a dû aussi faire contre mauvaise fortune bon coeur. "Je mentirais si je disais que cela n'a pas été difficile", indique à l'AFP le président du département de l'eau et de l'électricité de la ville (LADWP), David Nahai: "Mais aujourd'hui, nous sommes fiers de ce que nous avons réalisé".
L'installation de chasses d'eau et de pommes de douches plus économes, les subventions à l'achat de machines à laver efficaces et le recyclage des eaux usées pour l'arrosage ont permis d'effacer la fermeture partielle du robinet du lac Mono : 91,2 millions de mètres cubes par an, soit plus de 10% de la consommation de la ville, ont été économisés.
"Historiquement, Los Angeles a gaspillé beaucoup d'eau", remarque M. McQuilkin. "Mais ils ont désormais des programmes de pointe" en matière de recyclage, selon lui.
La ville, construite en zone semi-désertique, possède, dans ses quartiers riches, une végétation luxuriante et des gazons dignes de la Grande-Bretagne, sans parler des piscines. Un habitant de Los Angeles consomme en moyenne 520 litres d'eau par jour, selon M. Nahai.
Le débat sur l'approvisionnement en eau de la deuxième ville des Etats-Unis pourrait devenir aigu, alors que 2007 est pour l'instant l'année la plus sèche dans la région depuis au moins 130 ans. "L'inquiétude est grande, cette année" selon M. Nahai, même si les réserves ont évité au LADWP d'avoir à décréter des restrictions.
"La vraie question est de savoir ce qui va se passer l'hiver prochain. Si la sécheresse dure plusieurs années, (Los Angeles) va devoir effectuer des choix difficiles", prédit M. McQuilkin, dont l'association se consacre désormais à la lutte contre les promoteurs immobiliers qui lorgnent les rivages intacts du lac.

jeudi 27 septembre 2007, a 09:25
NATALIE DESSAY AU MET
 

Natalie Dessay est partout, en robe blanche, hagarde, mystérieuse : affichée sur les Abribus, à l'arrière des autobus, sur les cabines publiques de téléphone, placardée aux murs de New York. La soprano française est la "vedette américaine" de Lucia di Lammermoor (1835), de Gaetano Donizetti, qui ouvre la saison du Metropolitan Opera, et, chose plus rare, l'image générique du premier établissement lyrique au monde en matière de qualité et d'intérêt musical.

D'ailleurs elle n'est pas la seule française à l'affiche en septembre : Roberto Alagna remplace Rolando Villazon dans Roméo et Juliette, au côté d'Ana Netrebko ; Stéphane Degout chante Mercutio dans le même ouvrage et Annick Massis prend la relève de Natalie Dessay en Lucia, pour trois représentations en octobre.

Sous le minois effaré de la Dessay, qui chante le rôle d'une femme sombrant dans la folie, deux slogans sont affichés : "You Would Be Mad to Miss It" : "Il faudrait être fou pour rater ça." Ou, plus intéressant quant au projet artistique du patron du Met, Peter Gelb : "Great Opera is Great Theatre" : "Du grand opéra, c'est du grand théâtre."

On aurait envie, d'emblée, de corriger la dernière assertion : non, la recette d'un opéra réussi, ce n'est pas sa mise en scène, c'est le traitement de la musique ; ce n'est pas ce qu'il y a à voir, mais ce qu'il y a à entendre. En fosse, James Levine, le directeur musical du Met, dirige pour la première fois de sa carrière Lucia, d'après un roman de Walter Scott, et fait un travail de joaillier dans une partition où le fer blanc n'est pas totalement absent : l'orchestre du Met sonne avec une ductilité extraordinaire.

Sur scène, une bonne distribution entoure Dessay, avec un Marcello Giordani autrement mieux à l'aise dans le rôle d'Edgardo qu'il ne l'était dans celui de Faust, en version de concert, avec le Boston Symphony, à Paris, le 4 septembre. La voix a des résonances étranges (comme si, dans les nuances piano, elle venait des coulisses) et son expression est parfois vulgaire. Son jeu est efficace, mais, à le comparer à celui de Natalie Dessay, on se rend compte de ce qu'est la convention face à l'invention.

BAMBI SUR LE GAZON

Au premier acte, il s'est passé un incident amusant. Natalie Dessay est tombée sur le derrière, s'est mise à sourire, à rire un peu, a continué de chanter en inventant de chic et avec intelligence une manière de se tirer de ce faux pas, à laquelle sa partenaire, Michaela Martens, s'est associée de bon coeur et avec à-propos. On a vraiment cru que Mary Zimmerman, la metteuse en scène de cette Lucia, qui faisait ses débuts à l'opéra, lui avait demandé cette péripétie. Aux saluts, Dessay, aussi bonne comédienne que tragédienne, a fait semblant de glisser, faisant à nouveau rire le public, qui lui a adressé une ovation prolongée à chacune de ses interventions.

Lucia di Lammermoor, c'est surtout son troisième acte et sa fameuse "scène de la folie", qu'il faudrait être fou pour manquer, en effet. Là, Dessay dépasse tout le monde par la force hallucinée de son incarnation, qui ne semble pas jouée, vraie parce que simple. Elle n'"agrippe" pas la folie, elle la laisse entrer en elle. Mais Dessay, qui aime se dire comédienne avant tout, n'est pas que jeu, c'est aussi un gosier agile, flexible, une musicienne exceptionnelle qui a su évoluer sagement des rôles à roulades vers des emplois plus dramatiques.

Mary Zimmerman fait partie des metteurs en scène de théâtre à qui l'opéra (ou plutôt le public d'opéra) semble faire peur. Alors qu'elle paraît plutôt appartenir à la frange avant-gardiste, elle a conçu un spectacle d'une grande banalité : chromos réalistes qui hésitent entre Walt Disney (on croit vraiment, lors des ébats arpégés de la harpe, à l'entrée de Lucia, que Bambi va venir gambader sur ce gazon bien vert) et la série télévisée Mystery pour la scène finale, avec des tombes de carton-pâte dignes de La Nuit des morts-vivants.

Si Peter Gelb veut renouer avec la tradition visuelle du "vieux" Met et l'associer à des productions par ailleurs plus inventives (ses projets n'en manquent pas), qu'il rappelle Franco Zeffirelli, qui, lui, au moins, à défaut de nourrir le cerveau, en jette plein la vue. Mary Zimmerman ne satisfait ni l'un ni l'autre.

mercredi 26 septembre 2007, a 08:43
BVP CONTRE LA PUB DE TOSCANI
 

 

Too shocking ? Le Bureau de vérification de la publicité (BVP), organe d'autorégulation de la profession, a «totalement déconseillé» aux afficheurs français de placarder les photographies d'une jeune femme anorexique nue, actuellement utilisées en Italie dans une campagne de publicité.
Cette campagne contre l'anorexie, parrainée par la marque de vêtements italiens «No-l-ita» et dont les photographies ont été réalisées par Oliviero Toscani, vient de susciter la polémique en Italie, en pleine semaine de la mode. Les photos sont publiées sur une double page dans la presse et affichées sur des panneaux géants dans les villes italiennes.
Photos potentiellement choquantes
«En France, il n'y a pas d'interdiction possible pour une communication quelle qu'elle soit. A priori ça n'existe pas. Ca s'appelle de la censure et la censure n'existe plus en France depuis le Second Empire», a déclaré mardi le directeur général du BVP, Joseph Besnaïnou. Néanmoins, le BVP «a totalement déconseillé» aux afficheurs d'utiliser les deux visuels de la campagne «dans la mesure où il n'est pas recommandé de mettre, surtout sur des affiches - un média très fort -, une personne souffrant manifestement d'une pathologie», a-t-il ajouté.
Le BVP a estimé par ailleurs que les photos étaient «de nature à choquer le public en général, les publics les plus sensibles en particulier au regard de la déontologie publicitaire adoptée par tous les publicitaires français qui prévoit qu'on ne peut pas attenter à la dignité humaine».

mardi 25 septembre 2007, a 13:41
CHUNG A RADIO FRANCE JUSQU'EN 2012
 

L’Orchestre Philharmonique de Radio France a reconduit le contrat de son directeur musical, Myung-Whun Chung, jusqu'en 2012. Le contrat du chef sud-coréen naturalisé américain, à la tête de l'orchestre depuis 2000, courait jusqu'en 2009 et a été prorogé de trois ans.
Le Philharmonique de Radio France fêtera ses 70 ans à partir de vendredi avec plusieurs concerts à Paris sous la baguette de Chung, âgé de 54 ans. Cet anniversaire est en fait celui de la première formation dont il est l'héritier, l'Orchestre Radio-Symphonique, né en 1937. Refondée en 1976 sous le nom de Nouvel Orchestre Philharmonique de Radio France (le terme "nouvel" sera supprimé en 1989), la phalange est aujourd'hui composée de 141 musiciens, ce qui lui permet de se diviser en plusieurs formations pour s'adapter à différents répertoires.
En ouverture de sa résidence 2007-2008 à la salle Pleyel les 21 et 28 septembre, l'Orchestre Philharmonique de Radio France jouera les quatre dernières symphonies de Dvorak. Avant le premier de ces deux concerts, la formation parisienne et son chef seront proclamés ambassadeurs de l'Unicef.

mardi 25 septembre 2007, a 09:40
AHMADINEJAD AUX USA...
 

A la veille de l'ouverture de l'Assemblée générale de l'ONU, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad s'est exprimé à l'université de Columbia et lors d'une vidéo-conférence avec le club national de la presse à Washington, multipliant les déclarations.
La guerre et la France

«Les Etats-Unis et la France ne parlent pas pour le monde» entier quand ils évoquent une action armée contre l'Iran, a déclaré le président iranien à Washington. Il mis en garde les responsables politiques qui parlent de l'éventualité d'une guerre si l'Iran ne renonce pas à ses ambitions nucléaires.
«Nous pensons que parler de guerre est un outil de propagande. Pourquoi y aurait-il besoin d'une guerre?», a-t-il déclaré.

Bernard Kouchner avait estimé il y a une semaine que la France devait se préparer au «pire» scénario en ce qui concerne l'Iran et que le pire était «la guerre».
Les Français «cultivés» ne veulent pas d'une guerre avec l'Iran, a-t-il asséné. «Bien sûr, il faut donner plus de temps au ministre des Affaires étrangères (Kouchner) pour acquérir davantage d'expérience à son nouveau poste. Après, je suis sûr qu'il parlera avec plus de maturité», a-t-il ajouté.
Nucléaire

Mahmoud Ahmadinejad a ensuite affirmé que l'Iran était une nation pacifique qui entendait défendre son droit de poursuivre un programme nucléaire. «Nous sommes membres de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et l'agence stipule que tous les Etats membres ont droit la technologie nucléaire. Nous voulons avoir le droit à une énergie nucléaire pacifique.»
Holocauste

Le président iranien a aussi démenti lundi avoir nié l'existence de l'Holocauste, au cours d'un débat à l'Université de Columbia dans l’après-midi. «Je n'ai pas dit que ce n'était pas arrivé du tout, a-t-il affirmé. J'ai dit : pourquoi n'encourage-t-on pas plus de recherches sur le sujet?»
Les homosexuels

Enfin, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a esquivé lundi à New York une question sur les traitements réservés aux homosexuels en Iran.
«En Iran, nous n'avons pas d'homosexuels comme dans votre pays», a déclaré Mahmoud Ahmadinejad, provoquant du brouhaha dans l'assistance au cours d'un débat à l'Université de Columbia. «Nous n'avons pas ce phénomène, je ne sais pas qui vous a dit que cela existait chez nous», a-t-il ajouté.
Selon l'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International, des homosexuels se trouvaient parmi les 200 personnes exécutées en Iran cette année.
«N'avez-vous pas de peine capitale aux Etats-Unis ? Vous l'avez aussi. En Iran, nous avons la peine capitale», a conclu le président iranien.

lundi 24 septembre 2007, a 14:40
INTERVIEW DE WENTWORTH MILLER
 

 

Question
L'atmosphère de la saison 2 est complètement différente. Une vraie gageure. Avez-vous eu peur qu'elle ne fonctionne pas aussi bien que la précédente ?
WENTWORTH MILLER
Le concept a changé, mais il a porté ses fruits puisque les téléspectateurs ont suivi. Les scénaristes ont été ingénieux : ils ont imaginé tout le pays comme une véritable prison. Une fois que les huit fugitifs de Fox River ont réussi à s'enfuir, ils sont sans cesse confrontés au danger et à la mort. Certains n'y survivront pas.
Question
Comment s'est passé le tournage pour vous ?
WENTWORTH MILLER
Ce qui m'a le plus marqué, ce sont les conditions climatiques auxquelles nous avons dû faire face. A Dallas, où nous avons tourné les premiers épisodes, il faisait plus de 40 °C et nous étions en manches longues. Pas besoin de fausse transpiration ! (Il rit.)
Question
Quel autre personnage auriez-vous aimé interpréter dans la série ?
WENTWORTH MILLER
L'agent Mahone, joué par William Fichtner. Il fait face à Michael et aux autres évadés. C'est lui qui fait monter l'adrénaline, qui sème la terreur. Même s'il n'est pas aussi dur qu'on pourrait le croire.
Question
Vous sentez-vous proche de votre personnage ?
WENTWORTH MILLER
Davantage dans cette saison. Disons que je n'ai plus besoin de passer aussi longtemps pour la préparation. Michael me colle à la peau. Pourtant, je suis heureux de pouvoir me séparer de lui de temps en temps. Notamment en partant en vacances. Mes deux soeurs habitent sur la côte Est et j'apprécie de pouvoir les retrouver. Ca, c'est de l'évasion ! (Il sourit.)
Question
Recevez-vous beaucoup de courrier ?
WENTWORTH MILLER
Oui. Des jeunes filles font des portraits de moi très flatteurs. J'ai même reçu des dessins réalisés par des élèves de CM2. Je suis étonné que les parents les laissent voir une série comme Prison Break. J'espère au moins qu'ils regardent avec eux.
Question
Avec le succès de la série, le public s'intéresse à votre privée. Ca vous dérange ?
WENTWORTH MILLER
Je ne me sens pas dépassé. Tant qu'il ne s'agit que de demandes d'autographes, je ne vois pas le problème. Mais je sais que l'on s'intéresse de plus en plus à ma vie sexuelle. Et ça, je dois avouer que je ne comprends pas.

dimanche 16 septembre 2007, a 11:51
MARIA CALLAS, SOPRANO
 

Maria Callas est décédée il y a 30 ans, mais celle qui fut la plus célèbre cantatrice de la seconde moitié du XXe siècle, une tragédienne sur scène et à la ville, figure toujours au panthéon des amateurs d'opéra, et sa légende dépasse largement le cercle des mélomanes.

Le 16 septembre 1977, la soprano, née Maria Kalogeropoulos, s'éteignait à Paris à l'âge de 53 ans. "Les Dieux s'ennuyaient, ils ont rappelé leur voix", dira à chaud le couturier Yves Saint Laurent.

Depuis, les enregistrements de la Callas n'ont pratiquement jamais quitté le catalogue de son éditeur phonographique EMI, qui estime à 30 millions le nombre de disques de cette artiste vendus à ce jour dans le monde.

2007 offre à nouveau son lot de parutions de CD, DVD et livres, d'émissions spéciales à la télévision ou à la radio ainsi que d'hommages dans plusieurs maisons d'opéra.

"C'est ça qui est extraordinaire: trente ans après sa mort, Callas continue à parler à tous, même à ceux qui n'étaient pas nés lors de sa disparition", explique à l'AFP Alain Lanceron, vice-président d'EMI Classics.

Les raisons de la fascination qu'exerce encore le personnage tiennent d'abord au pouvoir de séduction d'une voix singulière, sans doute pas la plus belle de son temps, mais dont Callas a su transcender les imperfections à force de travail.

Née le 2 décembre 1923 à New York de parents émigrés de Grèce, Maria Kalogeropoulos -- nom simplifié en Callas en 1926 --, part étudier au Conservatoire d'Athènes dès 1937 auprès de l'Espagnole Elvira de Hidalgo, qui lui transmet un art du chant de haute école.

Sa carrière connaît une impulsion décisive à la faveur de ses premiers pas avec le chef italien Tullio Serafin (1947) et de son mariage (1949) avec Giovanni Battista Meneghini, qui deviendra son agent: tous deux contribueront à faire de l'ancienne adolescente rondelette et mal dans sa peau une chanteuse élégante, qui brûle les planches et que la planète lyrique s'arrache.

"La Callas" est née. Les années 1950 concentrent les plus fortes incarnations vocales de cette "prima donna" qui habite chaque rôle d'une présence dramatique alors inhabituelle pour une cantatrice.

Callas s'épanouit en tragédienne lyrique ("Médée" de Cherubini) et encourage avec une grande intelligence stylistique la renaissance du bel canto (à l'exemple de la "Norma" de Bellini et de son fameux air "Casta diva", qui lui est immanquablement associé).

Phénomène vocal sans vraie descendance qui se complaît sur trois octaves et demie, elle est soprano colorature en même temps que dramatique, Lucia (Donizetti) et Isolde (Wagner) voire Carmen (Bizet). Un emploi colle à cette voix mutante: le rôle-titre de "La Traviata" de Verdi.

Le mythe Callas se nourrit aussi d'aspects moins musicaux, notamment depuis son union dans les années 1960 puis sa rupture avec l'homme d'affaires grec Aristote Onassis, qui fait les délices des journaux à scandales, à l'heure où son rayonnement vocal décline.

"D'abord j'ai perdu du poids, ensuite j'ai perdu ma voix, et puis j'ai perdu Onassis", dira-t-elle avec ironie. Retirée de la scène en 1965, Maria Callas est morte dans son appartement parisien du 36 avenue Georges-Mandel, où elle s'était enfermée en 1974, passant son temps à réécouter seule ses disques.

Un paradoxe veut que cette "actrice lyrique" que Visconti a mise en scène n'ait laissé que peu d'images de ses incarnations scéniques.

Alain Lanceron, d'EMI, y voit "un scandale" en même temps qu'une aubaine. "Le fait que les témoignages vidéo soient rares permet à chacun de fantasmer sa propre Callas et son propre théâtre", dit-il.

 

TOSCA, Puccini

"Vissi d'arte" - Opéra National de Paris, 1958.



samedi 15 septembre 2007, a 08:49
MALHEUREUX PAVAROTTI...
 

Quelques temps avant sa mort, le ténor s’était confié à son amie Lidia La Marca. Elle révèle ses propos chocs dans une interview publiée dans La Stampa.

Dans une interview accordée au quotidien La Stampa, Lidia La Marca, une amie proche de Luciano Pavarotti, a raconté une conversation privée avec le ténor italien peu de temps avant sa mort.
Epouse du chef d’orchestre Leone Magiera, Lidia La Marca a précisé que ce qu’elle révélait pouvait l’être après la mort de la star, Pavarotti l’ayant autorisé.
Dans cette interview, La Marca rapporte de nombreux propos éloquents du ténor sur Nicoletta, son épouse. « Tu sais Lidia, Nicoletta me tourmente. Je me sens isolé, mes amis ne viennent plus me voir, elle critique mes filles et m’entoure de gens que je n’aime pas. Elle a même repoussé Tino (l’assistant de Pavarotti, NDR) et sa femme Veronica qui sont comme mes enfants. J’ai besoin de Veronica. »
La Marca ajoute : « Il avait l’air si désespéré et je sais qu’il était très proche de Veronica. Pour vous donner un exemple c’est elle qui l’a habillé et maquillé après sa mort… Il m’a parlé de la sorte durant 20 minutes. Il a également ajouté "elle ne pense qu’à l’argent, elle m’amène des tas de documents à signer. Et elle m’empêche de voir Alice". Il a ensuite ajouté une chose horrible : "tu sais Lidia comment tout ça va se terminer : je vais me tuer ou alors nous allons nous séparer". »
Lidia La Marca a conclu ses incroyables révélations sur Pavarotti en affirmant : « Si je dévoile tout ça aujourd’hui c’est que Luciano m’a demandé de le faire : "Après mon enterrement tu pourrais dire tout ça." Je pense que c’est mon devoir moral de faire ainsi et je vous livre exactement ce qu’il m’a confié ».

 

Mon avis

Est-il bien nécessaire de mettre tout ça dans la presse ?

On se croirait dans un épisode des Feux de l'Amour... Sincèrement, évitez d'entacher la mémoire du Maestro !!! Tout cela relève de la vie privée de Luciano Pavarotti et pas la presse.

samedi 15 septembre 2007, a 08:32
LES JOURNEES DU PATRIMOINE 2007
 

L' art et le savoir-faire du restaurateur, de l'archéologue ou du guide-conférencier seront mis en lumière samedi et dimanche pour la 24e édition des Journées européennes du Patrimoine, consacrées cette année aux métiers du patrimoine.
Ces Journées très populaires en France, qui avaient réuni 12 millions de personnes l'an dernier, proposeront quelque 21.000 manifestations dans 15.000 sites et monuments ouverts pour l'occasion, souvent gratuitement. Le programme est disponible sur www.journeesdupatrimoine.culture.fr.
L'accent sera particulièrement porté sur les métiers - archivistes, agents d'accueil, charpentiers, microbiologistes, gestionnaires, etc. - et les hommes et femmes qui les exercent, que la ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel a souhaité "mettre en lumière".
Des dizaines d'ateliers de restauration, laboratoires, écoles professionnelles, manufactures ou chantiers de fouilles seront ouverts, avec expositions, conférences ou visites guidées.
Alors que l'Institut national du patrimoine, qui forme conservateurs et restaurateurs, organise un carrefour des métiers à Paris, le public pourra visiter exceptionnellement l'atelier de moulages de la RMN (Réunion des Musées nationaux) à Saint-Denis, le laboratoire de recherche des monuments historiques de Champs-sur-Marne ou le centre technique de la BnF à Bussy-Saint-Georges.
En région, sont proposés la découverte d'un atelier de taille de pierres au château de Salm (La Broque, Bas-Rhin), le travail d'un ferronnier d'art à Gebrey-Chambertin (Côte d'Or), des rencontres avec des liciers de la Manufacture de tapisserie à Beauvais (Oise) ou plus loin, le fonctionnement de fours à chaux en Martinique.
Plus traditionnellement, les grands palais nationaux, Elysée, Matignon, Sénat, ministères, toujours prisés, seront ouverts avec, pour la première fois, la possibilité de visiter le bureau présidentiel et le parc de l'Elysée.
Après une visite vendredi de la manufacture de Sèvres, la ministre de la Culture accueillera le public samedi matin au ministère, où seront présentées des archives du fonds Viollet-le-Duc, avant de se rendre à Saint-Vaast-la-Hougue (Manche) visiter un site Vauban.
Pour la troisième fois, France Télévisions ouvrira tous ses locaux, et la Tour Eiffel, exceptionnellement, dévoilera les machineries de ses ascenseurs historiques de 1899. Le domaine de Chantilly montrera (avec vêtements chauds et lampes de poche) des anciennes carrières de pierre, sous l'hippodrome.
Le patrimoine culinaire sera aussi à l'honneur avec l'école Grégoire Ferrandi et l'école Supérieure de Cuisine Française qui donneront à Paris des trucs pour réussir le boeuf en daube et les oiseaux sans tête.
L'édition 2006 avait été marquée par la grogne des associations, qui dénonçaient le manque de budget dédié au secteur. Une rallonge de 140 millions d'euros avait été accordée par le précédent gouvernement.
Cette année, ces associations, qui estiment que la "situation reste fragile", ont adressé au président de la République une série de dix propositions (seuil minimum annuel de 400 millions d'euros, dont 10% pour les monuments privés, nouvelles formes de financements, taux réduit de TVA à 5,5%).
Elles ont rappelé que Nicolas Sarkozy avait évoqué pendant la campagne présidentielle la somme de quatre milliards d'euros sur dix ans, pour "rendre sa splendeur" au patrimoine monumental. Mme Albanel a qualifié ces propositions d'"intéressantes".
Les Journées européennes du Patrimoine sont organisées dans 49 pays sous le patronage du Conseil de l'Europe.

vendredi 14 septembre 2007, a 09:09
JACQUES MARTIN EST MORT... SOUS VOS APPLAUDISSEMENTS...
 

L'animateur de télévision Jacques Martin est décédé vendredi à l'âge de 74 ans à Biarritz, a annoncé France 2.
Figure incontournable du paysage audiovisuel français pendant plus de trente ans, il a été le créateur de plusieurs émissions extrêmement populaires, comme "Le petit rapporteur", L'Ecole des fans" ou "Dimanche Martin".
Il avait notamment créé "L'école des fans", émission populaire où des enfants venaient chanter les succès de la vedette invitée.
Victime en 1998 d'une attaque qui l'avait laissé handicapé par une paralysie partielle, il avait alors pris sa retraite de la télévision. Il n'y était revenu qu'en 2003, invité par Laurent Ruquier pour un hommage à son ami Jean Yanne décédé une semaine auparavant.
Né à Lyon le 22 juin 1933, fils d'industriel, Jacques Martin a d'abord été comédien de théâtre. En 1949, il est l'élève de Charles Dullin. Il interprète, pendant une dizaine d'années, de nombreux rôles de jeunes premiers.
A 29 ans, il entre à l'ORTF où il produit des émissions de variétés. Touche-à-tout insolent et doué, il anime des émissions de radio, à RTL et Europe 1, avec Jean Yanne.
A la télévision, il présente les émissions "Le petit rapporteur", programme satirique dont il est le rédacteur en chef (1975-1976), puis "La lorgnette" et enfin "Bon dimanche", l'ancêtre de "Dimanche Martin".
Cet amoureux de musique classique et d'opérette a également été vedette du music-hall et comique. Dès 1963, il monte son premier spectacle de chansons et de parodies à Bobino. Il se découvre une vocation supplémentaire et écrit "Petitpatapon", une comédie musicale, en 1968.
Sa voix de baryton résonnera encore à l'Olympia (1970) ou à Bobino (1974). En 1986, il chante et met en scène "La belle Hélène" d'Offenbach au Théâtre de Paris.
Jacques Martin s'intéresse aussi au cinéma: en 1973, il est l'interprète et le réalisateur du film "Na!". Deux ans plus tard, il participe à "Vos gueules les mouettes". Fidèle à sa vocation première, il joue régulièrement dans des téléfilms et au théâtre.
Jacques Martin était père de huit enfants, de quatre unions différentes. Il avait notamment épousé Cécilia Ciganer-Albeniz, aujourd'hui Cécilia Sarkozy, avec qui il a eu deux filles, Jeanne-Marie et Judith. Céline, sa dernière femme, qu'il avait épousée en 1992, lui avait donné deux enfants, Juliette et Clovis.

jeudi 13 septembre 2007, a 20:48
LE TENOR VILLAZON ANNULE TOUS SES SEPCTACLES
 

Le ténor mexicain Rolando Villazon a annulé pour raisons de santé tous ses récitals de la saison au Metropolitan Opera et au Carnegie Hall de New York, ont annoncé mercredi ces salles prestigieuses dans des communiqués.
Rolando Villazon, 35 ans, avait précédemment annulé ses premières apparitions dans Roméo et Juliette de Gounod au "Met", prévues en septembre, mais avait maintenu les représentations de décembre.
Le Carnegie Hall a annoncé pour sa part que le ténor annulait un récital prévu le 10 décembre, qui devait être sa première dans la célèbre salle de concerts new-yorkaise.
Le rôle de Roméo sera interprété les 25 et 29 septembre par Roberto Alagna, les 3, 6 et 11 octobre par Joseph Kaiser, et par Matthew Polenzani les 27 et 31 décembre, précise le Metropolitan dans un communiqué.
Le rôle de Juliette sera interprété par la soprano Anna Netrebko pour toutes les soirées, indique encore l'opéra. La représentation du 15 décembre sera retransmise en haute définition en mondovision. 

jeudi 13 septembre 2007, a 08:59
RETOUR AU 10, DOWNING STREET
 

Plusieurs Premiers ministres britanniques en avaient fait leur compagnon inséparable, mais l'animal n'avait pas eu l'heur de plaire aux Blair et avait été chassé du 10, Downing Street en 1997. Dix ans après, un chat fait son retour dans la résidence du chef du gouvernement.
"Sybil", une chatte noire et blanche, aura la lourde tâche de succéder à "Humphrey", le chat errant qu'avait adopté Margaret Thatcher, Premier ministre de 1979 à 1990. L'animal était devenu une sorte de mascotte de la célèbre maison londonienne et y était resté à l'arrivée de John Major (1990-1997).
La bête avait cependant été mise à la retraite à l'emménagement dans les lieux de Tony Blair, en 1997. Il se murmurait alors qu'Humphrey n'aurait pas été du goût de son épouse Cherie.
Dix ans plus tard, c'est au ministre des Finances Alastair Darling qu'on doit le retour de la race féline au 10, Downing Street. La résidence officielle du chancelier de l'Echiquier est normalement située au 11 de la même rue mais l'actuel Premier ministre, Gordon Brown, a demandé au ministre Darling d'échanger leur numéro, trouvant le 10 trop étriqué.
"M. et Mme Darling vivent dans l'appartement situé au-dessus du numéro 10. Je crois savoir qu'ils ont un chat et il a récemment été amené à Downing Street", a annoncé le porte-parole de M. Brown.
Les Darling prendront en charge l'allocation de 100 livres (145 EUR) par an qui avait été attribuée à Humphrey. L'ancien locataire quadrupède du 10, Downing Street, est décédé l'an dernier.

mercredi 12 septembre 2007, a 19:24
LA FEUILLE DE ROUTE CULTURELLE DE L'ELYSEE...
 

"Je suis inquiet quand je lis cette lettre..."

La phrase revient comme un refrain, lorsqu'on demande à des artistes et à des acteurs de la culture de commenter la "lettre de mission" du président de la République Nicolas Sarkozy à Christine Albanel. Comme ses collègues du gouvernement, la ministre de la culture et de la communication a reçu, début août, une "feuille de route" de l'Elysée rédigée par les collaborateurs du président. D'abord passée inaperçue, cette missive fait actuellement beaucoup parler d'elle. Il s'agit de sept pages ponctuées de "vous ferez", "vous nous proposerez", "nous vous demandons" - un interventionnisme inhabituel pour le monde culturel. M. Sarkozy y pointe longuement "l'échec" de la démocratisation culturelle et officialise "l'obligation de résultat" dans les scènes subventionnées. La Lettre du Spectacle, publication professionnelle, titre cette semaine : "Des subventions soumises aux indices de fréquentation".

Suit une longue liste de chantiers "prioritaires" : création d'un "enseignement obligatoire" d'histoire de l'art à l'école, "sauvetage" de l'industrie musicale, expérimentation de la gratuité sur un "échantillon" de musées "sans perte de recettes", etc. L'heure est aux économies : les "dépenses de fonctionnement du ministère et de ses organismes rattachés" doivent être "réduites au profit de l'aide à la création et de la démocratisation culturelle", écrit M. Sarkozy. Le financement privé de la culture sera encouragé. "Un bon ministre ne se reconnaîtra pas à la progression de ses crédits, mais à ses résultats", prévient-il.

Les réactions sont amères. "Fais plus, développe les publics, et bien sûr avec moins de moyens", grince Jean-Louis Martinelli, metteur en scène et directeur du Théâtre des Amandiers, à Nanterre. "La démocratisation culturelle a réussi en fonction des moyens qui lui ont été attribués", constate François Le Pillouër, directeur du Théâtre national de Bretagne, à Rennes. "Les précédents présidents soutenaient les arts et la culture. Là, on a l'impression que M. Sarkozy installerait Bercy rue de Valois. Et qu'il serait le contrôleur budgétaire de la culture."

Signe de son embarras, le cabinet de Mme Albanel n'a pas souhaité commenter la lettre, estimant ne pas avoir "toutes les réponses en main". Son contenu a été élaboré en concertation avec le ministère mais certains passages émanent de l'Elysée, "comme l'obligation de résultat", indique la directrice de cabinet de M. Sarkozy, Emmanuelle Mignon. "Vous exigerez de chaque structure subventionnée qu'elle rende compte de son action et de la popularité de ses interventions, vous leur fixerez des obligations de résultats et vous empêcherez la reconduction automatique des aides et des subventions", est-il noté page 3.

Economiste de la culture, Françoise Benhamou dénonce cette "pression" mise sur les directeurs de salle. "Prendre des risques en remplissant les fauteuils, ça ne marche pas toujours ensemble", rappelle l'auteure des Dérèglements de l'exception culturelle (Seuil, 2006). "Bien sûr, il faut être expérimentaux et populaires. Mais on aurait aimé une lettre d'encouragement", regrette Jacques Blanc, directeur de la scène nationale Le Quartz, à Brest.

Un autre passage de la lettre fait grincer : "Veiller à ce que les aides publiques à la création favorisent une offre répondant aux attentes du public." M. Pillouër commente : "C'est l'application de l'Audimat au théâtre."

"La création ne peut être attendue, elle surgit. Qu'est-ce donc que l'attente du public ?", s'interroge M. Martinelli. "L'accent est mis sur la demande. Mais c'est la qualité de l'offre qui élève le niveau de la demande", confirme Didier Bezace, directeur du Théâtre de la Commune, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). "Dans cette lettre, on voit se dessiner une culture de masse, française, où les enfants apprennent à aimer le patrimoine littéraire de "notre" pays... Jamais il n'est fait référence à l'art comme outil critique", ajoute le metteur en scène.

Nicolas Sarkozy ouvre un autre front, du côté des arts plastiques, en proposant de remettre en question le principe de l'inaliénabilité des oeuvres d'art : soit l'impossibilité pour une structure publique de vendre une oeuvre qui lui appartient. Il faut étudier, peut-on lire, "la possibilité pour les opérateurs publics d'aliéner des oeuvres de leurs collections, sans compromettre naturellement le patrimoine de la Nation".

A l'Elysée, Mme Mignon confirme que cette "réflexion" concerne les Fonds régionaux d'art contemporain (FRAC), financés par les régions et l'Etat, mais aussi les musées. La réforme est loin de faire l'unanimité. "Créés il y a une vingtaine d'années, les FRAC n'ont pas la distance historique pour décider quel type d'oeuvre doit être vendu, fait valoir l'Association nationale des directeurs de FRAC. Ce projet nous tombe dessus alors que, depuis deux ans, l'Etat refuse le dialogue avec les FRAC." Il reste à Mme Albanel, devant les multiples réactions, à jouer les démineurs...

 

Mon avis

Et bien, ça promet ! Déjà que la politique culturelle française est inéfficace... Penser que la culture doit être rentable, c'est vraiment n'importe quoi !!!! La culture en France ? Hein ? Comment ? C'est quoi ça ???? Bravo l'Elysée, on est sur la bonne route !!!! :-(

Regardez un peu ce qu'il se passe en Europe bordel et inspirez-vous Messieurs les Décideurs ! Aidons les artistes français à cultiver leur Art ! C'est une honte de les laisser sur le côté et de ne pas leur donner les moyens de se former et d'aller à l'excellence !!! Pourtant, la formation n'a jamais autant été d'actualité depuis ces derniers mois ! Alors arrêtez la branlette et assumez vos créateurs, interprètes.... assumez vos Artistes et cessez de ne penser qu'au fric !

mercredi 12 septembre 2007, a 12:06
PARIS REND HOMMAGE A CALLAS
 

Paris, la ville où Maria Callas a vécu les 16 dernières années de sa vie et où elle est décédée le 16 septembre 1977, rendra hommage à la cantatrice dimanche, 30 ans jour pour jour après sa mort, a annoncé la mairie dans un communiqué.
Des images de plusieurs de ses prestations ainsi qu'un documentaire sur sa vie seront projetés sur écran géant pour le public, invité à se rassembler sur le parvis de l'Hôtel de ville.
Présenté par l'animatrice de télévision Eve Ruggieri, cet hommage s'ouvrira sur des airs de "Carmen" de Bizet dans l'enregistrement du concert de novembre 1962 à Londres, dirigé par Georges Prêtre.
L'hommage s'achèvera sur la projection du deuxième acte de "Tosca" de Puccini, l'un des rares témoignages vidéo concernant la Callas, dans la production donnée au Covent Garden de Londres en 1964.
Maria Callas a voué un grand attachement à Paris, où elle s'est produite plusieurs fois -- au Palais Garnier et au Théâtre des Champs-Elysées -- et où elle a habité de 1961 à sa mort.
Elle s'est éteinte dans son appartement du 36 avenue Georges-Mandel (XVIe arrondissement) à l'âge de 53 ans.

mercredi 12 septembre 2007, a 11:36
LES GAGNANTS DE KOH-LANTA 2007
 

 

Pour la deuxième fois dans l’histoire de Koh Lanta, deux candidats remportent à égalité le pactole de la finale. Jade et Kevin, les deux derniers «siamois rouges» encore en lice, n’ont pu être départagés par leurs camarades. Avec trois voix chacun, la Toulousaine de 24 ans et le Varois de 21 ans empochent donc 55.000 euros chacun, soit les 100.000 euros destinés au vainqueur et les 10.000 euros du finaliste malheureux.

 

Mon avis

Félicitations aux vainqueurs de cette 7ème édition de Koh-Lanta.

Cette aventure ne me laissera pas grande trace. J'ai trouvé les équipes un peu fade contrairement aux 2 dernières éditions, les victoires de Clémence & de François-David.

Je félicite aussi Marylin & Simon pour leur beau parcours jusqu'en finale...

Mais bon, j'attends avec impatience Koh-Lanta 2008 !

@ très bientôt et encore bravo les Rouges....

mercredi 12 septembre 2007, a 11:29
CLONAGE
 

 

              Voici la vraie composition du gouvernement Sarkozy...

mardi 11 septembre 2007, a 09:10
COMMEMORATION DES ATTENTATS DU 11 SEPTEMBRE 2001
 

Les Etats-Unis commémorent mardi les attentats du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center (WTC) à New York, par des cérémonies plus discrètes que ces dernières années et entourées de polémiques multiples.
Six ans après la tragédie, la popularité du président américain George Bush est au plus bas, l'opposition à la guerre en Irak grandit, et le chef du réseau terroriste Al-Qaïda, Oussama ben Laden, vient juste de narguer les Etats-Unis dans une vidéo.
Le glas doit sonner dans la ville à 08H46 (12H46 GMT), heure à laquelle le premier avion détourné, le vol 11 de la compagnie American Airlines, s'était encastré contre la Tour Nord du WTC.
La lecture des noms des plus de 2.700 morts, à New York, commencera alors, en présence du maire de New York Michael Bloomberg, de son prédécesseur républicain Rudolph Giuliani, en poste à l'époque des attaques, et de la sénatrice démocrate de l'Etat de New York Hillary Clinton. M. Giuliani et Mme Clinton sont candidats à l'investiture de leur parti respectif pour la présidentielle américaine de 2008.
A O9H03, une minute de silence doit marquer l'heure à laquelle un deuxième avion avait percuté la tour Sud du WTC. Les parents des victimes pourront alors venir se recueillir et déposer des fleurs.
Pour la première fois, les cérémonies de mardi se déroulent en dehors de "Ground Zero", l'emplacement où se trouvaient les tours étant actuellement en chantier.
A Washington, M. Bush doit assister mardi à un office religieux.
Le 11 septembre 2001, quatres avions détournés ont fait plus de 3.000 morts aux Etats-Unis. Deux appareils ont percuté deux tours du World Trade Center, un s'est écrasé en Pennsylvanie avec 40 passagers et membres d'équipage à bord et un autre s'est écrasé sur le Pentagone à Washington tuant 184 personnes.

lundi 10 septembre 2007, a 08:39
PIELIB'.... AVEC VOS PIEDS !
 

A partir de 0 euro, les Parisiens pourront désormais découvrir la capitale "avec vos pieds" en utilisant Pielib' et ses bornes à chaussures, parodie bon enfant de Vélib', dont la première station a été inaugurée samedi dans le XIe arrondissement ... par des comédiens.
La manifestation a été soigneusement réglée par le concepteur et éphémère patron de Pielib', le comédien de théâtre Sébastien Brochot, 25 ans, qui a voulu ainsi "se marrer et se faire connaître", dit-il à l'AFP.
De vraies bornes Vélib', pas encore en fonctionnement, ont été équipées de tongs, bottes en caoutchouc ou pantoufles nounours, alors qu'une dizaine de ses amis comédiens, vêtus de T-shirts au logo proche de celui de Vélib', expliquaient le fonctionnement du système à quelques curieux.
"Tout ça, c'est pour s'amuser", dit le jeune homme qui a néanmoins très sérieusement préparé son affaire, en lançant son initiative sur internet (www.pielib.fr), réalisé une vidéo très drôle d'un médecin qui explique la marche à pied, imprimé quelques brochures explicatives, invité la presse et même, mais en vain, la Mairie de Paris.
Réalisateur de courts-métrages, parodies de bandes annonces ou de documentaires que l'on peut découvrir sur son site webtv (www.sebatv.tv), le comédien ne cache pas non plus qu'il a voulu "se faire connaître, en créant quelque chose d'original".

"J'adore Vélib' mais j'ai eu quelques problèmes avec mon premier vélo. Je me suis dit que les pieds, c'était pas mal et j'ai eu l'idée de Pielib'", dit-il avant d'expliquer très sérieusement aux passants le système d'abonnement (l'abonnement pieds nus coûte 0 euro puis augmente selon la valeur des chaussures), qu'il vaut mieux réserver sa pointure et sa couleur sur le site Pielib', partenaire de Podologues Sans Frontières et de l'association Lacets pour Tous.
Un jeune homme s'insurge sincèrement quand on lui dit que des "hommes de main" viennent récupérer les chaussures (équipées de puces GPS...) non rendues au bout de 30 minutes. Un autre, Ludovic, tout aussi sincère, trouve l'initiative "géniale".

dimanche 09 septembre 2007, a 19:06
LES FUNERAILLES PAVAROTTI
 

Les funérailles du ténor italien Luciano Pavarotti, décédé jeudi à l'âge de 71 ans, ont débuté samedi après-midi vers 13h dans sa ville natale de Modène, en Italie, devant plusieurs milliers d'admirateurs et quelques personnalités internationales. La cérémonie s'est terminée à 15h sous un tonnerre d'applaudissements.

Aucun photographe n'était autorisé à l'intérieur de l'église, et seules la télévision publique Rai et la chaîne d'informations en continu Sky TG24 ont pu filmer la cérémonie et la retransmettre en direct.

A l'extérieur, environ 50.000 personnes se sont pressées autour des deux écrans géants montés sur la "Piazza Grande".

Des invités venus nombreux pour un dernier hommage

Dans la cathédrale romane, l'Etat italien était représenté par le chef du gouvernement Romano Prodi et ses ministres de la Culture et de la Défense Francesco Rutelli et Arturo Parisi. Kofi Annan, ex-secrétaire général de l'ONU, était également présent.

Côté monde du spectacle, le leader du groupe irlandais U2 Bono, le rockeur italien Zucchero, ami proche de Pavarotti, le chanteur mal-voyant Andrea Bocelli ou encore le directeur du Metropolitan Opera de New York Joe Volpe ont fait le déplacement.

Pour les obsèques de celui qui avait osé des duos avec James Brown ou Sting, pas de messe chantée par ses complices espagnols Placido Domingo et José Carreras des "Trois ténors" ou par le Français Roberto Alagna, mais la voix d'Andrea Bocelli, dont les interprétations tirent plus vers la chanson populaire que vers le lyrique pur.

Plusieurs personnalités n'ayant pas fait le déplacement - comme le prince Albert de Monaco et la soprano Montserrat Caballé - ont envoyé des couronnes de fleurs déposées dans la cathédrale

La messe a débuté par un Ave Maria tiré de l'Otello de Giuseppe Verdi interprété par la soprano bulgare Raina Kabaivandska, puis Andrea Bocelli a entonné l'Ave Verum Corpus de Mozart.

Selon la commune, depuis l'ouverture au public jeudi soir de la chapelle ardente, près de 100.000 personnes sont venues rendre un dernier hommage au ténor dont le corps est exposé dans la cathédrale romane, et "quelque 87.000 petites photos souvenir ont été distribuées".

Un dispositif digne de funérailles nationales

"C'est une participation exceptionnelle que l'on réserve aux funérailles nationales. Nos dix avions vont faire un aller-retour au-dessus de la cathédrale en lâchant des fumigènes aux couleurs du drapeau italien" rouge, blanc, vert, a expliqué à l'AFP Massimo Tammaro, commandant de la patrouille qui a adopté il y a plusieurs années comme hymne un passage d'un opéra de Puccini interprété par Pavarotti.

Vendredi, le président de la République italienne Giorgio Napolitano était venu se recueillir devant la dépouille du chanteur d'opéra.

vendredi 07 septembre 2007, a 17:52
1935 - LUCIANO PAVAROTTI - 2007
 

 

         

            BLOGNEWS rend hommage au plus grand ténor italien.



vendredi 07 septembre 2007, a 09:24
COUPE DU MONDE DE RUGBY 2007
 

 

Enfin, nous y voilà. Le compte à rebours, débuté il y a quatre ans avec la désignation de la France pour l'organisation de la sixième Coupe du monde, touche à sa fin et le XV de France se retrouve face à son destin. Ce soir, Raphaël Ibañez et ses coéquipiers vont faire le grand saut, celui pour lequel les trente élus tricolores ont mis tout en oeuvre afin d'être à la hauteur de l'évènement. Là, sur la pelouse du Stade de France, les Bleus vont entrer pour de bon dans la compétition et, au contact des 80 000 spectateurs tout acquis à leur cause, toucher du doigt l'engouement que suscite en France cette nouvelle Coupe du monde presque dix ans après le triomphe de Zidane et sa bande.
Tout comme les cousins du ballon rond, le rugby français a rendez-vous avec l'histoire et les joueurs de Bernard Laporte, qui tirera sa révérence à l'issue de l'épreuve, seront à partir d'aujourd'hui et durant les six prochaines semaines (s'ils atteignent la finale) les dépositaires de cette immense responsabilité. Jamais le ballon ovale n'avait suscité pareille ferveur, ni connu pareil emballement. Cette pression de tout un pays, le XV de France va devoir l'appréhender au mieux et la faire sienne pour atteindre le premier objectif qu'il s'est assigné avec cette première victoire à l'occasion du match d'ouverture. Nul n'est besoin de rappeler ici à quel point la victoire (3-0) sur l'Afrique du Sud en 1998, à Marseille, de Zizou et des siens avait lacé la grande aventure...

Ibañez n'envisage pas la défaite

Le résultat de ce premier match va là aussi conditionner le parcours des Bleus dans la compétition. Une victoire et le grand frisson pourra commencer à parcourir les soixante millions de Français prêts à se passionner pour ces trente Tricolores lancés vers leur destin mondial. Ce succès, même s'il ne garantirait rien avant l'autre choc de ce premier tour face à l'Irlande, permettrait ni plus ni moins d'ouvrir la voie vers une demi-finale qui elle-même assurerait cinq semaines de communion nationale autour de ce XV de France.

Seulement voilà, l'Argentine qui se présente ce soir au Stade de France pour y disputer son troisième match d'ouverture de Coupe du monde de rang (*) n'a rien de la victime expiatoire qu'était l'Afrique du Sud de 1998 et des footeux. Les Argentins constituent même plutôt la bête noire des Français qui lors de leurs cinq dernières confrontations face aux Sud-Américains se sont inclinés... à quatre reprises! Ces Argentins sont, comme le dit si bien Daniel Herrero, du genre pénible pour nos Bleus de France qui, il y a dix mois, dans ce même Stade de France, s'imposaient d'un petit point (27-26), à l'arraché, face à Agustin Pichot et ses coéquipiers. Des joueurs que les Bleus côtoient à longueur de saison en club et dans un championnat de France devenue première terre d'accueil pour ces talentueux Pumas en exil.
Et c'est bien là toute l'ironie de l'histoire qui veut qu'à l'heure où le rugby français a rendez-vous avec l'histoire, les joueurs qu'il a contribué à former en son sein sont en mesure aujourd'hui de mettre à mal son dessein.

Car si le capitaine Raphaël Ibañez n'ose même pas imaginer la défaite, le risque existe bel et bien, celui du revers qui condamnerait les joueurs de Laporte au mieux à un quart de finale, hors du territoire, à Cardiff, face... aux All-Blacks, au pire à une issue aux allures de catastrophe nationale, à savoir l'élimination au premier tour. La préparation physique proche de la perfection des Bleus, leurs trois victoires en trois matches, l'absence de blessés et la concurrence saine et totale qui anime le groupe sont autant de certitudes face à ce risque. Mais comment faire comprendre à la grande majorité de Français qui vont le temps de la Coupe du monde s'intéresser à l'évènement et se prendre de passion pour le parcours de leur équipe nationale, que jamais dans l'histoire de la compétition, la nation hôte n'avait été versée dans une poule aussi difficile ?

El Mago face à la faucheuse

Le plus sûr étant de ne pas donner l'occasion de chercher des explications. Ce soir, seul le résultat aura de la valeur. A ceux qui caressent l'espoir d'assister à un match débridé, riche de belles envolées, c'est un match sous haute tension et très tactique qui risque fort de leur être proposé... Un combat âpre pour lequel Bernard Laporte a sécurisé à l'extrême son équipe, lui réservant cinq avants tout neuf sur le banc contre seulement deux arrières. Face à la puissance du pack argentin, ce ne sera pas de trop...

Tout comme la présence Serge Betsen, dit « La faucheuse », en figure de proue d'une troisième ligne appelée à chasser le magicien Juan Martin Hernandez, dit « El Mago », titularisé à l'ouverture des Pumas pour seulement la seconde fois de sa carrière. Un Betsen qui aura à ses côtés Rémy Martin et David Skrela, qui côtoient Hernandez sous le maillot du Stade Français. Autant d'aspects censés rassurer les Bleus, même si Ibañez ramène ce match à ce qu'il est: "Pour ne pas décevoir l'attente autour de nous, qui est immense, nous avons intérêt à rester ce que nous sommes : des joueurs de rugby qui vont en affronter d'autres pendant quatre-vingt minutes."

 

                                 ALLEZ LA FRANCE !!!!

jeudi 06 septembre 2007, a 09:18
ADDIO MAESTRO PAVAROTTI
 

Lorsque fut annoncé, un an après l'ablation d'une "masse pancréatique maligne" pendant l'été 2006, que Luciano Pavarotti allait reprendre le chemin des studios d'enregistrement, personne n'a cru à cette nouvelle qui sonnait aussi faux que les promesses de régime que faisait régulièrement l'illustre "tenorissimo" au ventre aussi rond que le compte en banque. Il est vrai que, peu avant, sa fille Giuliana avait déclaré au magazine Diva e Donna  : "Il sait qu'il mourra vite et dans nos conversations il parle souvent de son désir le plus grand, rejoindre ses parents et trouver enfin la paix." Une contre-offensive avait dû être lancée pour calmer les rumeurs, avec l'effet inévitablement inverse à celui escompté. 

Le 9 août, Pavarotti entrait à l'hôpital de Modène pour ce qui fut présenté dans la presse locale comme une "pneumonie". Il est mort dans sa villa à Modène, dans la nuit du 5 au 6 septembre, à l'âge de 71 ans. Les ennuis de santé de l'une des étoiles les plus légendaires de l'histoire de l'opéra, qu'on surnommait "le roi du contre-ut", avaient commencé en 2005. Une première vague d'annulations avait affecté le début de sa tournée mondiale d'adieux, qui devait compter de quarante à cinquante concerts. La raison, selon son entourage, en était "une opération pour venir à bout de douleurs au bas du dos". L'opération avait été un succès, assurait le communiqué, "mais M. Pavarotti a ensuite développé une infection pendant son séjour à l'hôpital". Personne, alors, n'avait vraiment cru à ces explications ; mais beaucoup mettaient cela sur le compte d'une voix sur le déclin.

Répondant aux questions du Monde, au printemps 2005, ce jeune père septuagénaire (déjà père et grand-père), remarié en décembre 2003 à Nicoletta Mantovani, l'une de ses proches collaboratrices depuis quelques années, expliquait ainsi son retrait programmé : "Cela fera quarante-cinq ans que je parcours les scènes lyriques. Peut-être, à la fin, changerai-je d'avis ? Mais je ne le crois pas, car la raison principale, c'est ma petite fille, Alice, que je veux voir grandir. Dans ma vie, je suis tombé amoureux, mais, sans vouloir offenser mes trois autres filles, ou mon ex-épouse, c'est la première fois que je ressens cela. Ma joie est désormais de veiller sur elle." Pour beaucoup de lyricomanes qui avaient adoré la voix solaire et unique de cet immense artiste, il était grand temps que Luciano prenne sa retraite, d'autant que les dernières années de sa carrière avaient perdu de leur panache.
Alors qu'en 2002, il est censé faire ses adieux à la scène du Metropolitan Opera de New York (où il s'était produit près de 400 fois, depuis 1968) devant un public qui s'était délesté de quelques milliers de dollars pour cette soirée de gala, Pavarotti fait savoir au dernier moment qu'il a contracté la grippe. Le directeur du Met, Joseph Volpe, connu pour son franc parler, dit publiquement qu'il réprouve cette manière peu élégante de prendre congé. La presse populaire en fait ses gros titres et reproche au ténor de ne pas avoir pris la peine d'enregistrer un message ou de paraître quelques instants en personne, d'autant que cette représentation devait être diffusée sur écran géant sur la plaza du Lincoln Center, devant l'établissement lyrique. Volpe organisera cependant trois représentations spéciales de  Tosca qui permettront, le 13 mars 2004, à Luciano Pavarotti de faire officiellement ses adieux à la scène new-yorkaise qui l'a tant adulé comme elle continue d'aduler le ténor espagnol Placido Domingo, un autre "chouchou" du Met.

"CHANTER AVEC LE CORPS"

Pavarotti et Domingo étaient les deux dernières grandes stars en exercice de la tessiture. Mais tout les séparait : Domingo aura chanté plus de 120 rôles dans sa carrière, dont des créations contemporaines. Egalement chef d'orchestre, patron des opéras de Washington et de Los Angeles, il n'aura cessé de prendre des risques qui n'auront jamais compromis sa santé vocale, à ce jour toujours insolente. De son côté, Pavarotti se sera cantonné aux rôles de bel canto italien et à des emplois verdiens et pucciniens à sa mesure. C'est à l'occasion d'une polémique sur la capacité de Pavarotti à lire la musique que le ténor italien rendra hommage avec honnêteté et générosité à son confrère dans l'édition du Figaro du 22 juillet 1997  : "C'est vrai, je ne suis pas musicien. Je ne vais pas en profondeur. La partition est une chose, le chant en est une autre. Ce qu'il faut, c'est avoir la musique en tête et la chanter avec le corps. Autrement ce n'est que du solfège chanté. Je ne suis pas un musicien comme Placido Domingo qui peut même diriger un orchestre."

L'ancien manager de Luciano Pavarotti, Herbert Breslin, fait paraître en 2005 un livre coécrit avec notre consœur de New York Times, Anne Midgette, qui attaque frontalement celui qui fut son principal client pendant des lustres. Avec drôlerie, et une méchanceté souvent injuste, The King And I ("Le Roi et moi", le titre d'une comédie musicale de Rodgers et Hammerstein) dénonce et caricature les travers du ténor : ses teintures de barbe et de cheveux à "la suie de bouchon", ses infidélités conjugales, ses manies gastronomiques et ses caprices pharaoniques. A propos de ces derniers, le livre décrit comment le Met dut affréter un avion de victuailles et de cuisiniers pour le Japon, où la compagnie partait en tournée, avec Pavarotti en vedette. Mais celui-ci avait menacé d'annuler ayant appris qu'il risquait de ne pas y trouver nourriture à sa mesure et à son goût. Breslin raconte drôlement comment une suite d'hôtel de luxe à Tokyo fut transformée en cuisine, et comment on dut jeter des monceaux de provisions lorsque Luciano découvrit un excellent restaurant italien quelques étages en dessous de sa suite impériale… Breslin raconte aussi le goût immodéré de son client pour les grandes foules et les dessous de l'aventure des "Trois Ténors" qui fut, à partir de 1990, l'entrerprise de musique classique la plus fortement rémunératrice de tous les temps.

"QUAND LUCIANO PAVAROTTI CHANTE, LE SOLEIL SE LÈVE SUR LE MONDE"

Comme son père, boulanger de Modène et lui-même ténor, Pavarotti apprend le chant et la musique de manière instinctive. Il affirmait  : "Avec moi, il a vu son propre rêve se concrétiser, et il en a même été un peu jaloux. Il pensait que sa voix était plus belle que la mienne ! Je n'ai eu ses félicitations qu'après treize ans de carrière. Avant, j'étais comparé à Gigli, Caruso, Di Stefano... Mon père était très populaire. Je me rappelle qu'une fois – j'étais à l'hôpital – la porte s'est ouverte, quelqu'un est entré et a dit en me désignant : 'Lui, c'est Luciano, le fils de Pavarotti !'" D'abord instituteur, pendant un an et demi, le chanteur abandonne le métier car, l'obligeant à parler, il risque de ruiner sa voix. Il gagne un concours près de Reggio Emilia et commence sa carrière comme doublure de ténors fameux. Le 15 septembre 1961, il chante pour la première fois un opéra qui deviendra un fétiche, La Bohême, de Puccini. L'image qu'il garde de ces débuts est celle de la visite que lui rend le grand ténor Tito Schipa (1888-1965) dans sa loge. Dans Le Figaro magazine du 26 juin 1993, il confiait à Eve Ruggieri : "J'ai été complètement abasourdi quand cet homme, probablement le plus grand ténor de tous les temps, s'est trouvé devant moi. Il m'a dit  : 'J'ai beaucoup aimé la façon dont vous avez chanté ce soir. Vous êtes très jeune. Continuez à écouter tout le monde, mais chantez toujours comme vous venez de le faire.' Pour moi, le message était très clair. Il faut apprendre à écouter les autres, mais préserver sa personnalité."

En 1963, à l'âge de 27 ans, il remplace, également dans La Bohême, Giuseppe di Stefano, autre ténor légendaire, et est remarqué par le chef d'orchestre Richard Bonynge et son épouse, la soprano Joan Sutherland, deux spécialistes du bel canto. Celle-ci se souvenait, pour Time Magazine, en 1979 de sa première impression : "C'était absolument phénoménal : une résonnance fabuleuse, la couverture du son, et quelle tessiture, quelle sûreté !" Bonynge l'engage pour 14 semaines en Australie, pendant lesquelles, loin des scènes européennes, Pavarotti a loisir d'observer de près la technique légendaire de la soprano et d'en faire son miel. Il est remarqué par Herbert von Karajan qui l'engage bientôt pour l'enregistrement, pour Decca, de La Bohême, avec son amie d'enfance, la soprano italienne Mirella Freni. Ils chanteront souvent ensemble, mais c'est surtout avec Joan Sutherland qu'il pratiquera le répertoire de bel canto.

Sa voix était, selon les spécialistes, la voix typique de "l'amoureux", agile, claire mais bien projetée. Prudent, il n'aborde que la cinquantaine venue les rôles plus lourds, comme celui d'Othello, de Verdi. Plutôt "beau garçon, athlétique" et amateur de football lorsque son épouse, Adua, le rencontre en 1953, Pavarotti prendra, au fil des ans, les kilos qui feront son folklore et sa légende. Adepte de la bonne chère, il luttera sa vie durant avec ce surpoids excessif qui devait l'obliger à bouger le moins possible sur scène. Le Met lui avait d'ailleurs troussé sur mesure des mises en scène où il était quasiment immobile, comme la production de La Tosca, de Puccini, par Franco Zeffirelli. Toujours couvert, à la ville, de grands foulards Hermès, chantant en concert avec un mouchoir blanc à la main, le "tenorissimo" adorait la presse people et posait volontiers devant une assiette de légumes bouillis tandis qu'il assurait, dans l'entretien, vouloir perdre plusieurs dizaines de kilos... Mais malgré ses excès, son allure de caricature à la Fellini (façon E la Nave va) qui faisait écran devant le vrai Pavarotti, il restera le ténor mythique de la deuxième partie du XXe siècle, ce dont témoigne, pour ceux qui ne l'ont pas entendu sur scène, sa riche discographie, chez Decca. Si d'aucuns ont cru bon moquer cette carrière restée exemplaire malgré les excès des dernières années, de célèbres musiciens accordaient à Pavarotti le plus grand respect. Ainsi, le chef Carlos Kleiber a un jour répondu en une seule phrase bien sentie à une enquête du Monde de la musique sur "Big Luciano" : "Quand Luciano Pavarotti chante, le soleil se lève sur le monde."


Les réactions...

BLOGNEWS - Quelle triste nouvelle ! La plus belle voix du monde ne chantera plus... Pavarotti fut le plus populaire de tous les artistes lyriques au monde ! Quelle voix, quel talent, quelle personnalité... quel Homme ! Les mots me manquent car l'émotion est si présente en moi ce matin... BRAVISSIMO PER TUTTO MAESTRO !

Franco Zeffirelli, metteur en scène italien de films et d'opéras, a déclaré jeudi matin, après l'annonce de la disparition du chanteur à l'aube : "Il y avait des ténors et il y avait Pavarotti." "Il adorait la musique avec un sens aigu de la fête totale (...) Son plus grand mérite est d'avoir abordé la musique dans sa globalité, de la chansonnette au lyrique en passant par l'opérette."

L'Opéra royal de Londres a salué la mémoire de Luciano Pavarotti, "l'un des meilleurs chanteurs de notre époque". "Il était l'un de ces rares artistes qui touchaient la vie de gens de tous horizons dans le monde entier", affirme la prestigieuse institution dans un communiqué.

Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, a rendu hommage au ténor italien Luciano Pavarotti, évoquant "l'un des plus grands ténors de notre temps" qui a "fait aimer l'opéra au plus grand nombre".

Nicolas Sarkozy a rendu hommage à Luciano Pavarotti, saluant en lui "la meilleure incarnation du grand ténor populaire depuis Enrico Caruso". "Ses qualités artistiques comme sa chaleur et son charisme ont séduit le monde entier", a souligné le chef de l'Etat dans un communiqué, souhaitant "lui rendre un dernier hommage au nom de la République française".

José Carreras, chanteur espagnol, l'un des célèbres "Trois Ténors", a évoqué jeudi la mémoire de Luciano Pavarotti : "Nous devons nous souvenir de lui comme le grand artiste qu'il était, un homme avec un extraordinaire charisme." Mais pour lui, "les meilleurs souvenirs sont ceux de l'intimité. Il avait une personnalité très amusante", s'est-il rappelé, évoquant ses talents de cuisinier et de joueur de poker.

L'Opéra de Vienne a hissé jeudi matin le drapeau noir après l'annonce du décès chanteur italien, tandis que le directeur Ioan Holender a déploré le départ de "la plus belle voix de ténor" de notre temps.

Romano Prodi, chef du gouvernement italien, a déploré "la disparition d'une très grande voix de la musique et de l'Italie."
"Une très grande voix de la musique et de l'Italie disparaît avec le maître Luciano Pavarotti ", a-t-il écrit dans un message de condoléances à la  famille du ténor. Luciano Pavarotti "a porté à travers le monde l'image artistique la plus authentique de notre pays, suscitant des émotions et réveillant les passions".

Francesco Rutelli, ministre italien de la Culture, a estimé que le chanteur disparu était "un géant du XXe  siècle". "Aujourd'hui, il laisse un vide impossible à combler pour tous les passionnés de grande musique italienne. Sa puissance vocale imposante et sans pareil, ainsi que sa présence scénique ont fait de lui un des principaux protagonistes de la prestigieuse tradition italienne de l'opéra."

José Manuel Barroso, président de la Commission de l'UE, a parlé d'"un triste jour pour la culture de l'opéra en Europe", jeudi, après l'annonce de la disparition de Luciano Pavarotti. Le ténor "a déployé la bannière de la musique européenne dans le monde entier. Sa disparition prive le monde, l'opéra et la culture européenne de l'un de ses artistes les plus aimés et respectés."

Placido Domingo, star espagnole de l'opéra et l'un des "Trois Ténors", a salué jeudi la "gloire divine" de la voix du chanteur disparu. "J'ai toujours admiré la gloire divine de sa voix - ce timbre spécial reconnaissable entre mille, qui allait du plus grave au plus aigu de la gamme des ténors", a-t-il dans un communiqué publié à Los Angeles.

Roberto Alagna, ténor français d'origine italienne, a salué "le Messie" des ténors et un "phénomène vocal" pour qui l"apartheid musical" n'existait pas.

Mirella Freni, soprano italienne née comme Luciano Pavarotti à Modène en 1935, a perdu "un grand ami" d'enfance et son partenaire le plus marquant dans "La Bohème" de Puccini.

Joan Sutherland, illustre soprano colorature australienne qui a gravé d'émouvants duos avec le ténor, s'est rappelée qu'il était "incroyable d'être à côté de lui et de chanter en même temps".

James Levine, chef d'orchestre américain en charge du Metropolitan Opera où Pavarotti chanta près de 400 fois, a souligné : "Peu de chanteurs dans l'histoire du Metropolitan ont rencontré un aussi grand succès auprès du public et ont eu l'importance que Luciano Pavarotti a eue en 36 ans de collaboration avec notre Opéra."

Seiji Ozawa, chef d'orchestre japonais, s'est souvenu : "Son timbre était si distinct que je pouvais immédiatement le reconnaître, chaque fois que j'entendais ses chansons dans des restaurants, par exemple."

George Bush rend hommage à Pavarotti : «De Modène, en Italie, où il commença à chanter avec son père dans la chorale d'une petite église, aux stades combles où il se produisait en Amérique, et à travers le monde entier, la perfection de la voix et le charisme des interprétations de Pavarotti ont fait le bonheur du public», a dit le président américain dans un communiqué publié à Sydney, où il est en déplacement. «Pavarotti était aussi un grand militant des causes humanitaires, qui se servait de son talent admirable pour rallier un soutien énorme aux victimes de tragédies tout autour du monde. Laura et moi nous nous joignons aux fans de Luciano Pavarotti à travers le monde pour pleurer sa mort».



mercredi 05 septembre 2007, a 09:38
"MARIUS" ALAGNA & "FANNY" GHEORGHIU
 

Le ténor français Roberto Alagna et sa compagne, la soprano roumaine Angela Gheorghiu, ont triomphé mardi soir sur la scène de l'opéra de Marseille où ils interprétaient en création mondiale "Marius et Fanny", de Vladimir Cosma.
Le compositeur français d'origine roumaine, plus connu pour ses musiques de films à succès comme "les aventures de Rabbi Jacob" ou "le grand blond avec une chaussure noire", s'essayait pour la première fois à l'art lyrique.
Essai réussi : pendant dix bonnes minutes, le public marseillais a ovationné les chanteurs, réservant l'accueil le plus chaleureux à Roberto Alagna, qui se produisait pour la première fois sur la scène marseillaise, et Angela Gheorghiu, très convaincants dans leur interprétation des figures mythiques de la trilogie marseillaise de l'écrivain Marcel Pagnol.
Soucieux d'éviter le pittoresque, Cosma est parvenu à trouver l'équilibre entre l'humour et le mélodrame, propre à l'oeuvre de Pagnol.
La salle a souri voire franchement ri lors de la scène où César apprend à son fils Marius à confectionner un Picon-Curaçao-Citron au bar de la Marine ou applaudi à tout rompre lors des airs remplis d'émotion de Marius, emporté par ses rêves de voyage sur les grands voiliers qui accostent au Vieux Port.
Roberto Alagna avait attiré l'attention du monde entier l'hiver dernier lorsqu'il avait quitté la scène de La Scala de Milan en pleine représentation de "Aïda", furieux d'avoir été sifflé par certains spectateurs.

mardi 04 septembre 2007, a 19:51
DELIT DE FUITE...
 

Jean Sarkozy, un des fils du président français Nicolas Sarkozy, est convoqué le 11 septembre devant la justice à la suite d'un accrochage en 2005 avec un automobiliste lors duquel lui est notamment reproché un délit de fuite, a-t-on appris mardi de source judiciaire.
L'audience est prévue devant un juge de la 10e chambre du tribunal correctionnel de Paris, spécialisée dans les infractions liées au Code de la route, a-t-on ajouté de même source, confirmant une information du quotidien Le Monde.
Le fils cadet de Nicolas Sarkozy, âgé de 20 ans, est cité à comparaître pour délit de fuite, défaut de maîtrise de son véhicule, non-respect des distances de sécurité et dégradation légère.
Il lui est reproché d'avoir percuté en scooter l'arrière d'une voiture, le 14 octobre 2005 à Paris, et de ne pas s'être arrêté. Selon Le Monde, l'automobiliste accidenté réclame 260,13 euros pour frais de réparation et 4.000 euros de dommages et intérêts.
Nicolas Sarkozy a deux fils, Pierre et Jean, d'un premier mariage. Il en a un troisième, Louis, de son mariage en 1996 avec son actuelle épouse, Cecilia.

mardi 04 septembre 2007, a 10:55
LES CROCOS NIMOIS
 

Au centre d'une fontaine, sur la place du marché de Nîmes, un crocodile la corde au cou contemple les passants d'un air ironique, peut être parce que la corde n'est pas attachée.... Un autre, cette fois attaché à un palmier, figure sur des clous dorés ornant les pavés des rues piétonnes et plus bizarrement encore trône perché sur un Abribus de marbre vert. Quatre crocodiles, momifiés ou empaillés, sont fixés au plafond de l'escalier d'honneur de l'hôtel de ville, l'Oustaou di quatre luzer (l'Hôtel des quatre lézards). Et l'équipe de foot locale s'appelle... les Crocodiles.
Que viennent faire dans une ville plus connue pour son Carré d'art et ses corridas, ces impressionnants amphibiens ? C'est qu'ils président au devenir de Nîmes depuis quelque deux mille ans, comme le fait ressortir une toute petite exposition à la galerie du Muséum d'histoire naturelle de la ville (jusqu'au 31 décembre).

L'origine de cet emblème est la victoire d'Octave (futur Auguste) sur Antoine et Cléopâtre, à Actium, autrement dit de Rome sur l'Egypte. Cet événement fut commémoré par les "as" de Nîmes, la monnaie frappée par trois fois à Nîmes (en 28-27 avant J.-C., en 8-3 avant J.-C. et en 13-14 après J.-C.) Côté face, on y trouve Octave et son gendre Agrippa et au revers, le crocodile qui représente donc Antoine et la corde, celle qui le liait à Cléopâtre, frêle palmier.

La légende dit que pour récompenser ses braves soldats, l'empereur leur aurait donné des terres de la colonie, Colonia Nemausensis (COL NEM figurant au revers des pièces) mais pour les archéologues contemporains, Nîmes aurait été simplement le lieu de fabrication des monnaies.

Les armoiries de la ville portaient en 1516, sous François Ier, un taureau d'or mais en 1535, le roi autorisa les consuls à le remplacer par les insignes de la médaille de la colonie romaine, le crocodile attaché par une corde au palmier. Avec la Révolution, Nîmes perd son blason puis le retrouve en 1836, sous Charles X.

Selon Léon Ménard, historien du XVIIIe siècle, c'est en 1597 que "les habitants de Nîmes eurent occasion de se procurer pour la première fois un crocodile, et qu'ils le placèrent à l'hôtel de ville...". Sont venus rejoindre leur camarade trois autres animaux en 1671, 1692 et 1703. Un cinquième a disparu.

Mais les temps modernes n'ont pas oublié le passé, les clous et l'Abribus sont signés de Philippe Starck qui a revu le blason de la ville en 1985, la fontaine a été imaginée par Martial Raysse, Silvio et Vito Tongiani, peu après.

lundi 03 septembre 2007, a 07:45
GEORGE CLOONEY, CHEVALIER DES ARTS ET DES LETTRES
 

La ministre de la Culture Christine Albanel a décerné dimanche à Deauville (Calvados) les insignes de chevalier des arts et lettres au comédien et réalisateur George Clooney, en marge du festival du cinéma américain qui se tient dans cette localité depuis vendredi.
En remettant la distinction au nom de la France, la ministre a salué en George Clooney "la quintessence de l'acteur américain" et loué son "talent incommensurable" et son "charme irrésistible".
George Clooney a répondu en remerciant la France pour son rôle dans la crise du Darfour, dans laquelle il s'est personnellement engagé en faveur des victimes civiles. "Voir Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner travailler ensemble, ce serait comme aux Etats-Unis voir George Bush et Jimmy Carter travailler ensemble, ce serait impossible", a-t-il déclaré.
Né le 6 mai 1961 à Lexington (Kentucky), George Clooney s'est fait connaître en 1994 en incarnant le Dr Doug Ross de la série "Urgences". Il a interprété ensuite de nombreux rôles dans des longs métrages comme "O'Brother", "Hors d'atteinte", "Une nuit en enfer", "Ocean eleven" ou "Good german". A partir de 2002, le comédien a aussi réalisé des films, en particulier "Good night and good luck", une dénonciation du maccarthysme.
George Clooney a utilisé sa notoriété pour lever des fonds en faveur des victimes des attentats du 11 septembre, du tsunami, du cyclone Katrina et du Darfour, et s'est prononcé contre la guerre en Irak.

dimanche 02 septembre 2007, a 13:18
LA "DIVINYDILLE" DE VANESSA PARADIS ET DE M
 

Vingt ans après ses débuts tonitruants avec "Joe le taxi", Vanessa Paradis sort à 34 ans son cinquième album studio, "Divinidylle", conçu avec -M- et un tas d'invités prestigieux, de Thomas Fersen à Brigitte Fontaine en passant par Alain Chamfort.
-M-, alias Matthieu Chedid, signe ou co-signe la musique de cinq des onze chansons, a écrit ou co-écrit deux textes, produit et arrangé l'album et mis ses talents de guitariste au service de son amie sur dix morceaux. Il était déjà à l'oeuvre sur "Bliss", le précédent album de la chanteuse et comédienne, qui remonte à sept ans.
"Divinidylle" (Barclay/Universal), qui sort lundi, est un album de onze chansons pop efficaces et accrocheuses. L'ensemble est agréable à l'écoute même s'il peut parfois sembler un peu impersonnel.
On remarque plus particulièrement le single "Divine idylle", taillé pour les passages en radio, "Les piles", où Thomas Fersen décrit la chanteuse dilettante en paresseuse (un écho lointain de sa propre chanson "Deux pieds") et la très dansante "Dès que j'te vois", sur laquelle on reconnaît immédiatement la patte de -M-, auteur de la musique et des paroles.
Parmi les autres artistes qui ont participé au disque, Franck Monnet (qui signe trois textes), Brigitte Fontaine (les paroles d'"Irrésistiblement"), Alain Chamfort (la musique de "Junior suite"), les paroliers Jean Fauque ("Chet Baker") et Didier Golemanas ("Junior suite" et "L'incendie") ou encore Marcel Kanche (il co-signe le texte de "Divine idylle").
Vanessa Paradis, qui a toujours su s'entourer (Etienne Roda-Gil, Serge Gainsbourg ou Lenny Kravitz par le passé), a elle-même composé la musique de quatre chansons ("Les revenants", "La bataille", "La mélodie" et "Jackadi", dont elle a aussi écrit les paroles).
Dans le groupe de musiciens qui l'accompagne apparaissent deux complices habituels de -M-, le percussionniste Cyril Atef et le violoncelliste Vincent Segal (qui forment par ailleurs le duo Bumcello), ainsi qu'Albin de la Simone (qui avait participé au conte musical "Le soldat rose" avec Vanessa Paradis et -M-).
La soeur de la chanteuse, l'actrice Alysson Paradis, est dans les choeurs sur "Irrésistiblement". Enfin, pour compléter le tableau de famille, Vanessa Paradis dédie sa "Divinidylle" à son compagnon, l'acteur américain Johnny Depp (qui, peintre amateur, signe le portrait de la pochette sous les simples initiales JD), et à leurs deux enfants Lily-Rose et Jack.
La jeune femme entamera le 26 octobre à Metz une tournée de 27 concerts qui s'achèvera le 13 décembre à Clermont-Ferrand, avec entre-temps trois Zénith de Paris les 13, 14 et 15 novembre.

dimanche 02 septembre 2007, a 10:53
BERTRAND DELANOE & LE PS
 

"Candidat à rien" mais éventuel "candidat à des choses", Bertrand Delanoë s'est montré prudent, samedi 1 septembre à La Rochelle, au sujet de son avenir politique. Le maire de Paris, qui entretient un apparent suspense sur une nouvelle candidature dans la capitale, a concentré sur lui une grande partie de l'attention médiatique au deuxième jour de l'université d'été du PS, délaissée cette année par les autres "éléphants".

Il avait indiqué il y a une semaine qu'il n'attendrait "pas deux mois" pour dire s'il serait candidat à sa réélection à la mairie de Paris. Dans le train qui l'amenait vendredi à La Rochelle, il avait assuré qu'il n'y dirait rien sur le sujet : "Je ne mélange pas les choses". Il n'a rien dit non plus, samedi, sur une éventuelle candidature à la tête du PS, après le départ de François Hollande prévu en 2008."Ce n'est pas d'actualité", a-t-il dit, jurant qu'il "n'en rêve pas la nuit". "Il m'arrive en me rasant le matin de rêver à Bizerte", sa ville d'origine en Tunisie, a-t-il lancé.

S'il a accepté d'organiser une conférence de presse suivie par une soixantaine de journalistes, c'est "pour parler directement plutôt que vous me prêtiez des intentions (...) ou qu'il y ait des rumeurs", explique-t-il dans une petite salle remplie de caméras.
 "DEMAIN, ON VERRA"

"Dans les circonstances actuelles, j'ai une petite utilité. Demain, on verra", répond placidement l'édile devant l'affluence de questions sur son envie de briguer le poste de premier secrétaire ou l'investiture présidentielle du PS pour 2012.

Prêt à participer à une "aventure collective", détendu et bronzé après un été où il a "déconnecté", Bertrand Delanoë a "toujours pensé" que les questions de leadership "découlaient des lignes politiques".

"Les querelles de personnes (...) ont fait assez de mal pour qu'on en n'abuse pas trop", souligne-t-il à l'heure où les ouvrages assassins sur la campagne présidentielle de Ségolène Royal se multiplient dans les librairies.

La rénovation selon Bertrand Delanoë passe par trois étapes dans un ordre bien défini : construction d'une "opposition valable, intelligente et utile", recherche du "contenu de l'alternance" et ensuite seulement "management du parti".
"LE PS SANS ARROGANCE"

A la tête d'une majorité de gauche plurielle à Paris, il a réfuté les "combinazione" d'appareils avec le Modem, à l'heure où le PS s'interroge sur ses allliances en vue des municipales. Les alliances doivent se déterminer sur le "contenu" seulement, martèle l'ancien sénateur, proche de Lionel Jospin. Pour lui, "le PS sans arrogance sans volonté hégémonique est le seul instrument pour faire gagner toute la gauche et pas seulement le PS".

Sur le fond, l'ancien sénateur a invité les socialistes à reprendre le chemin de la réforme, du temps de travail - le mot flexibilité ne le "gêne pas" - des retraites, sur lesquelles le PS n'a pas été "assez clair" ou la place du salariat dans les entreprises privées.

A la frontière entre "civilisation et gestion", il se dit ravi que le PS ait intégré le défi écologique. "Je m'en étais aperçu au moins depuis six ans et demi", glisse-t-il dans un sourire.

dimanche 02 septembre 2007, a 10:08
LES INTERNAUTES PEUVENT SAUVER LA CROISSANCE...
 

 

Pour «libérer la croissance», Jacques Attali a regroupé dans la Commission que lui a confié Nicolas Sarkozy un aéropage de personnalités internationales. Et les internautes. En effet, via le site de la Commission pour la libération de la croissance française, chacun pourra poster un commentaire pour participer aux travaux. Une initiative qui laisse les économistes blogueurs sceptiques.
«Des tonnes de doléances»
«Cela semble essentiellement publicitaire, dans la vogue des débats participatifs de la campagne électorale. Cela risque de se limiter à collecter quelques tonnes de doléances (je paie trop d'impôts, je ne suis pas assez aidé pour créer des emplois) sans intérêt», tranche d’office Alexandre Delaigue, un des blogueurs d'Econoclaste.

«Un peu de démocratie participative, c’est très à la mode. Mais ce ne sera pas efficace: à un moment donné, on a besoin d’expertise», ajoute Olivier Boulba-Olga, éconimiste à l'université de Poitiers. «Après avoir vu les premiers commentaires, on peut voir que les gens sont de bonne volonté mais manquent de technique d’analyse de base, relève Anne Lavigne, économiste à l'université d'Orléans. Même s’il y a d’excellents posts de chercheurs confirmés.»
D’autres apprécient la démarche.Pour Etienne Wasmer, économiste à Sciences-Po Paris, c’est une bonne «méthode complémentaire à une analyse d’expert: cela permet de recueillir des témoignages intéressants et d’éviter d’oublier un aspect du problème. C’est dans cet esprit-là que je tiens mon blog». «Mais c’est de la démagogie de faire croire que cela peut remplacer la parole scientifique», s’empresse-t-il d’ajouter.
«Ingérable»
Pour tous, la limite réside dans l’exploitation de cette participation citoyenne. «Les experts liront les quinze premiers commentaires, après cela devient ingérable», reconnaît Etienne Wasmer. «Et puis, si une majorité de personnes s’expriment pour une idée, va-t-on pour autant l’adopter ?», s’interroge Olivier Bouba-Olga.
Vendredi dans l’après-midi, soit un jour après leur ouverture au public, les blogs de la Commission Attali enregistrait une quinzaine de commentaires chacun.
Alors, vous aussi, dites-nous, comment vous doperiez la croissance... 

samedi 01 septembre 2007, a 20:35
2 X 3 = 6
 

Environ quatre ans après avoir donné naissance à des triplés, une Américaine de 39 ans a de nouveau donné naissance mercredi à des triplés, ont indiqué vendredi des médias locaux.

"Vous prenez ce que Dieu vous donne", a dit Victoria Lasita, l'heureuse maman de trois nouveaux petits garçons après avoir eu précédemment deux filles et un garçon.

Alors que les premiers triplés viennent tout juste d'abandonner leurs couches, les parents devront de nouveau goûter aux joies des 300 couches à changer et des 168 biberons à préparer par semaine.

Mme Lasita n'a suivi aucun traitement contre l'infécondité et le fait d'avoir à deux reprises des triplés ne manque pas d'interpeller les médecins. Les chances de donner naissance naturellement à des triplés sont de 1 sur 8.000 et les chances que cela se produise deux fois est de 1 sur 64 millions, a expliqué au Cincinnati Enquirer Glen Hofmann, directeur du Bethesda Center for Reproductive Health and Fertility.

Le premier né des triplés faisait un peu moins de 1,9 kg, le second environ 2,2 kg et le dernier né environ 2 kg. Ils sont nés par césarienne.

Leur père, Tim, âgé de 48 ans, a assisté à l'opération et affirmé que toute la famille se portait bien.

Le couple marié depuis six ans a, en plus de leurs six petits, trois autres enfants nés d'un précédent mariage. Tim et Victoria avaient décidé d'en avoir "un de plus" après la naissance des premiers triplés.

samedi 01 septembre 2007, a 11:26
CONTAMINER POUR ALERTER....
 

Pas de mal voyance mais de la malveillance. L'agence du médicament et la société Ciba Vision invitent les personnes ayant acheté un flacon de solution d'entretien pour lentilles de contact Solo-Care Aqua entre le 25 et le 30 août à ne pas l'utiliser et à le rapporter chez l'opticien pour un échange, en raison «d'un possible acte de malveillance».
Le contenu de 85 flacons aurait été dégradé volontairement dans certains magasins des enseignes Krys, Vision Originale, Atol et Optical Center.
Selon l'action revendiquée par le goupe radical de protection animalière britannique «Animal Rights Militia», du peroxyde d'hydrogène (H202), c'est-à-dire de l'eau oxygénée -d'où un risque d'irritation des yeux- aurait été injecté dans ces 85 flacons, précise dans un communiqué l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).
Des militants pour la protection animale
«Malgré l'absence de preuve formelle d'un tel délit», CibaVision France, fabriquant du produit, déclare dans un communiqué avoir décidé de rappeler les produits «par précaution». La société invite les consommateurs ayant déjà acheté un de ces flacons «à ne pas l'utiliser et à le rapporter dans son magasin d'origine pour un échange». En cas d'irritations oculaires inhabituelles après l'utilisation de cette solution, la lentille doit immédiatement être retirée, l'oeil rincé abondamment à l'eau claire et il faut rapidement consulter un médecin.
Un numéro consommateurs est également mis à la disposition du public : 04.88.67.65.08
L'objectif du groupe britannique est de «faire prendre conscience aux humains des souffrances endurées par les bêtes lors des expérimentations».
Selon CibaVision France, contacté par 20minutes.fr, aucun cas de flacon contaminé n'a encore été signalé. Une enquête a été confiée à la section anti-terroriste (SAT) de la Brigade criminelle de la police judiciaire parisienne. En cours, elle doit déterminer s'il s'agit d'une fausse alerte ou non, aucun fait de nature criminel n'ayant été constaté vendredi.
En Grande-Bretagne également
Le même groupe a affirmé également avoir «contaminé 250 produits antisceptiques Savlon» dans le nord de l'Angleterre dans différentes chaînes de magasins. Le Savlon est un produit généralement utilisé pour soigner les coupures et les égratignures des enfants.
Dans la ligne de mire des extrémistes écologistes, le fabriquant suisse du Savlon, Novartis, qui entretient des liens avec le centre de recherches «Huntingdon Life Sciences research center». «Nous ne voulons pas tuer des êtres vivants comme Novartis, affirme le groupe écoloterroriste. Notre message est clair et sans compromis : vous devez arrêter de tuer des animaux à l'Huntingdon Life Sciences, sans quoi cela ne sera que le début de notre campagne».
Les autorités sanitaires britanniques ont recommandé aux consommateurs de vérifier que l'emballage du Savlon n'avait pas été ouvert avant d'en utiliser le contenu.
En 1984 déjà, l' «Animal Right Militia» avait prétendu avoir empoisonné des barres chocolatées de la marque «Mars». L'association avait ensuite reconnu avoir menti mais s'était félicitée des dommages financiers causées par leur annonce.

Présentation
Bienvenue !
BLOGNEWS est une plate-forme d'information et de divertissement.
Les informations qui y sont relatées peuvent contenir des erreurs et inexactitudes.

Envoyer un mail à l'auteur
publicité
commentaire(s)
PREMIERES IMAGES DU SOLEIL EN 3D rosejaune67 (09/10/2009 06:40)

waw c est super inte...

MIREILLE MATHIEU A LA CONCORDE Casi (24/09/2009 22:01)

De quel triomphe s&#...

MIREILLE MATHIEU A LA CONCORDE arthurparis17 (27/08/2009 16:09)

tous ceux qui se son...

MORT DU PRIX NOBEL RUSSE SOLJENITSINE CN 40600 (13/08/2009 10:54)

L'artilleur Sol...

"ELEVEE" PAR DES CATS ET DE DES CHIENS EN SIBERIE La marquise des Anges (03/07/2009 20:16)

Trop lol et en même ...

Newsletter

Pour vous inscrire à la newsletter de ce blog renseignez votre adresse mail :


mes catégories
Lyric singers (15)
Articles précédents
Liste des articles
calendrier
«septembre 2007»
LunMarMerJeuVenSamDim
01 02
03 04 05 06 07 08 09
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
archives
2009-06 (3)
2009-05 (20)
2009-04 (31)
2009-03 (38)
2009-02 (34)
2009-01 (37)
2008-12 (38)
2008-11 (24)
2008-10 (27)
2008-09 (19)
2008-08 (27)
2008-07 (31)
2008-06 (37)
2008-05 (39)
2008-04 (47)
2008-03 (38)
2008-02 (40)
2008-01 (37)
2007-12 (37)
2007-11 (27)
2007-10 (44)
2007-09 (32)
2007-08 (28)
2007-07 (48)
2007-06 (94)
D'autres blogs sur monGenie
Electron Livre
On n'est jamais trop au l
0N SE FAIT LA VIE PLUS BELLE -
°o0o° _m_m_ °o0o°
UNDESSINJOUR
Best Of
"TOUCHE PAS A MA PICARDIE !"
BARACK H. OBAMA, 44EME PRESIDENT DES ETATS-UNIS
UNE VIE DE CHAT - CEDRIC
LE TITI CALENDRIER 2008
NICOLAS SARKOZY IVRE AU G8
Visites depuis

Le début du mois : 1358

Le mois dernier : 1384

L'ouverture du blog : 119591


** ** © Learnorama 2006 - conditions générales - développé par Learnorama et Kernix - Contact - Nouveautés blog